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« Je me dézinguais à m’en faire péter la couscoussière » : la vidéo cocaïne qui secoue le clan Attal

Publié par Hannah le 23 Juil 2026 à 11:34
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« Je me dézinguais à m'en faire péter la couscoussière » : la vidéo cocaïne qui secoue le clan Attal

Une vidéo qui tourne dans les rédactions parisiennes, un communicant connu du Tout-Paris, et une phrase qui claque plus fort qu’un communiqué de crise. Louis Jublin, l’homme qui a façonné l’image de Gabriel Attal jusqu’à Matignon, apparaît en train de sniffer de la cocaïne. Plutôt que de se taire, il a choisi de parler le premier — et ses mots risquent de faire couler beaucoup d’encre.

Un communicant de l’ombre propulsé en pleine lumière

À 40 ans, Louis Jublin n’est pas un inconnu dans les cercles du pouvoir. Depuis près de vingt ans, il navigue entre politique et affaires, avec un talent qui lui vaut autant d’admirateurs que de détracteurs. On le décrit comme brillant, séduisant, imprévisible — le genre de profil qui fascine autant qu’il inquiète dans les coulisses de la politique française.

Son parcours commence loin de Paris, à Thouars, dans les Deux-Sèvres. Une enfance dans une famille catholique de la bourgeoisie provinciale, des études de droit à Poitiers, puis l’arrivée dans la capitale en 2006 avec une idée fixe : percer en politique.

Il devient collaborateur parlementaire, puis attaché de presse au groupe UMP dirigé par Jean-François Copé. La suite ? Une ascension méthodique dans plusieurs agences de communication, avant de rejoindre l’orbite de Gabriel Attal et de l’accompagner jusqu’à son entrée à Matignon.

Aujourd’hui, il conseille des personnalités de premier plan, dont Hélène Arnault, épouse de Bernard Arnault, un rôle qui l’a récemment placé sous les projecteurs après des accusations formulées par le journaliste Pascal Praud sur son influence supposée.

La vidéo qui menaçait d’exploser sans prévenir

C’est justement pour éviter l’effet de surprise que Louis Jublin a pris les devants. Selon le magazine Vanity Fair, c’est lui-même qui a contacté la rédaction pour proposer un portrait complet de son parcours. Son objectif était clair : anticiper la diffusion possible de cette vidéo qui circulait déjà dans certains cercles parisiens.

Face caméra, ou plutôt face à la plume du journaliste, il n’a pas cherché à minimiser les faits. Il a même livré une phrase que personne n’attendait : « Je me dézinguais à m’en faire péter la couscoussière ». Une formule crue, presque théâtrale, qui tranche avec les éléments de langage habituels d’un professionnel de la communication.

Mais derrière cette confession spectaculaire, il tente aussitôt de recontextualiser. Selon lui, ces images seraient anciennes, et il affirme ne plus avoir touché à cette drogue depuis plusieurs années. Sa défense passe surtout par une relativisation collective : « On parle de mon cas, mais faire le procès de la cocaïne, c’est faire celui du Tout-Paris ». Une phrase qui, à elle seule, en dit long sur les usages qu’il prête à son propre milieu.

Smartphone affichant une vidéo floutée dans la pénombre

Entre fatigue des étiquettes et stratégie de communication

Au-delà de l’épisode cocaïne, cette affaire révèle surtout la lassitude d’un homme confronté à des étiquettes qu’il juge caricaturales. Il dit en avoir assez d’être présenté comme « homosexuel, cocaïnomane et fou » par ses adversaires, une formule qui résume selon lui des années d’attaques personnelles déguisées en critiques professionnelles.

Ce choix de parler avant que la vidéo ne fuite constitue en soi une stratégie de communication classique : mieux vaut maîtriser son propre récit que subir celui des autres. En vingt ans de métier, Louis Jublin a appris cette règle par cœur, lui qui a construit une partie de sa réputation sur cette capacité à anticiper les crises pour d’autres que lui.

Reste que la phrase sur la « couscoussière » risque de lui échapper. Trop imagée, trop mémorable, elle a toutes les chances de devenir la formule qu’on retiendra de cette affaire, bien plus que ses explications sur l’ancienneté des images. Un paradoxe pour un homme dont le métier consiste justement à choisir les mots des autres.

Une confession assumée peut parfois faire plus de bruit qu’un silence coupable. Reste à savoir si le Tout-Paris qu’il évoque se reconnaîtra dans son portrait, ou si c’est lui seul qui devra désormais porter cette image.

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1 commentaire

  • M
    MADY
    23/07/2026 à 12:46
    La chasse aux drogués dans le milieu de la politique devrait etre lancée depuis longtemps.Sans celle ci les drogues ne risquent pas d'arrêter de circuler en France puisque ils décident eux même de la pérennité de leurs fournisseurs (par exemple le roi du Maroc protecteur du marché de canabis de son pays et copain de combien d'elus ?)Qui est copain de qui pour les drogues dures issues d'Amerique du sud? C'est a vomir ce panier de crabes.

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