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Un enfant de 10 ans tombé dans un puits de 80 mètres en Algérie : le petit Ayoub a été retrouvé mort par les secours

Publié par Cassandre le 06 Sep 2026 à 10:51

Depuis quatre jours, toute l’Algérie retenait son souffle. Un petit garçon de 10 ans, prénommé Ayoub, était tombé dans un puits artisanal de 80 mètres de profondeur, dans le sud du pays. Les secours ont déployé des moyens considérables pour tenter de l’atteindre. Ce samedi 5 septembre, l’annonce tant redoutée est tombée.

Un accident près de chez lui, dans le désert algérien

Tout s’est joué près du domicile familial, dans la commune désertique de Brezina. Cette localité se trouve dans la wilaya d’El Bayadh, à environ 550 kilomètres au sud d’Alger. C’est là qu’Ayoub a chuté dans un puits creusé selon des méthodes traditionnelles, un ouvrage étroit qui ne mesure qu’environ 40 centimètres de diamètre.

Selon la Protection civile algérienne, l’enfant s’est retrouvé coincé sous une épaisse couche de terre. Cette configuration a immédiatement compliqué toute tentative d’extraction directe. Un peu comme ces sauvetages où chaque minute compte, à l’image de cette femme de 63 ans qui a sauvé un bébé in extremis sur une plage.

Le puits n’offrait aucun accès pour un secouriste, trop étroit pour qu’un adulte y descende. Il a fallu improviser une stratégie entière autour de cette contrainte géologique et technique, un peu comme lors d’autres interventions d’urgence où l’origine du problème reste longtemps un mystère pour les équipes sur place.

Quatre jours de course contre la montre

Pour contourner l’obstacle, d’importants moyens matériels ont été mobilisés sur le site. Des engins de chantier ont notamment creusé une vaste fosse à proximité du puits, dans l’espoir de rejoindre Ayoub par un autre accès. Les autorités ont détaillé leur méthode : poursuite du forage vertical avec des machines spécialisées, combinée à un forage horizontal pour tenter d’atteindre l’enfant depuis le côté.

Les images diffusées par les médias locaux montraient l’ampleur du dispositif déployé autour du site, entre techniciens, experts et véhicules spécialisés. Pendant ces heures d’attente, l’émotion a gagné tout le pays. Sur les réseaux sociaux, les messages de soutien et les appels à sauver le garçon se sont multipliés, un emballement collectif qui rappelle d’autres affaires qui tiennent l’opinion en haleine pendant plusieurs jours.

Ce type de drame, lié à des puits mal sécurisés creusés à même le sol, n’est malheureusement pas isolé dans certaines régions rurales. Il rappelle à quel point une simple infrastructure agricole peut se transformer en piège mortel, comme le soulignent régulièrement des affaires où un fait divers révèle des failles bien plus larges qu’il n’y paraît.

Visage marqué d'un secouriste épuisé au coucher du soleil

Le dénouement que personne ne voulait entendre

Après quatre jours d’efforts ininterrompus, la Protection civile a mis fin au suspense dans un communiqué glaçant. Le fil de l’histoire, suivi minute par minute par des milliers d’internautes, s’est refermé sur la pire des nouvelles.

Le corps d’Ayoub a été localisé dans le village de Ghassoul, toujours dans la wilaya d’El Bayadh. Les secouristes ont indiqué l’avoir « extrait sans vie », mettant fin à quatre journées d’espoir partagé par tout un pays.

Cette tragédie relance, une nouvelle fois, la question de la sécurisation des puits artisanaux dans les zones rurales algériennes. De nombreux internautes ont réclamé des mesures concrètes pour éviter que d’autres enfants ne tombent dans ce type de piège, un sujet qui dépasse largement le cadre d’un fait divers isolé, à l’image de certaines catastrophes où des risques sous-estimés finissent par éclater au grand jour.

Un puits de 80 mètres, quatre jours de mobilisation, et un dénouement qui laisse un pays entier sans voix. L’histoire d’Ayoub restera comme un rappel brutal : dans certaines campagnes, un simple trou dans le sol peut coûter une vie d’enfant.

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