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Poupette Kenza rattrapée par la justice : ce détail change tout dans son dossier

Publié par Hannah le 13 Sep 2026 à 6:29

Poupette Kenza croyait avoir tourné la page. Réconciliée avec Allan, bientôt maman pour la quatrième fois, l’influenceuse semblait enfin apaisée après son passage éclair en détention. Mais la justice, elle, n’a rien oublié : un nouveau procès se profile, et un changement de qualification vient de tout rebattre.

Poupette Kenza : la peine encourue chute de 20 ans à 5 ans, un détail de procédure explique tout

Une accusation qui pèse depuis des mois

Depuis plusieurs mois, Poupette Kenza vit sous contrôle judiciaire. La créatrice de contenus est soupçonnée d’avoir commandité une opération musclée pour récupérer 350 000 euros auprès de son ancienne agente, Caroline Y., et du mari de celle-ci, Walid M. Une affaire qui tranche avec l’image lissée qu’elle diffuse habituellement à ses abonnés, entre annonces de grossesse et vie de famille recomposée avec des rebondissements dignes de la télé-réalité.

L’influenceuse est accusée d’avoir engagé un homme de main pour intimider le couple et obtenir le remboursement de la somme litigieuse. Une méthode radicale, aux antipodes des codes bien huilés des réseaux sociaux, où l’image de sérénité prime souvent sur la réalité, comme le montrent régulièrement les dérives des interactions en ligne.

Ce vendredi 11 septembre, Le Parisien a révélé que le procureur de Rouen réclame officiellement un procès contre elle, son mari Allan Liehrmann et l’homme de main, Éric Love O.

Le procureur réclame un procès, mais change la donne

Le parquet de Rouen demande donc le renvoi devant le tribunal correctionnel pour « tentative d’extorsion » et « association de malfaiteurs ». Une nouvelle judiciaire lourde pour Poupette Kenza, déjà fragilisée par son passage en détention pendant sa précédente grossesse. Le dossier, révélé sur le compte du journal, confirme que les trois protagonistes sont visés.

Mais l’information qui change vraiment la nature de l’affaire est ailleurs. Le procureur a abandonné la circonstance aggravante de « bande organisée ». Concrètement, les faits ne sont plus qualifiés de crime mais de délit. Une bascule qui a des conséquences énormes sur la peine encourue, et qui rappelle que les qualifications juridiques peuvent transformer radicalement l’issue d’une procédure, à l’image de certains dossiers où chaque détail compte.

Salle d'audience vide avec marteau de juge posé

De 20 ans à 5 ans : le détail qui change tout

Avec la circonstance aggravante, Poupette Kenza risquait jusqu’à 20 ans de réclusion criminelle. Sans elle, la peine maximale encourue tombe à 5 ans d’emprisonnement. Un basculement judiciaire spectaculaire, qui explique pourquoi son avocat, Me Jérémy Kalfon, s’est dit « satisfait » de ce changement de qualification.

Selon lui, sa cliente « a toujours expliqué qu’il s’agissait de récupérer des sommes qui lui avaient été soustraites », sans volonté de « s’enrichir par de tels procédés ».

Il décrit « une influenceuse dépassée par les événements » face à « un homme qui se fait passer pour un mafieux colombien alors qu’il vit en réalité chez sa mère ».

Un contraste presque comique qui n’enlève rien à la gravité des faits reprochés, et qui rappelle que les affaires les plus médiatisées cachent parfois des dossiers bien plus complexes qu’il n’y paraît.

L’avocat va plus loin encore, assurant que sa cliente « assume ce qu’il s’est passé » et « sait qu’elle sera condamnée ». Un aveu rare, qui laisse penser que le vrai débat, désormais, portera moins sur la culpabilité que sur la sévérité de la sanction.

Poupette Kenza attend donc son enfant dans un climat judiciaire loin d’être apaisé. La bascule de crime à délit allège considérablement la menace, mais ne l’efface pas. Reste à savoir si le tribunal suivra la ligne de défense d’une femme « dépassée par les événements », ou celle d’une influenceuse ayant sciemment orchestré une opération de récupération d’argent musclée.

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