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7 objets de chambre d’hôtel que le personnel ne touche jamais : « Certains s’en servent comme urinoir »

Publié par Claire le 08 Juin 2026 à 7:36
7 objets de chambre d'hôtel que le personnel ne touche jamais : « Certains s'en servent comme urinoir »

Vous pensiez que votre chambre d’hôtel était un cocon d’hygiène ? Des employés du secteur hôtelier ont listé les objets qu’ils recommandent de ne jamais toucher. Et certaines révélations donnent franchement envie de dormir dans sa voiture.

Entre les bactéries type E. coli sur la télécommande et la cafetière utilisée comme urinoir, le tableau est saisissant. Voici ce que le personnel sait — et que vous préféreriez peut-être ignorer.

L’objet le plus contaminé n’est pas celui que vous imaginez

Si on vous demandait quel est l’objet le plus sale de votre chambre d’hôtel, vous penseriez probablement à la cuvette des toilettes. Raté. Les femmes de chambre sont unanimes : c’est la télécommande de la télé.

Télécommande de chambre d'hôtel sur une table de nuit

Des études relayées par Pubity ont détecté sur ces télécommandes des bactéries E. coli et staphylocoque doré. Le problème, c’est que nettoyer entre les petits boutons est quasiment impossible dans le temps imparti au ménage.

L’astuce la plus simple ? Glissez la télécommande dans un sac de congélation avant de l’utiliser. Ou mieux : utilisez votre téléphone pour lancer vos séries. C’est moins romantique, mais nettement plus hygiénique.

La cafetière et la bouilloire : ce qu’on n’ose pas vous dire

La bouilloire de la chambre a parfois servi à réchauffer de la nourriture. Parfois même à laver des vêtements. Oui, vous avez bien lu. Et la machine à café ? C’est pire.

Angela Riihiluoma, tiktokeuse qui cite un vétéran de 20 ans dans l’hôtellerie, est catégorique : « Ne touchez jamais, jamais, jamais la cafetière de la chambre. Parce que certains clients s’en servent comme urinoir. »

Cafetière dans une chambre d'hôtel vue avec méfiance

Ni la bouilloire ni la cafetière ne font l’objet d’un nettoyage en profondeur entre chaque client. On vous laisse méditer là-dessus la prochaine fois que vous aurez envie d’un petit café au réveil. Mais ce n’est pas le seul objet du coin salle de bain qui pose problème.

Les verres de la salle de bain : un coup de Windex et c’est réglé

Ces jolis verres posés près du lavabo inspirent confiance. Ils sont propres, ils brillent. Sauf qu’ils ne sont probablement pas lavés. Angela enfonce le clou : « Les femmes de chambre n’ont pas le temps. Elles les essuient juste avec du produit pour vitres. »

Autrement dit, vous buvez dans un verre nettoyé à l’ammoniac, pas au savon. Si vous tenez à vous hydrater sans risque, piochez dans le minibar ou emportez votre propre gobelet. Un détail qui change tout quand on y pense.

Le couvre-lit : joli, mais rarement lavé

Les draps sont changés entre chaque client. Le couvre-lit, en revanche, suit un tout autre calendrier. Contrairement aux draps, il n’est pas systématiquement lavé après chaque séjour. Les clients s’en servent comme repose-pieds, le traînent par terre, s’assoient dessus avec leurs chaussures.

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Le geste à adopter dès l’arrivée est simple : retirez-le immédiatement et posez-le dans un coin. Certains grands hôtels abandonnent d’ailleurs la couette au profit de nouvelles alternatives plus hygiéniques. Mais le couvre-lit n’est pas le seul textile suspect dans la chambre.

Le peignoir : propre en apparence, douteux en réalité

Enfiler le peignoir moelleux de l’hôtel fait partie du rituel. Mauvaise nouvelle : certains établissements ne les lavent pas entre deux clients. Ils se contentent d’une inspection visuelle. Pas de tache visible ? C’est reparti pour un tour.

Peignoir d'hôtel accroché dans une salle de bain

« Avoir l’air propre » et « être propre » sont deux concepts qui fonctionnent de manière totalement indépendante dans l’hôtellerie. Avant d’enfiler le peignoir, vérifiez s’il est emballé sous plastique — c’est souvent le seul indice fiable. Si ce n’est pas le cas, mieux vaut s’en passer.

Les distributeurs de savon muraux : un nid à bactéries

Beaucoup d’hôtels ont remplacé les petits flacons individuels par des distributeurs rechargeables fixés au mur. C’est plus écologique, certes. Mais c’est aussi un terrain fertile pour les bactéries, selon Pubity.

Ces distributeurs sont rarement nettoyés en profondeur entre les clients. On recharge par-dessus l’ancien produit, couche après couche. Pire : ils sont vulnérables aux contaminations diverses et aux manipulations. Dans un monde idéal, emportez vos propres produits de toilette en format voyage.

Le seau à glace : personne ne veut savoir ce qu’il a contenu

Le personnel hôtelier confirme que le seau à glace est « fréquemment utilisé pour des choses qui ne sont pas de la glace ». Les détails exacts sont laissés à l’imagination, et franchement, c’est peut-être mieux comme ça.

La seule exception : si vous trouvez un sac plastique jetable de protection à l’intérieur. Dans ce cas, et seulement dans ce cas, vous pouvez tenter l’expérience. Sinon, trouvez une autre solution pour rafraîchir vos boissons.

Faut-il arrêter de dormir à l’hôtel ?

Sur les réseaux sociaux, la réaction est unanime : certains jurent de ne plus jamais mettre les pieds dans un hôtel. D’autres proposent d’acheter une maison à chaque destination. L’option la plus réaliste reste d’accepter la situation — et de voyager avec quelques précautions.

Un sac congélation pour la télécommande, vos propres produits d’hygiène, et le réflexe de retirer le couvre-lit. Trois gestes simples qui changent déjà beaucoup. Si vous préparez vos vacances d’été, ajoutez ça à votre checklist.

Et la prochaine fois que vous passerez un spray sur les draps de votre chambre d’hôtel, dites-vous que les draps sont probablement l’élément le plus propre de toute la pièce. Ironique, non ?

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