Un perroquet coincé sur un toit insulte le pompier venu le sauver : « Va te faire fo*tre »
À Londres, un ara coincé trois jours sur le toit d’une maison a refusé tout sauvetage. Quand les pompiers ont sorti la grande échelle pour le récupérer, l’oiseau les a remerciés à sa manière. Avec un « f*ck you » bien senti.
Trois jours perché sans vouloir descendre

Jessie n’est pas un perroquet ordinaire. C’est un ara turquoise et jaune, originaire des plaines d’Amérique du Sud, mais installé à Edmonton, dans le nord de Londres. Et Jessie a visiblement un sacré caractère.

Tout commence quand l’oiseau décide de s’installer sur le toit d’une maison. Un jour passe. Puis deux. Puis trois. Le propriétaire a beau l’appeler, rien n’y fait.
Inquiet, il contacte la RSPCA, l’équivalent britannique de la SPA. L’association tente d’intervenir, mais Jessie ne bouge pas d’un centimètre. Quand un animal refuse de coopérer, il ne reste qu’une solution : appeler les pompiers.
Et c’est là que l’histoire bascule dans la comédie pure. Les soldats du feu débarquent avec la grande échelle, bien décidés à ramener Jessie au sol. Sauf que personne ne les avait préparés à ce qui allait suivre.
« Dis-lui que tu l’aimes »
Avant l’intervention, le propriétaire donne un conseil précis au pompier qui va grimper sur l’échelle. Pour amadouer Jessie, il faut lui dire « I love you ». Simple, non ?
Le pompier s’exécute. Il grimpe, arrive à hauteur du toit, regarde le perroquet droit dans les yeux et lui déclare sa flamme. La réponse de Jessie est immédiate : « F*ck you. »
Pas de « I love you too ». Pas de câlin. Juste un perroquet qui envoie balader son sauveur avec un aplomb remarquable. Et ce n’était pas un incident isolé : Jessie a continué à insulter les pompiers sans relâche.
Le chef des pompiers, Chris Swallow, a raconté la scène avec un flegme très britannique. « Nous craignions qu’elle ne soit blessée, raison pour laquelle elle ne descendait pas. Nous avons alors découvert qu’elle avait un langage assez fleuri et qu’elle jurait sans cesse, ce qui nous a beaucoup amusés. »
On imagine la scène : un pompier en tenue complète, perché sur une grande échelle, qui se fait traiter par un oiseau de 800 grammes. Les pompiers en ont vu d’autres, mais celle-là restera dans les annales.
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Un perroquet trilingue au vocabulaire… coloré
Face à l’échec de la méthode douce en anglais, le pompier change de stratégie. Le propriétaire de Jessie, qui préfère rester anonyme, parle aussi le turc et le grec avec son oiseau.
Le pompier tente donc d’attirer Jessie en lui parlant dans ces deux langues. On ne sait pas exactement ce qu’il lui a dit en turc ou en grec, mais le résultat est resté le même : Jessie n’en avait rien à faire.

Ce qui est fascinant, c’est que cet ara maîtrise au moins trois langues. Anglais, turc, grec. Et dans au moins une de ces langues, il a choisi d’utiliser son vocabulaire le plus fleuri. Les perroquets reproduisent ce qu’ils entendent le plus souvent, ce qui en dit long sur l’ambiance à la maison.
Certains animaux créent des situations absurdes simplement en étant eux-mêmes. Jessie en est la preuve vivante. Mais alors, comment s’est terminé ce sauvetage raté ?
Jessie n’avait jamais eu besoin d’aide
Plot twist : Jessie n’était pas blessée. Pas coincée. Pas en détresse. Elle prenait juste l’air. Trois jours sur un toit à profiter de la vue sur Edmonton, c’était son idée des vacances.
Après avoir copieusement insulté les pompiers, l’ara s’est envolée vers un autre toit. Puis dans un arbre. Puis elle est tranquillement rentrée chez son propriétaire, comme si de rien n’était.
Pompiers mobilisés, grande échelle déployée, RSPCA appelée, voisins alertés. Tout ça pour un oiseau qui voulait simplement se balader. Et qui a jugé bon de remercier ses sauveteurs avec un doigt d’honneur verbal.
L’histoire, rapportée par le média britannique Metro UK, est devenue virale. Il faut dire qu’elle a tout d’un sketch des Monty Python. Un perroquet trilingue, des pompiers impuissants et une déclaration d’amour qui se retourne en insulte.
Comme quoi, même les animaux les plus attachants savent être ingrats quand ils le veulent. Jessie est rentrée saine et sauve. Les pompiers, eux, ont au moins une bonne histoire à raconter au dîner.