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Prince William brise le silence sur le surnom secret qu’il donnerait à son frère Harry

Publié par Hannah le 29 Sep 2026 à 9:51

La famille royale britannique traverse une nouvelle zone de turbulences. Entre un livre explosif sur Diana et une fracture familiale qui s’enlise, chaque mot compte à Buckingham. Et selon plusieurs tabloïds anglophones, le prince William aurait trouvé un surnom bien particulier pour désigner son frère et son oncle. Un mot qui, s’il est confirmé, en dirait long sur l’état réel de leurs relations.

Le prince William, l’air grave, en costume bleu marine lors d’une sortie officielle.

Une brouille qui empoisonne le palais depuis des mois

Depuis le retour du prince Harry au Royaume-Uni après plusieurs années passées aux États-Unis, la tension n’a jamais vraiment redescendu. William, en première ligne pour préparer son rôle futur, garderait ses distances avec un frère qu’il juge imprévisible. Cette méfiance s’est encore accentuée avec l’entrée en scène d’un troisième protagoniste : Charles Spencer, frère de Diana et oncle des deux princes.

Le contexte est particulièrement lourd. Le roi Charles III, 77 ans, est toujours traité pour un cancer, et la question de la succession n’a jamais paru aussi sensible. Dans ce climat, la moindre alliance perçue comme une trahison prend des proportions immenses. C’est justement ce qui se serait joué entre Harry et son oncle maternel, au grand dam de William.

Car selon les informations relayées, l’héritier du trône assisterait à ce rapprochement avec une inquiétude grandissante. Reste à savoir ce qui a précisément déclenché cette colère, et jusqu’où elle serait allée dans les coulisses du palais. Le prince Harry, 42 ans cette année, semble en tout cas plus que jamais au cœur des tensions familiales.

Un livre qui met le feu aux poudres

Le 22 septembre, Charles Spencer a publié ses mémoires, Swan Song: Diana, My Sister. Un ouvrage centré sur son enfance partagée avec la princesse de Galles, mais dont un passage a mis Buckingham sens dessus dessous. L’Earl y attribue à Charles III une phrase glaçante, prononcée après la mort de Diana en 1997 : « Rassure-toi, nous l’oublierons bien vite. »

Une citation présentée comme la preuve d’un certain mépris royal pour la popularité posthume de la princesse. Face au tollé, le palais a réagi, ce qui reste rarissime pour un livre. Dans un communiqué, Buckingham a évoqué la douleur d’un deuil fraternel capable de « troubler la raison » et « colorer la mémoire », une manière détournée de discréditer le récit sans jamais nommer directement Charles Spencer.

C’est dans ce climat électrique que le fameux surnom aurait émergé. Selon une source anonyme citée par un magazine australien, William verrait l’alliance entre son frère et leur oncle comme une trahison caractérisée envers leur père malade et envers la Couronne. Une source cite William disant que cette situation le met tout simplement hors de lui. C’est ainsi qu’Harry et Charles Spencer seraient désormais désignés, en interne, comme « les traîtres ».

William irait même plus loin dans ses soupçons. Il serait persuadé qu’Harry a eu accès au manuscrit avant sa publication, lors d’une visite avec Meghan Markle à Althorp, le domaine familial des Spencer où repose Diana. Selon cette même source, il n’aurait « aucun doute » sur ce point, et voudrait faire payer son frère pour cette lecture anticipée.

Livre de mémoires ouvert près d'un cadre photo ancien

Pourquoi William ne peut rien faire, malgré sa colère

Reste un détail crucial, celui qui change toute la lecture de l’affaire : William sait qu’il ne peut rien décider seul. Toute mesure radicale, comme un éventuel retrait de titres, dépendrait uniquement de l’aval de Charles III lui-même, seul habilité à trancher ce genre de dossier. L’héritier serait donc réduit à ruminer sa colère en coulisses, sans levier de rétorsion immédiat.

Cette impuissance nourrirait justement l’usage répété du surnom « les traîtres » dans les conversations privées de William avec ses proches. Une façon, peut-être, d’exprimer une frustration qu’il ne peut pas traduire en actes officiels. Le mot circulerait donc surtout comme un exutoire, pas comme une sanction.

Un proche cité par Closer Online décrit un William à bout de nerfs : « William est un homme au bord du gouffre en ce moment, on peut pratiquement voir le stress vibrer sur lui, c’est terrible. » Il s’inquiéterait simultanément pour la santé de son père, pour l’image d’une monarchie déjà fragilisée par les scandales à répétition, et pour ce que son frère pourrait révéler ensuite.

Voilà donc la promesse du titre tenue : oui, un surnom existerait bel et bien, « les traîtres », utilisé par William pour désigner Harry et Charles Spencer. Mais son usage révèle moins une vengeance planifiée qu’une colère sans exutoire, coincée entre le protocole royal et la maladie d’un roi.

Ce que cette guerre des mots change vraiment au palais

Cette affaire ne se limite pas à un simple surnom lancé sous le coup de la colère. Elle révèle une fracture plus profonde, celle d’une famille qui n’arrive plus à séparer les blessures personnelles des enjeux d’État. Le retour d’Harry sur le sol britannique n’a fait qu’accélérer des tensions déjà installées depuis des années.

Face à cette escalade, Catherine, princesse de Galles, jouerait une fois de plus les médiatrices. Une source confie qu’elle « supplie William de suivre l’exemple de son père et de garder la paix », insistant sur le devoir de dignité qui incombe aux représentants de la Couronne.

Elle l’encouragerait aussi à canaliser son stress par des moyens plus personnels : méditation guidée, exercices de respiration, voire séances de yoga. Une recommandation presque anecdotique, mais révélatrice de l’ampleur de la pression ressentie par l’héritier du trône. Kate lui répéterait surtout de se concentrer sur ce qu’il peut réellement contrôler, plutôt que de se laisser dévorer par la colère.

Officiellement, Buckingham n’a confirmé ni l’existence du surnom ni les tensions qu’il révélerait. Mais la rumeur, elle, continue de circuler et d’alimenter les spéculations sur l’état réel des relations entre les deux frères, à quelques mois d’échéances importantes pour la monarchie britannique.

« Les traîtres » : trois mots qui, s’ils sont vraiment prononcés en coulisses, résument à eux seuls l’ampleur du fossé entre les deux frères.

Et si cette histoire de surnom cruel vous laisse sans voix, le récit glaçant de la dernière tentative de réconciliation entre Harry et William devrait achever de vous convaincre que rien n’est simple au sein des Windsor.

Quant à savoir ce que Meghan Markle pense de toute cette agitation, son dernier séjour au Royaume-Uni laisse deviner qu’elle n’est pas non plus épargnée.

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