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Un homme passe quatre semaines dans un « camp d’amaigrissement » chinois et partage des photos avant/après impressionnantes.

Publié par Cassandre le 23 Juil 2026 à 9:49
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« Je n'y arrivais pas certains jours » : ce camp chinois l'a fait perdre 8 stones, mais le vrai combat était ailleurs

Un Suédois quitte son travail pour partir en Asie. Sa première étape ? Un camp d’amaigrissement à Shenzhen, en Chine, où chaque journée est millimétrée entre sport, repas contrôlés et suivi médical. André Helgesen y arrive déjà transformé, mais loin d’être arrivé au bout de sa route. Ce qu’il va vivre pendant quatre semaines va bouleverser bien plus que son poids.

Un ancien technicien devenu backpacker après une perte de poids spectaculaire

Avant même de poser le pied en Chine, André Helgesen avait déjà accompli l’essentiel. Cet ancien technicien système suédois avait perdu 7,8 stones, passant de plus de 21 stones à environ 13 stones. Une transformation impressionnante, obtenue avant même de franchir les portes de Jianfeidaren, le centre situé à Shenzhen.

Mais André voulait aller plus loin. Après avoir démissionné pour partir en voyage à travers l’Asie, il choisit ce camp comme première étape de son aventure. Un choix loin d’être anodin : le programme combine trois séances d’exercice quotidiennes, des repas calibrés et un accompagnement psychologique.

Sur TikTok, où il documente son parcours sous le pseudo @imhelgis, André raconte cette expérience sans filtre. Il confie au Mirror que le programme repose entièrement sur la discipline personnelle. Il aurait pu tricher à tout moment, mais quelque chose l’en a empêché.

Un déficit calorique strict et des coachs qui s’entraînent avec les participants

Le fonctionnement du camp repose sur un principe simple mais exigeant : un déficit de 1 000 calories par jour pour chaque participant. Pour André, cela signifiait ne consommer qu’environ 1 300 calories quotidiennes, un chiffre loin de ses habitudes alimentaires passées.

Ce qui l’a surpris, c’est l’implication réelle des entraîneurs. Contrairement à ce qu’il imaginait, les coachs participaient eux-mêmes aux séances, aux côtés des résidents. Malgré la barrière de la langue, l’équipe s’est montrée chaleureuse et présente à chaque étape du programme.

Cette rigueur alimentaire, aussi difficile soit-elle, n’était pourtant pas l’obstacle le plus redoutable. André pensait maîtriser la faim et l’effort physique. Il ignorait encore que le vrai test se jouerait ailleurs, dans les heures les plus silencieuses de la journée, entre deux repas.

Pomme seule sur une assiette dans un réfectoire

Le vrai obstacle n’était pas l’exercice, mais l’attente entre deux repas

C’est là que réside la partie la plus « brutale » du séjour, selon les propres mots d’André. Le dîner était servi à 17 heures, et le petit-déjeuner suivant n’arrivait que le lendemain à 8 heures. Un jeûne de quinze heures, chaque soir, sans exception.

André l’avoue sans détour : il n’a pas toujours résisté. Certains soirs, il a craqué et acheté une pomme pour tenir jusqu’au matin, s’écartant légèrement du plan établi par le centre. Une habitude alimentaire difficile à tenir, même avec la meilleure volonté du monde.

Malgré ces petits écarts, les résultats ont été à la hauteur des efforts. En 28 jours, André a perdu une demi-stone supplémentaire, portant sa perte de poids totale à 8 stones. Mais le vrai basculement n’était pas sur la balance : c’était dans sa tête.

André décrit ce moment comme la fin d’une identité tout entière. Il ne se voit plus comme « la personne en surpoids », et cette libération dépasse largement le simple aspect physique. Cette sensation, il la qualifie de soulagement profond, presque silencieux, où toute la conscience de soi accumulée pendant des années s’est simplement dissipée.

Le service de santé britannique rappelle que perdre du poids peut améliorer la santé, l’énergie et l’estime de soi, tout en reconnaissant que le chemin n’est jamais linéaire. Sommeil, alimentation, activité, état mental : tout compte, et personne n’y arrive seul du premier coup.

André n’a pas seulement perdu du poids. Il a perdu une étiquette qu’il portait depuis des années, une pomme grignotée en cachette à la fois. Et si le vrai déclic ne venait jamais du programme, mais de la décision de continuer malgré les faux pas ?

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