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À 4 ans, il obtient le score maximum de QI pour son âge et intègre le club le plus fermé du monde

Publié par Elsa Fanjul le 25 Août 2026 à 11:47
Jeune enfant concentré entouré de livres et cartes

À 4 ans, la plupart des enfants apprennent encore leurs lettres. Lui lisait déjà des livres entiers à deux ans, sans aide. Un petit Canadien vient d’obtenir un score de QI qui le place parmi les esprits les plus brillants de la planète, et son histoire familiale révèle une mécanique d’apprentissage aussi rare que fascinante.

Un éveil précoce qui a intrigué ses parents dès les premiers mois

Tout a commencé bien avant que le petit Ali Aldalawy, originaire de Calgary, ne fête son premier anniversaire. Ses parents remarquent chez lui une attention inhabituelle à son environnement, très différente de celle des autres enfants du même âge. Là où ses camarades s’amusent avec des jouets classiques, lui s’intéresse spontanément aux chiffres, aux lettres et à la géographie.

Selon le média canadien CTV News, l’enfant connaissait déjà tout son alphabet à un an. À deux ans, il lisait des livres entiers composés de phrases simples, sans accompagnement. Un rythme d’acquisition qui a immédiatement alerté sa mère, consciente que son fils percevait le monde d’une manière différente de la normale.

Cette précocité rappelle à quel point le développement cognitif reste un domaine encore plein de mystères, un peu comme d’autres découvertes qui bousculent nos certitudes sur le corps humain, à l’image de ces études génétiques sur les enfants qui révèlent des mécanismes insoupçonnés. Reste que pour Ali, rien de tout cela ne ressemblait à un effort : les capitales du monde, les drapeaux et les opérations mathématiques s’enchaînaient comme un jeu.

Un score de 160 qui le place dans le top 0,1 % de l’humanité

Évalué par des spécialistes à l’aide de tests psychométriques rigoureux, Ali a obtenu un score de 160 sur l’échelle de Stanford-Binet. Il s’agit du résultat maximal mesurable pour sa tranche d’âge. Une performance qui le hisse directement dans le centile le plus élevé de la population mondiale, soit le top 0,1 % en matière d’intelligence.

Ce chiffre est régulièrement comparé, dans l’imaginaire collectif, à celui attribué aux plus grands esprits scientifiques de l’histoire, comme Albert Einstein. Une référence qui donne la mesure de l’exploit réalisé par un enfant qui n’a même pas encore commencé l’école primaire.

Ce résultat lui a ouvert les portes de Mensa, l’organisation internationale la plus connue regroupant les profils les plus brillants de la planète. Recevoir le document officiel a représenté, selon les mots de son père, un moment fort pour toute la famille. Un accomplissement qui n’a rien d’anodin quand on sait que ce type de reconnaissance touche des profils extrêmement rares, un peu à la manière de ces enfants à haut potentiel dont le parcours scolaire suscite déjà des interrogations. La curiosité insatiable d’Ali pour les phénomènes du monde qui l’entoure semble d’ailleurs ne connaître aucune limite.

Mains d'enfant assemblant un puzzle du monde

Malgré son QI record, ses parents veillent à préserver son enfance

Face à ces aptitudes hors norme, ses parents ont fait un choix clair : ne rien précipiter. L’équilibre du quotidien reste leur priorité absolue, loin de toute pression scolaire précoce. Leur père l’assure sans détour : ils n’ont aucune ambition particulière, si ce n’est celle de fournir à leur fils toutes les ressources dont il a besoin pour grandir sereinement.

En dehors des problèmes mathématiques et des encyclopédies qu’il dévore avec enthousiasme, Ali conserve des passions typiques de son âge. Il enchaîne les sorties au parc, fait du vélo et se passionne pour le football. Il se dit même grand fan de Cristiano Ronaldo, au point d’avoir réclamé la même coupe de cheveux que son idole.

Son grand frère le décrit d’ailleurs comme bruyant, créatif, drôle et curieux, loin de l’image figée du petit génie renfermé. Grâce à son intégration chez Mensa, Ali va désormais bénéficier d’un encadrement sur mesure, d’échanges avec d’autres enfants au profil similaire et de ressources pédagogiques adaptées. De quoi nourrir sa curiosité sans jamais brûler les étapes, un peu comme on prend le temps d’observer les enfants jouer pour comprendre comment naissent parfois les plus grandes idées.

Un QI record, une enfance préservée : la formule d’Ali tient en une équation simple que ses parents refusent de complexifier. Reste à savoir comment ce petit prodige canalisera, dans les années à venir, une curiosité aussi précoce que débordante.

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