« Cristiano Ronaldo est en tête » : le « B.O.A.T », nouveau trophée inédit entre 32 Ballons d’or à départager

Le Ballon d’or, tout le monde connaît. Mais cette année, la cérémonie du 26 octobre cache une récompense dont personne n’avait entendu parler jusqu’ici. Dix légendes, 32 trophées, et une seule saison qui sortira du lot. Reste à comprendre comment on départage des monstres sacrés séparés par plusieurs décennies.
Une cérémonie qui ne dira pas tout le 26 octobre
Lundi 26 octobre, le gala du Ballon d’or 2026 se tiendra au London Palladium. Les projecteurs seront braqués sur le sacre de l’année. Pourtant, selon Le Parisien, la soirée ne dévoilera pas l’intégralité des récompenses.
Les organisateurs ont en effet ajouté une catégorie inédite. Son nom : le « B.O.A.T », pour « Ballon d’or of All Time ». Ses résultats seront annoncés seulement deux jours après le gala.
L’idée est simple sur le papier : élire le plus grand Ballon d’or de l’histoire. Mais pas n’importe lequel. Seuls les joueurs sacrés au moins deux fois peuvent prétendre à ce titre.
Et ce sont les internautes qui décident. Ils ont été appelés à voter jusqu’au 27 octobre. À la clé pour les participants, une chance de gagner deux places pour la cérémonie du « BO » en 2027.
Pendant que le vote se joue, une autre course agite déjà le football. Les votes du Ballon d’or 2026 sont scellés, et un nom manque encore à Mbappé. Mais qui sont exactement ces dix candidats au B.O.A.T ?
Dix légendes, 32 trophées et une liste qui donne le vertige
Dix joueurs seulement ont été élus meilleur joueur de la planète à plusieurs reprises. Ensemble, ils totalisent 32 Ballons d’or. Le casting est, pour le moins, impressionnant.
Côté pionniers, on trouve Alfredo Di Stefano (1957, 1959) et Johan Cruyff (1971, 1973, 1974). Viennent ensuite Franz Beckenbauer (1972, 1976), Kevin Keegan (1978, 1979) et Karl-Heinz Rummenigge (1980, 1981).
Les années 80 et 90 apportent Michel Platini, triple lauréat de 1983 à 1985, puis Marco van Basten (1988, 1989, 1992). Le Brésilien Ronaldo « R9 » complète la liste avec deux sacres, en 1997 et 2002.
Reste le duo qui écrase les compteurs. Cristiano Ronaldo en compte cinq (2008, 2013, 2014, 2016, 2017). Quant à Lionel Messi, il en affiche huit : 2009, 2010, 2011, 2012, 2015, 2019, 2021 et 2023.
Sur le papier, l’Argentin part donc avec une avance colossale. Ce serait pourtant une erreur de croire que le nombre de trophées suffira. Le mode de scrutin réserve en effet une subtilité de taille, et un autre géant du football s’en est lui aussi aperçu : Ronaldo a claqué la porte du Portugal à 41 ans, sans expliquer pourquoi.
Voilà pour le casting. Mais ce n’est pas un joueur que les fans vont élire. C’est autre chose.

La règle qui change tout : on ne vote pas pour un joueur, mais pour une saison
Voici le détail qui rebat les cartes. Il ne suffit pas de glisser un bulletin pour Messi ou pour Cruyff. Il faut choisir une année précise, celle de la plus belle saison jamais réalisée par un joueur.
Autrement dit, le B.O.A.T ne couronne pas une carrière, mais une performance isolée. Une saison de génie peut donc battre une décennie de régularité.
Cela change radicalement l’équation pour Lionel Messi. Avec ses huit trophées, il dispose de bien plus de « cartouches » que ses concurrents : huit années candidates, contre cinq pour Cristiano Ronaldo, trois pour Platini ou Van Basten.
Mais selon Le Parisien, la quantité ne primera pas sur la qualité lors de cette élection. Une seule saison l’emportera, et elle devra écraser toutes les autres.
C’est là que le débat devient passionnant. Une saison de 1971 peut-elle se comparer à une année des années 2010 ? Le public tranchera, avec ses souvenirs et ses émotions. Le titre source évoque d’ailleurs Cristiano Ronaldo « en tête » à un moment du vote, sans que l’on en sache plus sur l’écart.
Reste une certitude : aucune réponse définitive ne tombera avant le surlendemain du gala. Et la compétition ne se limite pas à cette récompense : un joueur du PSG est annoncé comme grand favori du Ballon d’or 2026.
Ce que ce vote change pour le Ballon d’or
Le B.O.A.T ajoute une couche de suspense à une cérémonie déjà très attendue. Le résultat du Ballon d’or classique sera connu le 26 octobre, celui du « of All Time » deux jours plus tard. Deux soirées de débats pour le prix d’une.
Pour les supporters, l’exercice a des allures de jeu de comptoir géant. Qui est le plus grand ? La réponse dépendra de l’époque que l’on a vécue. Et l’argument du public, ici, n’est pas celui des statistiques seules.
Côté actualité, les regards se tournent en parallèle vers la course au trophée. Kvaratskhelia, présenté comme grand favori du Ballon d’or 2026, incarne la nouvelle génération qui rêve d’entrer dans cette histoire.
Mbappé, lui, a déjà affiché ses ambitions. « Cette année peut être la bonne pour moi », avait-il glissé en se posant en candidat sérieux.
Dernier point à surveiller : le nom du vainqueur du B.O.A.T, et surtout l’année choisie. Cette saison dira beaucoup sur ce que les fans retiennent vraiment du football : la domination, le style, ou la magie d’un instant.
Voter pour une saison plutôt que pour un homme, c’est peut-être la meilleure idée de cette cérémonie. Le B.O.A.T sacrera une année, pas une légende entière.
Et si le football vous fait encore rêver, l’IA qui a noté le visage de 150 joueurs du Mondial livre un classement où ni Ronaldo ni Messi ne sont numéro un. Autre mystère de ballon, le ballon officiel de la Coupe du monde doit être rechargé avant chaque match, et la raison étonne.