Ce médium qui « a prédit le Covid » avait vu 2026 : 3 visions déjà réalisées glacent le web

Il y a des histoires qu’on lit avec un sourire en coin, et d’autres qui laissent un petit malaise. Celle de Nicolas Aujula appartient à la deuxième catégorie. Cet hypnothérapeute britannique de 39 ans affirme avoir vu venir le Covid-19 avant tout le monde.
Aujourd’hui, il jure avoir aussi entrevu 2026. Et le plus troublant, c’est que plusieurs de ses visions semblent déjà s’être concrétisées, sous des formes qu’il n’avait pas anticipées avec précision.
Un don qui serait né à 17 ans
Nicolas Aujula raconte que tout a commencé lors d’une expérience qu’il qualifie de bouleversante. À 17 ans, il serait entré dans un état de transe profonde, submergé par des flashs qu’il décrit comme des souvenirs de vies antérieures.
« J’ai eu la certitude d’avoir vécu de nombreuses vies avant celle-ci », a-t-il confié, expliquant que cet épisode l’a convaincu que la mort n’était pas une fin. Depuis, il dit recevoir des messages via une « voix intérieure », pas toujours simples à décrypter sur le moment.
C’est cette même voix qui lui aurait, selon ses dires, permis d’anticiper la pandémie mondiale. Un antécédent qui pèse forcément dans la balance quand on découvre ses prédictions pour cette année, à mi-chemin entre l’astrologie et la géopolitique. Certains y verront une coïncidence troublante, d’autres un simple jeu de probabilités bien exploité.
Des files d’attente et des voyages bloqués
La première vision décrite par Aujula est presque anodine en apparence : une foule de gens tentant d’avancer dans une file, repoussés en arrière. « C’était triste à voir », a-t-il précisé. Un détail qui prendrait tout son sens avec les restrictions de voyage qui se sont multipliées cette année.
Aux États-Unis, Donald Trump a durci l’accès au territoire, rendant permanente une caution visa qui oblige certains ressortissants, notamment du Malawi ou de Zambie, à débourser jusqu’à 20 000 dollars, remboursables uniquement à la sortie du pays.
En Europe, le nouveau système d’entrée-sortie de l’Union européenne, pleinement déployé en avril, impose empreintes digitales et photo à chaque passage. Résultat : des files d’attente qui ont parfois triplé aux frontières. Ajoutez à cela le conflit en Iran, qui perturbe régulièrement les plans de vol, et la vision d’Aujula prend une résonance particulière, presque prémonitoire sur le climat général autour des déplacements internationaux.

La révolte étudiante et le mystère des ovnis
Autre prédiction plus spectaculaire encore : Aujula évoquait un contact extraterrestre pour 2026. Aucune soucoupe volante n’a survolé New York, mais les États-Unis ont bel et bien déclassifié des dossiers sur des rencontres avec des OVNI, incluant des images captées lors des missions Apollo 12 et 17, ainsi que des séquences vidéo de « rencontres rapprochées » en Irak, en Syrie et aux Émirats.
Sa troisième vision, celle d’un mouvement de jeunesse massif, s’est réalisée de façon bien plus concrète, en Inde. Après la fuite des sujets d’examen d’entrée en médecine, 21 étudiants se sont donné la mort. La colère a explosé sous la forme du « Cockroach Movement », en réponse directe aux propos méprisants d’un juge envers la jeunesse indienne.
Le système d’examens indien, basé sur un classement en percentile, écrase les familles qui investissent leurs économies dans des cours privés. Quand les épreuves ont été annulées, tous ces sacrifices se sont retrouvés balayés d’un trait. La mobilisation a pris une telle ampleur que le ministre de l’Éducation, Dharmendra Pradhan, a fini par démissionner, preuve que cette prédiction n’était pas qu’un simple mot posé au hasard.
Trois visions, trois résonances troublantes dans l’actualité de 2026. Coïncidence savamment orchestrée ou véritable don de perception, chacun tranchera selon ses convictions. Une chose est sûre : Nicolas Aujula n’a pas fini de faire parler de lui.