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Ce garçon de 16 ans vit dans un étang depuis 5 ans, les médecins toujours sans réponse

Publié par Cassandre le 23 Août 2026 à 7:09
Ce garçon de 16 ans vit dans un étang depuis 5 ans, les médecins toujours sans réponse

Imaginez ne plus jamais pouvoir sortir de l’eau sans ressentir une brûlure insupportable sur toute la peau. C’est le quotidien d’Iqbal Sheikh, un adolescent indien de 16 ans, depuis maintenant cinq ans.

Son histoire a fait le tour des réseaux sociaux, entre incompréhension et compassion. Personne, jusqu’ici, n’avait réussi à expliquer ce qui lui arrive vraiment.

Une douleur qui apparaît dès qu’il touche la terre ferme

Iqbal vit dans le district de Murshidabad, au Bengale-Occidental, en Inde. Depuis cinq ans, il passe le plus clair de son temps immergé dans les étangs et rivières près de chez lui.

Dès qu’il quitte l’eau, une sensation de brûlure intense envahit sa peau. La douleur devient si insoutenable qu’il ne peut tout simplement plus rester sur la terre ferme.

Des vidéos le montrent assis dans l’eau jusqu’à la poitrine, en train de grignoter tranquillement comme n’importe quel adolescent. Sauf que pour lui, c’est une question de survie, pas de loisir.

Le diagnostic qui échappe à tout le monde depuis des années

Mère inquiète tenant des documents médicaux à la maison

Sa famille a multiplié les visites à l’hôpital et chez des guérisseurs traditionnels. Sans jamais obtenir de réponse claire sur l’origine de son mal.

Selon le Mirror, les médecins évoquent aujourd’hui l’érythromélalgie, une maladie rare provoquant des crises de brûlure, de rougeur et de chaleur cutanée. Un mal qui touche généralement les mains et les pieds, avec des symptômes très variables selon les patients.

Ce genre de diagnostic difficile à poser n’est pas isolé : d’autres maladies rares de la peau mettent parfois des années avant d’être correctement identifiées, laissant les patients livrés à eux-mêmes.

Quand l’argent manque pour continuer les traitements

Le vrai drame, c’est que les soins ont dû s’arrêter faute de moyens. Les parents d’Iqbal n’avaient tout simplement plus les ressources financières pour poursuivre le parcours médical.

L’adolescent a donc continué à utiliser l’eau comme seul remède, jour après jour, année après année. Une situation qui aurait pu durer indéfiniment si des internautes n’avaient pas commencé à relayer son histoire.

Le bouche-à-oreille numérique a fini par attirer l’attention bien au-delà de son village. Jusqu’à toucher une personnalité capable de changer la donne.

L’intervention inattendue qui relance tout

Le milliardaire indien Anant Ambani a décidé d’intervenir personnellement. Il a organisé l’évacuation aérienne d’Iqbal vers Mumbai pour qu’il bénéficie enfin d’un vrai suivi spécialisé.

L’adolescent a été admis au Sir HN Reliance Hospital, un établissement réputé. Les médecins prévoient désormais des examens approfondis pour tenter d’identifier précisément la cause de ses symptômes.

Une prise en charge qui rappelle d’autres histoires où le corps humain réserve des mystères aux médecins les plus expérimentés.

Vivre dans l’eau, une solution qui n’est pas sans risque

Rester des heures immergé soulage Iqbal, mais ce n’est pas anodin pour autant. Un dermatologue a alerté sur les dangers d’une exposition prolongée à l’eau.

La peau finit par devenir extrêmement fragile et molle. Un terrain idéal pour les infections fongiques et bactériennes, un risque supplémentaire qui s’ajoute à sa maladie initiale.

Sa famille espère maintenant que ce séjour hospitalier apportera enfin des réponses concrètes. Et surtout, une solution qui lui permette de vivre normalement, loin de l’eau.

Adolescent transporté en hélicoptère vers l'hôpital

Une réponse encore incertaine, mais un espoir bien réel

Pour l’instant, le diagnostic définitif reste en suspens. Les équipes médicales de Mumbai doivent déterminer si l’érythromélalgie est bien en cause, ou si une autre pathologie explique cette brûlure permanente.

Quoi qu’il en soit, la famille d’Iqbal veut croire que cette prise en charge marque enfin un tournant. De quoi lui permettre, un jour, de retrouver une vie loin des étangs.

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