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« Je souffre toujours énormément » : 3 ans après sa chute, Rebecca Hampton révèle la douleur qu’on ne voit plus

Publié par Hannah Maline le 06 Nov 2026 à 21:54

Sur son visage, plus rien ne trahit la chute. Pourtant, Rebecca Hampton, la Céline Frémont de Plus belle la vie, vit encore avec les conséquences de son accident de vélo, trois ans après les faits. Dans une interview à Closer, elle lâche une phrase sans filtre, puis détaille ce qu’elle tente pour apaiser une douleur que personne ne voit.

rebecca hampton

Une chute à vélo à Marseille, six fractures au visage et des marques qui ont fini par disparaître

Tout part du 31 octobre 2023. Ce jour-là, Rebecca Hampton chute à vélo près de Notre-Dame-de-la-Garde, à Marseille. Le bilan, tel que l’actrice l’a rapporté à Closer, est lourd : six fractures au visage.

Après l’accident, la comédienne subit une opération du visage. Elle avait alors raconté au magazine avoir perdu une partie de la sensibilité du côté gauche, et conserver une plaque sous la peau. Des détails qui laissaient déjà deviner une convalescence longue, loin d’une simple frayeur vite oubliée.

Trois ans plus tard, les marques visibles ne sont plus là. C’est justement ce qui piège le regard des autres : quand un visage cicatrise, on croit l’histoire terminée. Or le corps ne suit pas toujours le calendrier des apparences, et celui de l’actrice le lui rappelle sans cesse.

Dans son dernier entretien à Closer, en kiosque à partir du vendredi 6 novembre 2026, elle ne cherche pas à rassurer. Elle dit les choses telles qu’elles sont, sans pathos ni dramatisation. On retrouve cette même difficulté à faire entendre une souffrance qui ne se voit pas chez Isabelle Nanty, dont on dit qu’elle porte encore les traces de son accident.

Mais de quelle douleur parle-t-elle exactement ? Et pourquoi un simple « ça va mieux » lui est-il devenu impossible à prononcer ?

« Je souffre toujours énormément » : la phrase qui change le regard sur son quotidien

Interrogée sur son état de santé, Rebecca Hampton ne minimise rien. La réponse tombe, nette : « Mais je souffre toujours énormément ». Pas de détour, pas de formule polie pour esquiver.

Cette franchise surprend, parce que l’actrice continue d’apparaître à l’écran et sur scène comme si de rien n’était. Elle le précise d’ailleurs elle-même : « Mais ça ne se voit pas et ne m’empêche pas de travailler ». Tout est dans cet écart entre ce que le public perçoit et ce qu’elle endure.

Une douleur chronique a cette particularité : elle s’installe dans les journées ordinaires. Elle pèse sur les gestes, sur l’énergie, sur la manière de planifier un agenda. Selon Closer, Rebecca Hampton doit composer avec des rendez-vous médicaux et des journées plus difficiles que d’autres.

Ce genre de parcours n’est pas rare chez les personnalités qui ont frôlé le pire. Emilia Clarke, qui a survécu à deux anévrismes, a elle aussi montré que la guérison apparente n’efface pas tout. Reste à savoir ce que l’actrice française met précisément derrière sa souffrance.

Le mot de médecine, elle le prononce sans détour : un problème touchant le nerf trijumeau, impliqué dans la sensibilité du visage. Ses mots exacts : « J’ai bloqué un trijumeau ». Elle précise aussi avoir rendez-vous dans un centre antidouleur, où l’on essaie de trouver une solution.

Voilà donc le cœur du problème : pas une cicatrice, mais un nerf qui continue de faire payer la chute. Et les remèdes essayés jusqu’ici ne sont pas ceux qu’on imagine.

Salle de soins apaisante avec table de massage et huile pour le visage

Médicaments arrêtés, magnétisme, massages : tout ce qu’elle essaie pour tenir

Quand on évoque un traitement contre la douleur, on pense d’abord aux médicaments. Pour Rebecca Hampton, cette piste a vite montré ses limites. Comme on l’a vu pour Ingrid Chauvin après son terrible accident, le chemin vers un quotidien supportable passe rarement par une seule solution.

L’actrice explique à Closer que certains traitements ont été abandonnés : « On a arrêté les médicaments qui me fatiguaient beaucoup trop et qui n’avaient pas l’effet escompté ». Le calcul est simple et cruel : une fatigue en plus, pour un soulagement qui ne vient pas.

Alors elle explore d’autres chemins. Sa méthode tient en une phrase : « J’essaie tout : le magnétisme, les massages… Je prends mon mal en patience ». Une liste qui dit beaucoup de l’état d’esprit d’une femme prête à tester ce qui peut l’aider.

Précision importante : ces démarches sont celles qu’elle décrit personnellement. Rien n’indique qu’elles résoudront le problème, et elle ne le prétend pas. Le rendez-vous au centre antidouleur reste, dans son récit, la piste la plus structurée.

C’est là que se trouve la vraie réponse à la question que ses proches se posent sans doute : oui, la douleur est toujours là, trois ans après, et non, elle n’a pas encore de remède trouvé. Une patience forcée, mais assumée. La comédienne, elle, refuse de se laisser arrêter pour autant.

Tournée, télévision, plateau : un emploi du temps qui ne s’arrête pas pour la douleur

Car Rebecca Hampton travaille, et beaucoup. Elle est actuellement en tournée dans la comédie Tout sauf lui, où elle partage l’affiche avec Paul Belmondo. Chaque soir sur scène, il faut tenir malgré les journées moins faciles.

À la télévision, elle retrouve son personnage de Céline Frémont dans Plus belle la vie, encore plus belle, diffusée sur TF1. Les fidèles de la série suivent toujours les intrigues quotidiennes, comme celle de Morgane et Laura dans l’épisode du 5 novembre, qui rappelle combien la saga sait garder son public en haleine.

Elle s’est aussi glissée dans un épisode de Nouveau jour, sur M6. Trois projets, trois formats, un seul fil : continuer à répondre présente. Un emploi du temps rempli, qui demande de composer avec les rendez-vous médicaux.

Dans cette même interview, l’actrice évoque une autre épreuve, celle d’un proche : le cancer du poumon de Pascal Bataille, avec lequel elle a travaillé dans Y’a que la vérité qui compte. Elle souligne son courage et lui témoigne son affection. Le geste dit quelque chose d’elle : même fragilisée, elle pense aux autres.

Quant à sa propre santé, Rebecca Hampton préfère avancer sans dissimuler ce qu’elle endure. À surveiller dans les prochains mois : ce que dira le centre antidouleur, et si l’une de ces pistes finit par apporter le répit qu’elle cherche. Pour les amateurs de la série, c’est aussi l’occasion de revenir sur les épisodes qui font parler en ce début novembre, dont celui du 4.

Une chute à vélo, six fractures, un nerf qui ne lâche pas : trois ans après, la douleur reste invisible, mais Rebecca Hampton refuse de la cacher. Et si vous pensiez que le temps efface tout, les nouvelles tombées trois mois après l’accident d’Isabelle Nanty racontent une autre histoire. Quant à ces images qui ont fait trembler ses fans, celles de Jean-Marie Bigard après son AVC posent une tout autre question.

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