Loin des caméras du Tour de France, Laurent Jalabert dévoile son vrai refuge et son projet secret en Dordogne

Chaque été, sa voix accompagne des millions de Français devant leur poste. Ce samedi 4 juillet 2026, Laurent Jalabert reprend le micro pour la 113e édition du Tour de France, lancée depuis Barcelone avec le grand retour du contre-la-montre par équipes. Mais entre deux directs, l’ancien champion mène une vie que peu de gens connaissent, à des kilomètres du tumulte médiatique.
Un Grand Départ historique pour lancer la Grande Boucle 2026
Barcelone accueille cette année un événement que les puristes du cyclisme attendaient depuis longtemps. Pour la première fois depuis plus de cinquante ans, le contre-la-montre par équipes fait son retour sur la Grande Boucle.
Les formations s’élancent sur un tracé urbain de 19,6 kilomètres au cœur de la capitale catalane, un décor spectaculaire pour ouvrir les hostilités. L’organisation a mis les moyens, à l’image du montant vertigineux que déboursent les villes hôtes pour accueillir ce prologue.
Pour commenter cette aventure sur France Télévisions, Laurent Jalabert reprend sa place habituelle. Depuis plus de vingt ans, l’ancien coureur professionnel est devenu la voix incontournable du Tour sur le service public, un rendez-vous estival qui rythme sa vie autant que celle des téléspectateurs.
Le refuge en pierre où l’ancien champion recharge ses batteries
Loin des plateaux télé et des villas tape-à-l’œil, Laurent Jalabert a choisi un tout autre décor pour sa vie quotidienne. Sa demeure se trouve en Occitanie, au cœur du Tarn-et-Garonne, dans une bâtisse en pierres anciennes nichée en pleine campagne montalbanaise.
Ce cocon de verdure lui permet de cultiver la discrétion et de recevoir ses proches loin de toute agitation. Manuel et attaché à sa terre, il s’est même attelé à la restauration d’un vieux four à pain traditionnel, une occupation qui tranche radicalement avec le rythme effréné des directs télévisés.
Ce choix géographique n’a rien d’anodin. Né à Mazamet et passé professionnel dès 1989, l’ancien champion a toujours revendiqué ses racines occitanes, même au sommet de sa carrière. Le public garde d’ailleurs en mémoire son exploit du 14 juillet sur les hauteurs de Mende, une ascension si marquante qu’elle a fini par porter son nom.
La Maison de Jade : le nouveau projet du couple en Périgord Noir

Avec sa compagne Marion Limouzy, Laurent Jalabert a lancé un projet bien différent de ses habitudes du Tarn-et-Garonne. Le couple a ouvert une maison d’hôtes dans le village de Meyrals, en plein cœur du Périgord Noir.
Baptisée La Maison de Jade, cette adresse intimiste peut accueillir jusqu’à six invités. Piscine, terrasse ensoleillée, soirées plancha : le gîte allie confort moderne et douceur de vivre, pensé aussi bien pour les cyclistes venus avaler des kilomètres que pour les amateurs de farniente.
Une manière pour les passionnés de vélo de s’approcher de l’univers de l’ancien maillot vert, sans empiéter sur l’intimité du couple. Un projet qui rappelle, dans un autre registre, comment certains sportifs choisissent de transformer leur passion en lieu de vie partagé, à l’image de Marion Rousse, autre figure du cyclisme français très suivie sur les réseaux.
Entre commentaires télévisés, restauration d’un four à pain et gestion d’une maison d’hôtes en Dordogne, Laurent Jalabert a construit un équilibre rare entre exposition médiatique et vie ancrée dans la terre. Et si le vrai luxe, pour une figure du Tour de France, c’était justement de savoir disparaître entre deux étapes ?