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Isack Hadjar sur le podium à Bakou : qui est ce jeune Français qui monte en F1 ?

Publié par Mathieu le 27 Sep 2026 à 8:41

Un podium en Formule 1, ça ne s’oublie jamais. Encore moins quand on s’appelle Isack Hadjar et qu’on a mis du temps à y croire.

À Bakou, le pilote français a grimpé sur la boîte, sous les yeux d’un paddock qui commence sérieusement à s’intéresser à lui. Mais qui est-il vraiment, ce jeune homme qui fait vibrer les tribunes françaises ?

Un gamin de la banlieue parisienne qui rêvait déjà de F1

Isack Hadjar est né en 2004 à Paris. Rien ne le prédestinait, sur le papier, à intégrer le gotha très fermé de la Formule 1.

Comme beaucoup de pilotes, tout commence par le karting. Très jeune, il enchaîne les circuits, les week-ends sacrifiés, les trajets interminables pour aller crapahuter sur des pistes partout en Europe.

Son talent ne passe pas inaperçu. Il grimpe les échelons un par un : Formule 4, puis Formule 3, puis Formule 2, la dernière marche avant le Graal.

Et ce parcours, il ne l’a pas fait dans la facilité. Ce qui rend son ascension d’autant plus marquante pour ceux qui suivent sa trajectoire depuis le début.

Le pari risqué qui a failli tout changer

Avant même de rouler en F1, Hadjar s’est fait un nom en Formule 2, où il a longtemps fait figure de favori pour le titre.

Une discipline redoutable, où les carrières se jouent parfois sur un dixième de seconde ou une décision d’écurie. Beaucoup de pilotes talentueux n’en sortent jamais.

Repéré par Red Bull, il intègre le programme de jeunes pilotes de l’écurie autrichienne, célèbre pour avoir façonné des champions comme Max Verstappen.

Une aubaine, mais aussi une pression énorme. Chez Red Bull, on ne fait pas de sentiment : soit tu performes, soit tu dégages. Et Hadjar le sait mieux que personne.

Son arrivée en F1, entre espoirs et débuts compliqués

Isack Hadjar débarque en Formule 1 avec l’écurie Racing Bulls, la structure sœur de Red Bull qui sert souvent de tremplin vers l’écurie principale.

Ses débuts ne sont pas simples. Le Français découvre un monde impitoyable, où chaque erreur est scrutée, chaque contre-performance analysée à la loupe par des millions de fans.

Mais c’est justement dans l’adversité qu’on reconnaît les tempéraments. Et celui d’Hadjar commence à intriguer sérieusement les observateurs.

Car derrière le pilote, il y a aussi un caractère bien trempé. Et ça, ça change beaucoup de choses dans un sport où la mentalité compte parfois autant que le talent pur.

Ce podium à Bakou qui change tout pour son retour

Isack Hadjar souriant dans le paddock en tenue de course

Le Grand Prix d’Azerbaïdjan restera une date à cocher dans la jeune carrière d’Isack Hadjar. Après son retour en piste, le Français signe un podium qui fait l’effet d’une bombe.

Un résultat qui n’a rien d’un coup de chance. Bakou est réputé pour son tracé exigeant, ses murs qui ne pardonnent rien et ses rebondissements en cascade.

Décrocher une place sur le podium là-bas, c’est prouver qu’on sait gérer la pression, la stratégie, et l’imprévu. Trois qualités que RMC et L’Équipe soulignent unanimement chez le jeune Français.

Et ce résultat arrive à un moment charnière de sa saison, comme s’il venait confirmer tout ce que son parcours en Formule 2 laissait présager.

Sa personnalité, l’autre atout qui séduit les observateurs

Ce qui frappe chez Hadjar, ce n’est pas que sa vitesse en piste. C’est aussi sa façon de parler, franche, directe, sans langue de bois face aux journalistes.

Il ne se cache pas derrière des éléments de langage aseptisés. Il assume ses ambitions, ses doutes, ses coups de gueule quand la voiture ne répond pas comme il le voudrait.

Un trait de caractère qui n’est pas sans rappeler d’autres grandes figures du sport automobile, capables de faire vibrer le public bien au-delà des circuits. Un peu comme cette nonagénaire flashée à 228 km/h en Porsche qui confiait sans détour : « J’adore rouler vite ».

Dans un paddock où beaucoup lissent leur discours, cette authenticité fait clairement la différence auprès des fans français, en manque de représentants depuis des années.

Pourquoi la France a besoin de lui

Depuis Romain Grosjean, la France n’a plus vraiment eu de pilote capable de jouer les premiers rôles en Formule 1 sur la durée.

Un vide que les fans tricolores ont mal vécu, eux qui ont connu l’époque bénie d’Alain Prost, quadruple champion du monde, ou celle plus récente où la discipline faisait encore rêver des générations entières.

Avec Hadjar, il y a enfin une lueur d’espoir. Un pilote jeune, talentueux, chez une écurie liée à Red Bull, avec une marge de progression qui donne le vertige.

Reste à savoir jusqu’où il pourra aller. Le podium de Bakou n’est peut-être qu’un début, mais dans ce sport, les débuts prometteurs ne débouchent pas toujours sur les carrières qu’on espère.

Une chose est sûre : le nom d’Isack Hadjar risque de revenir souvent dans les mois qui viennent. Et si l’univers de la F1 vous passionne, plongez aussi dans l’histoire mouvementée de Michael Schumacher, dont l’accident continue de susciter des révélations douze ans après.

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