Machines à laver, télés, trottinettes… la nuit où le Darty Belleville a été vidé sous l’œil des passants
Une rue de Paris, la nuit, un magasin que tout le monde connaît. Et des gens qui repartent avec des cartons plus grands qu’eux, sans se presser. Une vidéo diffusée sur X montre le Darty de Belleville, dans le 11ᵉ arrondissement, en plein pillage. Les images sont courtes, mais un détail sonore en dit long sur l’ambiance.

Un rideau métallique forcé et des cartons sur le trottoir
Le compte Impact (@ImpactMediaFR) a publié le 18 octobre 2026, à 20h57, une vidéo de 35 secondes. Selon son message, le magasin Darty Belleville aurait été « totalement pillé », dans des « scènes totalement surréalistes ». Le compte évoque des machines à laver, des micro-ondes, des télévisions et des trottinettes électriques.
Dans les images, on voit une façade portant l’enseigne Darty et son slogan « le contrat de confiance ». Le rideau métallique est baissé, mais forcé : un espace est ouvert par le bas, par lequel des individus entrent et sortent.
Des cartons jonchent le trottoir. Plusieurs personnes en transportent de grands, qui contiendraient des téléviseurs ou des appareils électroménagers, pendant qu’un groupe de jeunes gens s’agite devant la vitrine et dans la rue. Ce genre de scène rappelle d’autres images de pilleurs repartant sans se presser. Reste à écouter ce que la bande-son laisse entendre.
« Allez, venez, venez, venez ! » : ce que dit la bande-son
Ce sont les voix qui rendent la séquence si troublante. On entend d’abord un « Oh là là ! », puis un appel lancé à la cantonade : « Allez, venez, venez, venez ! ». Une autre voix enchaîne avec un « Vas-y, wesh, la tête de ma mère… », avant un dernier « Ah, il est là ! ».
La vidéo ne dit pas qui parle, ni ce que désigne ce « il ». Elle ne montre pas non plus d’intervention de police, et le post ne précise ni le nombre de personnes impliquées ni les circonstances. Le contexte, lui, aurait pu éclairer ces images, comme dans ce récit d’un adolescent lancé à 111 km/h sur une trottinette, mais ici, les faits restent à confirmer.
Ce que l’on retient, c’est le calme apparent : des cartons portés à la main, un groupe qui s’agite, une rue qui regarde.
Un magasin de quartier, un rideau forcé, des voix qui s’appellent : tout tient en 35 secondes. Et si vous aimez les histoires où l’on ne sait pas où ça va s’arrêter, ce voisin qui a vidé les comptes d’une dame de 94 ans pour sa passion vous réserve une drôle de surprise.