Adriana Karembeu accusée par son ex : la décision de justice qui change tout pour sa fille
« Ma place auprès d’elle est pleine et entière. » La phrase claque comme un soulagement. Depuis des mois, Adriana Karembeu se bat devant la justice pour prouver qu’elle est une bonne mère. Ce mercredi 2 septembre, elle annonce enfin une victoire qu’elle attendait.

Une bataille judiciaire qui dure depuis des mois
Tout commence par une accusation grave. André Ohanian, avec qui l’ex-mannequin est en instance de divorce, l’accuse d’avoir mis en péril la sécurité et la santé mentale de leur fille Nina, âgée de sept ans.
Une plainte avec constitution de partie civile est déposée à Paris début juillet. Elle vise à la fois Adriana Karembeu et son compagnon actuel, Marc Lavoine.
Les chefs d’accusation sont lourds : « manquement aux obligations légales compromettant la santé, la sécurité, la moralité ou l’éducation d’un enfant mineur », « corruption de mineur », mais aussi diffusion de contenus pornographiques et infractions à la législation sur les stupéfiants.
Ce que révélait déjà un premier signalement

Ce n’est pas la première fois que le couple s’affronte sur ce terrain. Un premier signalement avait été fait en mars, complété en mai, visant Adriana Karembeu pour soustraction aux obligations parentales.
Résultat : le 23 juin, le parquet de Paris classe l’enquête sans suite. Une issue jugée « favorable » sur l’ensemble des points examinés par les avocates de l’ex-mannequin, Mes Maeva Zampori et Nathalie Tomasini.
Mais André Ohanian ne s’arrête pas là. Selon les avocates de Karembeu, il choisit alors de « poursuivre son acharnement judiciaire » en lançant une nouvelle procédure fondée sur les mêmes allégations.
De son côté, l’avocate d’André Ohanian, Me Najwa El Haïté, expliquait à l’AFP que la plainte visait à faire toute la lumière sur des faits susceptibles de nuire à l’intérêt supérieur de l’enfant. Deux versions, un même enjeu : la protection de Nina.
La décision qui change la donne
C’est dans ce climat tendu que le tribunal de Première instance de la Principauté de Monaco vient de trancher. Et le verdict est sans appel pour Adriana Karembeu.
« Le rôle essentiel que je joue dans la vie de ma fille Nina a été reconnu en m’accordant sa garde la moitié du temps », déclare-t-elle, visiblement soulagée. Elle évoque aussi « toutes les vaines tentatives d’intimidation, de déstabilisation et de mensonges opérées au préjudice de ma vie privée ».
Un message fort, qui intervient après des mois de tensions extrêmement médiatisées entre les deux ex-époux, marquées par des accusations réciproques et des révélations parfois glaçantes sur leur vie de couple passée.
« Ma priorité absolue », martèle l’ex-mannequin

Adriana Karembeu insiste : chaque choix qu’elle a fait l’a été pour le bien-être de sa fille. « Chacune des décisions que j’ai prises l’a été en pensant à son bien-être et à son épanouissement », précise-t-elle dans son communiqué.
Elle ajoute : « Cette décision confirme qu’aux yeux de la justice, ma place auprès d’elle est pleine et entière. » Une phrase qui sonne comme une réponse directe à des mois d’accusations publiques.
L’actuelle compagne de Marc Lavoine ferme la porte à toute polémique supplémentaire. Elle précise qu’elle ne fera « aucun autre commentaire » et appelle au respect strict de la vie privée de sa fille, âgée de seulement sept ans.
Un feuilleton judiciaire loin d’être terminé ?
Si cette décision marque un tournant, elle ne clôt pas nécessairement l’ensemble des procédures en cours entre les deux parents. La plainte déposée à Paris en juillet suit son propre calendrier judiciaire, indépendamment de la décision monégasque sur la garde.
Ce dossier s’inscrit dans une longue série de rebondissements entre Adriana Karembeu et son ex-mari, ponctuée d’accusations, de plaintes croisées et de révélations troublantes sur leur relation.
Pour l’heure, une chose semble acquise : la justice monégasque a tranché en faveur de la mère. Reste à savoir comment la procédure parisienne va évoluer dans les prochaines semaines.