« Dénonciations fallacieuses » : Adriana Karembeu blanchie, son ex-mari risque gros
Corruption de mineur, abandon d’enfants… Les accusations étaient gravissimes. Depuis mars 2026, Adriana Karembeu vivait sous le poids d’un signalement déposé par son ex-mari Aram-André Ohanian. Le parquet de Paris vient de trancher — et c’est un retournement complet qui pourrait coûter très cher à l’homme d’affaires.

Adriana Karembeu visée par un signalement explosif en mars 2026
L’affaire avait éclaté au printemps. Aram-André Ohanian, homme d’affaires franco-arménien et ex-mari de la mannequin, avait déposé un signalement auprès du parquet de Paris. Les chefs retenus donnaient le vertige : « corruption de mineur », « soustraction à ses obligations parentales » et « provocation à l’usage de produits stupéfiants ». Tout cela concernait Nina, leur fille.
Une enquête avait immédiatement été ouverte pour « soustraction aux obligations parentales ». Le genre de procédure qui peut détruire une réputation en quelques heures, surtout quand on s’appelle Karembeu et que les médias s’emparent du dossier.
De son côté, Adriana Karembeu, 54 ans, n’avait pas attendu pour contre-attaquer. La mannequin accusait le père de son enfant d’« instrumentaliser » Nina et de lui faire subir des « pressions » et des « violences ». Deux versions diamétralement opposées, un enfant au milieu, et la justice comme seul arbitre.
Pendant trois mois, l’enquête a suivi son cours dans une discrétion relative. Mais ce que personne ne savait encore, c’est que les conclusions allaient bouleverser l’équilibre entre les deux parties.
Le parquet de Paris tranche : « absence d’éléments caractérisés »
Le couperet est tombé le 23 juin 2026. Dans un avis révélé par Le Parisien, le parquet de Paris a classé le signalement sans suite. La formule est limpide : « absence d’éléments caractérisés ». En clair, rien dans l’enquête ne permettait d’étayer les accusations portées par Ohanian.
Le parquet a même détaillé sa position. « L’examen de cette procédure ne justifie pas de poursuite pénale au motif que les faits ou les circonstances des faits n’ont pu être clairement établis par l’enquête. » Les preuves manquaient. Les infractions n’étaient pas constituées. Fin de l’histoire pénale pour Adriana Karembeu.
Pour la mannequin, c’est un soulagement immense. Trois mois à vivre avec des accusations de corruption de mineur sur le dos, à devoir se justifier sur sa capacité même à être mère. Le classement sans suite lui redonne une arme décisive dans la bataille pour la garde de Nina.
Mais son avocate, Me Tomasini, ne compte pas s’arrêter là. Et ce qu’elle prépare pourrait bien retourner l’affaire contre l’ex-mari de façon spectaculaire.
Dénonciation calomnieuse : Adriana Karembeu passe à l’offensive
L’addition pourrait être salée pour Aram-André Ohanian. Me Tomasini a été catégorique : les « dénonciations étaient fallacieuses et s’inscrivaient dans une tentative de manipulation afin d’obtenir la résidence de l’enfant et de priver Nina de sa mère ». Des mots pesés, prononcés par une avocate qui sait exactement où elle va.
Des poursuites pour dénonciation calomnieuse vont être engagées. En droit français, ce délit est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende. Quand la dénonciation vise un parent dans un contexte de conflit de garde, les juges sont rarement tendres.
L’enjeu dépasse largement la sphère judiciaire. Si la justice reconnaît que le signalement d’Ohanian visait à manipuler le système pour obtenir la résidence exclusive, cela pourrait inverser complètement la dynamique dans la procédure familiale en cours. Un père qui instrumentalise la justice contre la mère de son enfant, c’est un signal que les juges aux affaires familiales n’ignorent jamais.
Pour Adriana Karembeu, le combat n’est pas terminé. Mais le rapport de force vient de basculer.
Blanchie en trois mois, prête à attaquer en retour : la mannequin a transformé une accusation qui aurait pu la briser en une arme juridique. Reste à savoir si le tribunal ira jusqu’à condamner son ex-mari — et quel impact cela aura sur l’avenir de la petite Nina.