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Zidane sur le banc des Bleus : ses petites manies qui amusent déjà les supporters

Publié par Mathieu le 26 Sep 2026 à 8:01

Ce soir, la France affronte la Turquie et pour la première fois dans un match officiel qui compte vraiment, tous les regards ne seront pas seulement sur le terrain. Ils seront aussi sur le bord de la pelouse, là où Zinédine Zidane arpente désormais sa zone technique. Le Figaro l’a rappelé avant coup d’envoi : ce match a des allures de test grandeur nature pour le nouveau sélectionneur.

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Mais au-delà du 4-3-3 ou du système de jeu, il y a un autre spectacle qui commence à faire jaser les observateurs les plus attentifs. Zidane a des habitudes. Des tics. Des rituels qui reviennent, match après match, et que les caméras adorent capter.

Direction un tour d’horizon, léger et affectueux, des petites manies du Français le plus classe du foot mondial. Parce qu’un sélectionneur, ça se juge aussi à ce qu’il fait quand il ne parle pas.

Le costume, une signature à lui tout seul

Avant même de parler gestes, il faut parler style. Zidane sur le banc, c’est une allure qui tranche avec l’image un peu plus classique de son prédécesseur. Costume ajusté, souvent sombre, cravate ou col ouvert selon l’humeur du jour.

Rien d’étonnant venant d’un homme qui a longtemps été l’un des visages les plus glamour du sport français, courtisé par les plus grandes maisons de mode. Sur le banc du Real Madrid déjà, ses tenues avaient fait couler de l’encre.

Aujourd’hui sous le maillot bleu au bord du rectangle vert, le costume reste, mais l’allure a quelque chose de plus solennel. Un détail qui n’a rien d’anodin pour un homme dont chaque prise de fonction, on s’en souvient, a fait grimper les enchères salariales bien au-delà de ce qu’avait obtenu Deschamps.

Les bras croisés, la marque de fabrique

S’il y a bien un geste qui est devenu culte chez les supporters, c’est celui-là : les bras croisés, le regard fixe, le menton légèrement relevé. Une posture presque immobile, qui contraste avec l’agitation de certains de ses homologues sur la ligne de touche.

Zidane ne hurle pas beaucoup. Il observe. Longtemps. On le voit rarement s’énerver ouvertement, sauf dans les moments de tension extrême, où son visage se referme d’un coup, sourcils froncés, mâchoire serrée.

Cette économie de gestes rappelle furieusement le joueur qu’il était : capable d’un calme olympien avant l’explosion. Certains y voient une continuité troublante avec un épisode resté dans toutes les mémoires, celui du coup de tête à Materazzi, que Fabien Barthez a d’ailleurs récemment commenté sans langue de bois.

Mais sur le banc, cette retenue apparente cache une vigilance de tous les instants. Et ce n’est pas la seule habitude qui trahit sa concentration.

La marche, le rituel le plus repéré

Il y a ce va-et-vient. Quelques pas vers l’avant, un arrêt net, puis retour en arrière. Zidane marche beaucoup dans sa zone technique, comme s’il avait besoin de bouger pour digérer ce qu’il voit sur le terrain.

Les observateurs les plus fidèles ont remarqué qu’il a tendance à se rapprocher systématiquement de la ligne quand une action chaude se prépare près de sa surface. Une sorte de radar personnel, aiguisé par des années passées à lire le jeu depuis l’intérieur du rectangle.

Ce mélange de nervosité contenue et de contrôle visuel est devenu, en quelques matchs seulement, une image reconnaissable entre mille. Et il n’est pas le seul membre du staff à avoir ses petites habitudes, d’ailleurs.

Un langage silencieux avec son staff

Autre détail amusant : les regards échangés avec son adjoint ou avec Fabien Barthez, revenu chez les Bleus 27 ans après leur sacre commun pour s’occuper des gardiens. Un simple coup d’œil, un hochement de tête, parfois un mot glissé discrètement, sans jamais élever la voix.

Ce mode de communication feutré tranche avec certains sélectionneurs plus démonstratifs. On sent chez Zidane une volonté de garder son sang-froid en toutes circonstances, quitte à paraître presque trop calme aux yeux du grand public.

Un choix qui interroge forcément sur la suite : comment cette attitude évoluera-t-elle si les résultats venaient à se compliquer ?

Une gestuelle héritée du joueur qu’il était

Ce qui frappe les observateurs, c’est la continuité entre le Zidane joueur et le Zidane coach. Même prestance, même économie de mouvement, même façon de dominer un espace sans avoir besoin de crier.

Certains y voient presque une forme de mise en scène inconsciente, héritée de ses années passées sous les projecteurs les plus intenses du football mondial. D’autres estiment simplement qu’il retrouve, sur le banc, les réflexes d’un joueur habitué à la pression des grands soirs.

Zidane marchant nerveusement le long de la touche

Quoi qu’il en soit, ces petites manies commencent déjà à faire partie du folklore de cette nouvelle ère bleue. Et face à la Turquie ce soir, tous les yeux seront aussi rivés sur cette silhouette immobile au bord du terrain.

Le symbole d’une nouvelle ère qui s’installe

Au-delà de l’anecdote, ces habitudes disent quelque chose de plus profond. Zidane impose son style, sa présence, sa marque, sans avoir besoin d’en faire trop. Une discrétion qui pourrait bien devenir sa signature durant tout son mandat.

Reste à voir si cette allure impassible tiendra sous la pression des grandes échéances à venir. Pour l’instant, elle fascine autant qu’elle intrigue, et c’est peut-être exactement l’effet recherché.

Zidane échangeant un regard silencieux avec son staff

Ce match contre la Turquie n’est qu’un début. Et si vous voulez comprendre comment Zidane a obtenu ce poste tant convoité, l’histoire de sa nomination officielle vaut aussi le détour.

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