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Moha La Squale de nouveau en garde à vue : la police a dû casser la porte après des cris dans la nuit

Publié par Cassandre le 28 Mai 2026 à 10:56
Toits parisiens de nuit avec reflets de gyrophare bleu

En août 2025, Moha La Squale retrouvait la liberté après une condamnation pour violences, menaces et séquestrations. Moins d’un an plus tard, le rappeur de 31 ans se retrouve de nouveau face à la justice. Ce mercredi 27 mai 2026, une intervention policière nocturne dans le XVIIIe arrondissement de Paris a viré à la course-poursuite sur les toits — et les détails de l’opération sont glaçants.

Moha La Squale : 4 heures du matin, des cris et une porte fracturée dans le XVIIIe

Tout commence par un appel du voisinage. Vers 4 heures du matin, des habitants du quartier alertent la police après avoir entendu des cris, des appels à l’aide d’une femme et des bruits de coups provenant de l’appartement du rappeur, situé dans le XVIIIe arrondissement de Paris. Les agents se présentent rapidement sur place.

Moha La Squale refuse d’ouvrir. Mais de l’autre côté de la porte, les policiers perçoivent distinctement des appels à l’aide. La décision est immédiate : ils fracturent la porte pour accéder au domicile. À l’intérieur, une femme est prise en charge par les secours. Le rappeur, lui, a déjà disparu. Ce n’est pas la première fois qu’un artiste du rap français se retrouve face aux forces de l’ordre dans des circonstances aussi tendues.

La suite de l’intervention prend une tournure encore plus spectaculaire, puisque le chanteur choisit un itinéraire de fuite pour le moins risqué.

Fuite par les toits et interpellation : le récit d’une nuit chaotique

Plutôt que d’affronter les policiers, Moha La Squale s’enfuit par les toits de l’immeuble. Une fuite nocturne au-dessus des rues parisiennes, dans l’obscurité, qui mobilise plusieurs équipes. Le rappeur est finalement interpellé quelque temps plus tard, sans que les autorités aient précisé les conditions exactes de son arrestation.

Il est aussitôt placé en garde à vue pour violences conjugales et transféré dans les locaux de la Brigade locale de protection de la famille (BLPF). La victime, dont l’identité n’a pas été communiquée, a reçu une prise en charge médicale. Comme dans d’autres affaires récentes impliquant des personnalités publiques accusées de violences, le dossier a immédiatement suscité une vive émotion sur les réseaux sociaux.

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Mais ce qui rend cette affaire particulièrement préoccupante, c’est le passé judiciaire récent du rappeur.

Condamné à 4 ans de prison en 2024, libéré en août 2025 : un schéma qui se répète

Le monde du rap français connaît régulièrement des épisodes judiciaires, mais le parcours de Moha La Squale interpelle par sa répétition. En 2024, le rappeur avait été condamné à quatre ans de prison, dont un avec sursis, pour des faits de violences, menaces et séquestrations visant plusieurs femmes. Des témoignages accablants avaient émergé lors du procès.

Libéré en août 2025, soit moins d’un an avant cette nouvelle interpellation, l’artiste n’aura donc passé que quelques mois en liberté avant de se retrouver dans les locaux de la BLPF. La rapidité de la récidive présumée pose la question de l’efficacité du suivi post-carcéral dans les dossiers de violences conjugales. À 31 ans, Mohamed Bellahmed — son vrai nom — cumule désormais deux gardes à vue pour des faits de même nature en l’espace de quelques années seulement.

Une porte fracturée, une fuite par les toits, une victime secourue in extremis à 4 heures du matin : cette nuit du 27 mai 2026 restera comme un nouvel épisode sombre dans le parcours de Moha La Squale. Reste à savoir si la justice choisira cette fois une réponse plus ferme — et combien de signaux d’alerte il faudra encore avant que le schéma se brise.

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