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« Un arrangement ou un procès » : Amanda Lear pose un ultimatum glaçant à Miley Cyrus

Publié par Hannah le 21 Sep 2026 à 17:53

Miley Cyrus vient de sortir Bass Persuades, son nouvel album très attendu. Mais un titre, REDLIGHTS, a mis le feu aux poudres chez une autre icône de la musique. Amanda Lear, elle, ne parle pas de coïncidence : elle parle de vol, et elle a déjà posé ses conditions.

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Une accusation lancée en public, sur Instagram

Tout commence ce dimanche 20 septembre. Amanda Lear publie un message ironique sous une photo de l’album de Miley Cyrus : « Merci Miley d’avoir copié ma chanson The Sphinx ; je suis flattée ». Le ton est léger, mais le fond, lui, ne l’est pas du tout.

L’artiste affirme avoir été alertée par ses propres fans, pas par son entourage professionnel. « Ils m’ont dit : ‘Amanda, il faut absolument que vous écoutiez ça, c’est une honte’ », raconte-t-elle, avant d’ajouter avec malice que « dans le mot fan, il y a fanatique ». Une histoire qui rappelle d’autres affaires de célébrités où des plaintes surgissent sans prévenir et bouleversent tout un dossier public.

Contactée par Le Parisien, la chanteuse a confirmé et durci le propos. Elle assure « aimer beaucoup » Miley Cyrus, mais estime que le constat, lui, est sans appel selon Le Parisien. Ce genre de controverses, dans le milieu artistique, laisse rarement les deux camps indifférents, comme on l’a vu avec d’autres accusations médiatisées qui ont fait grand bruit.

Le verdict tombe grâce… à l’intelligence artificielle

Amanda Lear ne s’appuie pas sur son seul jugement. Elle a d’abord contacté son producteur et sa maison de disques. Leur réponse, selon elle, est unanime : « c’est un plagiat total ».

La méthode utilisée pour trancher est particulièrement moderne. « Ils ont analysé chaque ligne des deux titres avec ChatGPT et c’est incroyable ce qu’on peut faire aujourd’hui avec la technologie », confie l’artiste. Ce type d’outil, capable de comparer des structures musicales avec une précision inédite, illustre à quel point les intelligences artificielles bouleversent des domaines inattendus.

Le résultat de cette analyse ? « C’est la même mélodie, la même rythmique », affirme Amanda Lear. Elle reconnaît que les paroles ont changé, mais reste catégorique : « c’est indéniable que c’est très inspiré ». Des logiciels capables de décortiquer un texte ou une composition ne sont plus une science-fiction, à l’image de certaines technologies françaises qui déchiffrent déjà des données complexes.

Universal, la maison de disques d’Amanda Lear, doit contacter dès le lundi celle de Miley Cyrus. L’objectif : savoir ce que l’équipe de la chanteuse américaine compte faire face à cette accusation désormais publique.

Vinyle et casque audio sur une console de mixage

Entre menace de procès et biopic surprenant

Face à cette impasse, les batailles judiciaires liées à des sommes colossales ne sont jamais simples à trancher, et Amanda Lear le sait. Elle propose trois issues : un arrangement, un simple crédit reconnaissant son influence, ou « un procès qui peut durer longtemps, à l’américaine ».

L’option judiciaire ne l’enthousiasme pas franchement. « Les procès aux États-Unis, c’est fou. Ils n’ont pas les mêmes lois que nous », explique-t-elle, pointant des différences profondes sur le droit d’auteur et le droit à l’image entre la France et les États-Unis.

Ce combat est aussi une affaire de cœur. The Sphinx est né « à un moment charnière » de sa vie, entre mariage, succès et inauguration du Palace à Paris. « C’est mon meilleur album », confie-t-elle, un peu comme certaines carrières marquées par un tournant décisif, à l’image de celle de figures publiques dont chaque étape reste scrutée.

Malgré la tension, Amanda Lear n’a « pas d’animosité personnelle » envers Miley Cyrus, qu’elle dit apprécier et qui a déjà ajouté son titre dans sa playlist Spotify. Cerise sur le gâteau : le nom de la star américaine aurait même été évoqué pour incarner Amanda Lear dans un futur biopic, « avec les dents en avant », plaisante-t-elle.

Entre menace de procès et clin d’œil complice, l’affaire ressemble presque à une réconciliation qui n’attend qu’un geste. Universal a désormais la balle dans son camp : arrangement à l’amiable ou bataille judiciaire transatlantique ? La réponse pourrait tomber dans les prochains jours.

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