Un si grand soleil : une arme retrouvée dans son jardin fait vaciller Alain, désormais suspect numéro un

Une perquisition qui tourne mal, une arme cachée dans un jardin, un couple qui vacille. Dans Un si grand soleil, l’enquête sur la mort de Fourneau s’apprête à frapper là où personne ne l’attendait vraiment. Entre Elisabeth qui refuse d’y croire et Alain qui jure de son innocence, un détail va tout faire basculer.
Une perquisition qui change tout à la ferme
Tout commence par une intrusion brutale dans le quotidien d’Elisabeth Bastide. La police débarque à la ferme pour fouiller les lieux, et la fermière ne comprend pas pourquoi son compagnon est traité comme un suspect. Elle se braque, refuse de céder, avant de finalement laisser les enquêteurs faire leur travail.
C’est là que le drame prend une autre dimension. Les policiers mettent la main sur une arme dissimulée dans le jardin, un objet qu’Alain nie catégoriquement avoir déjà possédé. Face à cette découverte, difficile pour lui de convaincre qui que ce soit de sa bonne foi, même si son discours reste ferme.
Cette affaire rappelle à quel point une enquête criminelle peut s’emballer sur un simple indice matériel. Avant même cette perquisition, le dossier contre Alain s’était déjà considérablement épaissi, entre éléments numériques et tensions personnelles révélées au grand jour.
Un mail, un téléphone : le piège se referme sur Alain
Aude, en charge de l’enquête, tombe sur un mail resté en brouillon adressé à Fourneau. Le message trahit une animosité claire entre les deux hommes, d’ailleurs Alain ne cache pas qu’il n’appréciait guère la victime. Il assure malgré tout avoir été sincèrement choqué en apprenant sa mort.
Mais un second élément vient plomber sa situation : son téléphone aurait borné à proximité peu après l’agression de Fourneau. Ce détail technique, aussi froid qu’implacable, pousse le procureur à intensifier les investigations. Alain devient alors la cible prioritaire de Manu et de son équipe.
Pourtant, les enquêteurs ne ferment aucune porte. Sérignan est lui aussi convoqué, entre Manu et Aude, pour s’expliquer sur ses liens avec la victime. Il nie toute implication, évoque une soirée passée seul chez lui, un alibi impossible à confirmer qu’il tente de désamorcer par une pirouette sur l’absence de témoin.
La piste de Valérie, un temps envisagée par Alex et Élise, perd du crédit aux yeux des enquêteurs. Résultat : Alain se retrouve seul face à un dossier qui l’accable un peu plus à chaque nouvelle découverte.

Sous pression, Alain vacille pendant que Salomé s’éloigne
À l’hôpital, Clémence vient prendre des nouvelles d’Alain et perçoit immédiatement l’ampleur de son mal-être. Elle l’interroge sur sa capacité à se concentrer, consciente que la pression policière ronge le personnage jour après jour. Lui ne demande qu’une chose : que la police examine les faits avec du recul, loin des raccourcis.
En parallèle, un tout autre conflit couve du côté de Salomé. Elle s’inquiète de voir Alexis s’investir trop vite dans sa relation naissante avec Clara, une rapidité qui l’alarme sincèrement pour lui. Mais ses mises en garde agacent le jeune homme, persuadé de vivre quelque chose d’exceptionnel.
Peu à peu, Salomé se replie sur elle-même, au point d’inquiéter Pablo, qui remarque son changement d’attitude sans comprendre ce qui se joue vraiment. Elle assure que cela ne le concerne pas. Puis Clara insiste pour la recontacter, et finit par lâcher, au téléphone, la véritable raison de son rapprochement soudain avec Alexis, une révélation qui va rebattre les cartes de cette histoire à trois.
Entre un couple fracturé par une arme retrouvée dans un jardin et une amitié minée par des non-dits, Un si grand soleil prouve une fois de plus qu’à Montpellier, personne n’est jamais totalement au-dessus des soupçons. La vraie question, maintenant : qui d’Alain ou de Sérignan finira par craquer le premier ?