Place de la République, Paris : une vidéo montre des individus cagoulés lancer des pavés et casser de la pierre
Un post de deux mots, une vidéo de 34 secondes. Le 17 octobre 2026, le compte Enzo Morel (@mtwit75) partage sur X une séquence tournée place de la République, à Paris, avec ce seul commentaire : « Terrible image. » On y voit une foule, des visages masqués et des projectiles. Un geste, filmé au ras du sol, retient particulièrement l’attention.

Place de la République : des pavés ramassés et lancés au pied du monument
La vidéo, qui porte le logo de Paris Match, se déroule au pied du monument central de la place de la République. Il est couvert de graffitis et entouré d’un bassin d’eau. Autour, une foule nombreuse occupe les lieux.
Plusieurs individus, souvent vêtus de noir, le visage masqué ou encagoulé, ramassent des pavés et des projectiles, puis les lancent. Certains portent un gilet jaune, d’autres un sac à dos. Le ton est brut : aucune parole n’est audible sur les images.
Le post ne précise ni l’événement ni le contexte de la scène. Il se contente de ces mots, que d’autres figures publiques ont aussi employés pour parler de la noirceur du monde, et de la séquence elle-même. C’est dans la seconde moitié de la vidéo que se glisse le détail le plus marquant.
La masse, les morceaux de pierre et le silence
Dans un tout autre registre, une autre photo Paris Match a récemment enflammé X. Ici, c’est un individu accroupi qui concentre le regard.
Il frappe avec une masse pour casser des morceaux de pierre ou de pavé posés au sol. Autour de lui, d’autres personnes collectent les fragments ainsi produits. Le geste est méthodique, répété, au milieu de la foule.
La vidéo n’offre ni commentaire ni texte explicatif exploitable. Ni le post ni les images n’indiquent qui sont ces personnes, ce qui a précédé, ni ce qui a suivi. Reste ce qui est filmé : des pavés, des visages cachés et un outil lourd.
Une scène brute, trente-quatre secondes, et aucune explication. Et si l’on s’intéresse aux histoires qui se jouent loin du bruit, ce que Freddie Mercury a fait annoncer aux journalistes la veille de sa mort a de quoi surprendre. Quant à la décision que les avocats de Robin Williams ont scellée jusqu’en 2039, elle garde encore son mystère.