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Stéphane Blancafort accusé, ses avocats détaillent enfin ce qui se serait vraiment passé

Publié par Ambre Détoit le 21 Juil 2026 à 8:49
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« Ici tout commence » : les avocats de Stéphane Blancafort publient un deuxième communiqué en une journée

Vendredi, une violente altercation entre deux comédiens d’Ici tout commence secouait TF1. Stéphane Blancafort, mis en cause après un différend avec sa compagne Catherine Davydzenka, avait aussitôt été écarté du tournage par mesure conservatoire. Mais ce lundi, coup de théâtre : ses avocats reviennent une seconde fois à la charge, avec des détails qui inversent complètement le récit initial.

Un premier communiqué qui ne suffisait pas

Tout avait démarré ce week-end, quand TF1 confirmait la mise à l’écart de Stéphane Blancafort, star de la série phare diffusée chaque soir. La chaîne évoquait une altercation physique avec sa collègue de plateau, sans donner davantage de précisions à ce stade de l’enquête.

Lundi matin, un premier communiqué de ses avocats tombait déjà. L’acteur y affirmait avoir été « pris à partie, insulté et frappé au visage » et n’avoir « fait que se protéger ». Il annonçait vouloir déposer plainte à son tour, un rebondissement que même les fans les plus fidèles de la série n’avaient pas vu venir, un peu comme cette autre affaire ayant secoué le tournage quelques mois plus tôt.

Mais ce texte laissait planer des zones d’ombre sur le déroulement précis des faits. D’où cette deuxième prise de parole, publiée dans l’après-midi, pour contester noir sur blanc l’accusation la plus grave qui circulait depuis le week-end : celle d’une strangulation. Un point de crispation que même les affaires judiciaires les plus médiatisées, comme celle concernant Patrick Bruel, illustrent bien : la présomption d’innocence se joue souvent sur des détails de communiqués.

La version détaillée de la défense

Selon ce second texte, l’incident aurait démarré à cause d’un différend conjugal, lié à des soupçons de liaison que Stéphane Blancafort juge totalement infondés. Catherine Davydzenka aurait voulu le rejoindre à son domicile alors qu’il venait de rentrer.

Une amie commune, présente sur place pour récupérer des affaires personnelles, aurait assisté directement à la scène. D’après la défense, l’acteur aurait d’abord tenté de fuir la dispute à pied, avant que sa compagne ne le suive et ne s’en prenne à sa voiture, tordant le rétroviseur sous la colère.

Les avocats rapportent une phrase glaçante qu’elle aurait alors prononcée : « Fais-moi mal, comme ça je porte plainte. » Selon leur version, elle lui aurait ensuite porté un coup au visage, tiré les cheveux et imposé un mouvement brutal aux cervicales, avant de grimper sur le capot du véhicule et de jeter des graviers contre la vitre.

Face à cette agression décrite comme continue, Blancafort reconnaît l’avoir écartée et maintenue quelques secondes au sol. Mais il conteste formellement toute strangulation, un point qui pourrait s’avérer décisif dans un dossier où chaque geste compte, à l’image des affaires de violences conjugales récemment médiatisées comme celle d’Adriana Karembeu.

Ce que révèle vraiment ce second communiqué

Coulisses d'un studio de tournage vide la nuit, ambiance dramatique

Le détail le plus significatif de cette journée à rebondissements tient dans les preuves matérielles avancées. Les avocats de l’acteur indiquent que ses blessures ont été photographiées et ont entraîné trois jours d’incapacité totale de travail, un élément qui pourrait peser lourd devant le parquet.

Placé en garde à vue après les faits, Stéphane Blancafort a finalement été remis en liberté sans faire l’objet d’aucune condamnation à ce stade. Le dossier reste entièrement entre les mains de la justice, qui devra trancher entre deux versions diamétralement opposées de la même soirée.

Ses avocats invoquent officiellement la légitime défense et rappellent, avec insistance, que seule une instruction pourra établir les responsabilités. Ils réclament, comme dans le premier texte, le plein respect de la présomption d’innocence, tout en annonçant le dépôt d’une plainte de leur client contre sa compagne.

Reste une question que beaucoup se posent déjà en ligne : quand deux versions s’affrontent frontalement, sans autre témoin qu’une amie commune, comment la justice départage-t-elle le vrai du faux ? C’est justement tout l’enjeu du dossier qui s’ouvre désormais devant le parquet.

Deux communiqués en une seule journée, une accusation de strangulation démentie point par point, et une plainte annoncée en retour : l’affaire Blancafort ne fait visiblement que commencer. La justice tranchera, mais une chose est sûre, ce dossier va occuper les prétoires comme les réseaux sociaux dans les semaines à venir.

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