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Cette journaliste de 63 accuse le féminisme d’avoir ruiné sa vie après avoir insulté les hommes à longueur de journée

Publié par Andri R le 04 Mar 2026 à 13:03

La lutte pour l’égalité homme-femme continue, car beaucoup de droits restent encore inaccessibles aux femmes. Cependant, tout comme cette journaliste, beaucoup de représentantes de la gent féminine ont plongé la tête la première dans un mouvement extrême et radical. Aujourd’hui, Kate Mulvey affirme publiquement regretter ce choix !

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La journaliste livre un témoignage poignant !

Kate Mulvey a 63 ans. Cette britannique est journaliste, mais s’est illustrée par son féminisme à toute épreuve. À 17 ans, l’adolescente qu’elle était rejoint le mouvement de libération des femmes. Elle se définissait alors comme une « féministe brillante et sûre d’elle, désireuse de faire étalage de ses facultés intellectuelles et de ne jamais laisser un homme avoir le dernier mot ».

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Mais ces derniers mots montrent l’ambiguïté qui perce dans son engagement. La journaliste assure aujourd’hui se retrouver dans la solitude à cause du féminisme. Elle explique clairement que le combat pour lequel elle s’est engagée la prive aujourd’hui de la chaleur d’un foyer. Cependant, cette femme intelligente ne rejette pas toutes les formes de féminisme !

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Les dérives du féminisme et leurs conséquences !

En fait, cette britannique accuse le mouvement radical dans lequel elle a consacré sa vie. Auprès du média The i Paper, la journaliste explique : « Je suis convaincue que si, à 63 ans, je continue de réserver une table pour moi seule au lieu de vivre en couple, c’est parce que, comme pour tant de femmes de ma génération, le féminisme a ruiné ma vie amoureuse ».

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Elle ajoute aussi : « Au lieu de nous émanciper, les idéaux des féministes de la deuxième vague nous ont fait croire que le mariage et la vie domestique étaient à fuir comme la peste et que les hommes étaient des concurrents plutôt que des partenaires ».

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La journaliste continue : « Je comprends maintenant que non seulement je cherchais à prouver que j’étais leur égale – voire supérieure – intellectuellement, mais que je traitais chaque rencontre avec un homme comme s’il était mon adversaire. Je regrette d’avoir rabaissé les hommes. Je n’ai pas été “trop ambitieuse”. J’ai été méprisante ».

Elle termine en disant : « À force de briller, j’ai éteint l’autre. Je bombais le torse pendant que mon mec se ratatinait à table. J’appelais ça de l’aisance ; c’était de l’ego. Je confondais égalité et domination, j’utilisais mon esprit comme armure. Les fleurs ? Je les dénigrais. Les discussions ? Je devais avoir le dernier mot. Résultat : à 63 ans, je dîne souvent seule ».

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Une journaliste lucide recadre la lutte !

Pour Mulvey, il est temps de remettre les pendules à l’heure. Se battre pour que la femme ne souffre plus de dénigrement est une cause noble et hautement utile. Ainsi, il est primordial de se rappeler que les femmes ont le droit d’être indépendantes et sûres d’elles, comme cette journaliste l’a été à une époque. Toutefois, il n’est pas nécessaire d’ériger l’homme en ennemi pour se faire une place dans la société.

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En effet, voilà le principal problème des femmes de la génération de la journaliste. Elles ont cru qu’il fallait éliminer les hommes de leur vie pour que celle-ci puisse être épanouissante. Mais elles ont oublié qu’égalité signifie également respect mutuel et partage. Dominer l’autre n’est pas l’objectif des féministes digne de ce nom !

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