« Il s’est barré avec Ségolène Royal » : Laetitia Casta lâchée par son mentor, ses confidences glaçantes

Avant de devenir l’une des actrices les plus reconnues du cinéma français, Laetitia Casta a dû sa transition du mannequinat vers la comédie à un homme influent du milieu. Une collaboration qui s’est arrêtée net, sans explication claire à l’époque. Des années plus tard, l’ex-femme de Louis Garrel lève enfin le voile sur cette rupture professionnelle qui l’a marquée, et sur le nom inattendu qui en est la cause.
Un mentor de poids dans le cinéma français
Dominique Besnehard n’est pas un simple agent parmi d’autres. Le septuagénaire a représenté durant des décennies des figures majeures comme Isabelle Adjani, Jeanne Moreau ou Nathalie Baye, dont il est même le parrain de la fille, Laura Smet.
Repérée par le photographe Frédéric Cresseaux, Laetitia Casta a d’abord conquis les podiums avant de devenir muse d’Yves Saint-Laurent. Mais à la fin des années 1990, elle amorce un virage vers le cinéma. Besnehard perçoit son potentiel et l’accompagne dans cette bascule délicate, comme il l’a fait pour d’autres talents à l’image de certaines actrices devenues incontournables.
Cette relation professionnelle semblait solide, jusqu’à ce qu’elle prenne fin brutalement. Et le nom de celle qui a mis un terme à cette collaboration a de quoi surprendre : il s’agit d’une figure politique française bien connue, dont on aurait difficilement imaginé le rôle dans cette rupture artistique.
La révélation qui change tout
Dans les colonnes du magazine ELLE, Laetitia Casta est revenue sans détour sur cet épisode douloureux de sa carrière naissante. « Ce n’est pas moi qui l’ai quitté, c’est lui. Il s’est barré avec Ségolène Royal ! », lance-t-elle, encore marquée par le souvenir.
L’actrice précise le contexte : « J’étais jeune, j’étais triste, mais je comprends. Je suis arrivée à la fin de sa carrière d’agent, il avait envie de faire d’autres choses. » Une explication lucide, presque bienveillante, envers celui qui l’avait pourtant lancée.
Cette confidence intervient alors que l’actrice est très exposée médiatiquement, notamment lors du dernier Festival de Cannes, où elle s’est fait porter par l’acteur Vincent Macaigne lors de la montée des marches du film Karma de Guillaume Canet, aux côtés de figures comme Marion Cotillard.

Une histoire avec Royal qui vire au règlement de comptes
Mais l’affaire ne s’arrête pas là. La suite de cette histoire prend une tournure bien plus tendue quand on écoute la version de Dominique Besnehard lui-même. Au micro du podcast Domino, l’ancien agent a raconté que Ségolène Royal, ex-compagne de François Hollande, avait purement et simplement « supprimé les subventions » du Festival du film francophone d’Angoulême, « lors de la deuxième ou troisième édition ».
Un désaccord profond qui a scellé leur rupture professionnelle et personnelle. « Elle m’en a voulu. Puis après, elle m’a écarté. Sans même une explication, sans rien », déplorait-il, amer, révélant une fin de collaboration bien plus abrupte que celle vécue par Laetitia Casta.
Malgré ce chapitre tumultueux, l’actrice n’a jamais rompu avec le cinéma. Elle retrouve d’ailleurs son ancienne équipe dans Dix pour cent, disponible sur Netflix, aux côtés de George Clooney, Eva Longoria et Vincent Macaigne. La série suit Andréa Martel, incarnée par Camille Cottin, qui doit reconstituer son équipe pour sauver son premier film de réalisatrice.
Dans un autre entretien accordé à ELLE, l’actrice s’était déjà confiée sur des sujets plus personnels et intimes de son parcours.
Une amitié brisée par la politique, un mentor reconverti par amour, et une actrice qui a fini par en rire, presque. Il en faut plus pour dérailler une carrière construite pierre après pierre. Reste à savoir si Ségolène Royal, elle, gardera longtemps le silence sur cet épisode qui refait surface des années après.