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Cet employé d’hôpital collectionnait des restes humains chez lui… et avoue en avoir mangé

Publié par Cassandre le 26 Juin 2026 à 9:07
Intérieur sombre d'un appartement avec bocaux et valise ouverte

Un appartement rempli de crânes, un visage humain préparé, un cœur conservé dans un bocal. Ce n’est pas le pitch d’un film d’horreur. C’est ce que la police hongroise a découvert chez un brancardier de Budapest, arrêté la semaine dernière pour usage illégal de restes humains — et qui a avoué en avoir consommé certains.

Un brancardier de 30 ans arrêté à Budapest avec un appartement transformé en cabinet de curiosités macabres

L’homme, dont l’identité n’a pas été révélée, a 30 ans et travaille comme transporteur de patients dans un hôpital de la capitale hongroise. Un métier discret, presque invisible. C’est précisément cette discrétion qui lui aurait permis, selon les enquêteurs, de dérober des restes humains sur son lieu de travail pendant une période encore indéterminée.

Le Bureau national d’investigation de Hongrie l’a interpellé mercredi dernier. Ce qui les attendait dans son appartement dépasse l’entendement. Les policiers ont découvert un visage humain préparé, de la peau faciale, un tibia, un cerveau, une main, plusieurs crânes, ainsi qu’un cœur conservé dans un bocal en verre. Des ossements supplémentaires étaient entassés dans une valise, comme on rangerait de vieux vêtements. Certaines affaires criminelles défient la compréhension, mais celle-ci atteint un niveau rarement égalé.

Les experts médico-légaux travaillent encore à déterminer si le cœur retrouvé est d’origine humaine ou animale. Le reste de la collection, lui, ne laisse aucun doute. On parle bien de morceaux de corps humains, soigneusement conservés et préparés, entreposés dans un logement ordinaire d’un quartier ordinaire de Budapest.

« Particulièrement attiré par les parties du corps humain » : les aveux glaçants du suspect

Lors de son interrogatoire, le trentenaire n’a montré aucune gêne à décrire sa fascination. Il a déclaré aux enquêteurs être « particulièrement attiré par les parties du corps humain ». Puis il a lâché la phrase qui a glacé les policiers présents : il a préparé et consommé certains de ces restes comme de la nourriture.

La police hongroise précise dans son communiqué que l’homme se dit « passionné d’anatomie et de pathologie » et qu’il « aime disséquer des animaux ». Un profil qui évoque davantage le personnage d’un thriller psychologique que la réalité. Et pourtant. Le suspect ne se cachait même pas totalement : il avait confié son hobby macabre à sa famille et à ses amis, allant jusqu’à photographier fièrement sa collection.

Les enquêteurs ont saisi ses ordinateurs, tablettes, téléphones portables, cartes SIM et supports de données. L’objectif est double : retracer l’étendue exacte de ses actes et identifier les victimes dont les restes ont été dérobés.

Parce que le plus troublant dans cette affaire, c’est que personne — ni à l’hôpital, ni dans son entourage — n’a donné l’alerte avant. L’homme partageait ses photos, parlait ouvertement de sa passion, et la vie continuait. Jusqu’à ce que les autorités interviennent enfin.

Cimetière européen abandonné avec une tombe perturbée

Des cimetières abandonnés en Hongrie et en Slovaquie pillés : l’enquête ne fait que commencer

Les investigations révèlent que l’hôpital n’était pas sa seule source d’approvisionnement. Les enquêteurs soupçonnent le suspect d’avoir profané des cimetières abandonnés en Hongrie et dans la Slovaquie voisine pour exhumer des ossements. Un véritable pilleur de tombes, opérant de part et d’autre de la frontière.

La police hongroise a diffusé une vidéo montrant l’interpellation : visage flouté, menottes aux poignets, le trentenaire est escorté hors d’un immeuble vers un véhicule de police. Pas de résistance, pas de drame visible. Juste un homme qui semble considérer que collectionner des crânes et manger de la chair humaine relève d’un simple passe-temps.

Les autorités préviennent que la liste des chefs d’accusation pourrait s’allonger considérablement à mesure que les experts détermineront la provenance exacte de chaque reste et les circonstances de leur exhumation. La profanation de sépultures, le vol de restes humains dans un établissement médical et les actes de cannibalisme avoués pourraient chacun constituer des infractions distinctes. L’enquête est loin d’être terminée.

Un brancardier, un appartement rempli de crânes, des aveux de cannibalisme et une collection photographiée avec fierté. L’affaire de Budapest rappelle que les histoires les plus terrifiantes ne sont pas toujours celles qu’on invente. Reste une question qui hante les enquêteurs : combien de corps ont été dépouillés avant que quelqu’un ne regarde enfin dans cette valise ?

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