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« C’est assez rare pour être remarqué » : à 19 ans d’écart, Amanda Sthers balaie son mariage avec Patrick Bruel en une phrase

Publié par Hannah le 09 Juil 2026 à 13:03
« C'est assez rare pour être remarqué » : à 19 ans d'écart, Amanda Sthers balaie son mariage avec Patrick Bruel en une phrase

Il y a des couples qui font parler, et d’autres qui préfèrent se taire. En 2004, Amanda Sthers en faisait partie. Jeune romancière tout juste remarquée par le milieu de l’édition, elle épouse alors Patrick Bruel, star de la chanson avec 19 ans de plus qu’elle. Face à un journaliste curieux, elle lâche une phrase qui, vingt ans plus tard, sonne étrangement différemment.

Une romancière discrète face à une star de la chanson

Amanda Sthers n’a jamais été du genre à se raconter facilement. Fille de psychiatre, enfant du divorce, elle grandit passionnée par Boris Vian et déserte les salles de classe pour arpenter les rues, carnet en main. Ce goût pour l’observation la mène à La Sorbonne, puis à l’écriture pour la télévision : elle signe des épisodes de Caméra Café aux côtés de Bruno Solo.

En 2004, tout s’accélère. Repérée par l’éditeur Jean-Marc Roberts, elle publie son premier roman, Ma Place sur la photo, aux accents largement autobiographiques. La même année, elle épouse Patrick Bruel à la mairie puis à la synagogue, comme le veut leur tradition familiale.

La presse people s’empare aussitôt de ce mariage entre deux mondes, un peu comme elle scrute aujourd’hui d’autres dossiers sensibles touchant des personnalités connues.

Le couple s’installe, fonde une famille, et Amanda Sthers, elle, continue d’écrire loin des projecteurs braqués sur son mari, un peu à la manière de certaines figures publiques qui préfèrent le retrait discret plutôt que l’exposition permanente.

Une phrase lâchée sur un plateau télé qui n’a jamais vraiment vieilli

C’est dans l’émission Campus, animée par Guillaume Durand, qu’Amanda Sthers va livrer l’une de ses rares confidences publiques sur sa vie de couple. Le journaliste évoque son roman, cet « extraordinaire bonheur » qui semble avoir permis le passage à l’écriture, et glisse une question sur son union avec Patrick Bruel.

La réponse tombe, sèche et presque désinvolte : « Oui, c’est assez rare pour être remarqué. » Pas un mot de plus.

Amanda Sthers referme la porte aussi vite qu’elle l’a entrouverte, laissant le mystère intact sur ce qui se joue vraiment entre elle et la star, un peu comme d’autres figures publiques savent doser précisément ce qu’elles révèlent de leur intimité.

Elle confiera plus tard, dans d’autres interviews, avoir souffert d’être réduite au statut de « femme de », un fardeau qu’elle traîne encore longtemps après son divorce.

Le couple donne naissance à deux fils : Oscar en 2003, avant même le mariage, puis Léon en 2005. Vingt ans plus tard, Oscar travaille dans la neurotech tandis que Léon marche sur les traces artistiques de son père, entre chant et cinéma, une trajectoire qui n’est pas sans rappeler d’autres héritages familiaux compliqués dans le milieu du spectacle.

patrick bruel message amanda sthers

Un silence qui prend un tout autre sens depuis le scandale Bruel

Cette pudeur d’Amanda Sthers résonne différemment aujourd’hui. En 2026, Patrick Bruel est visé par un scandale d’ampleur : une trentaine de femmes l’accusent de violences sexuelles et de viols présumés, des faits qui remonteraient à la période 1992-2019.

Parmi les accusatrices figure une femme mineure au moment des faits, et Flavie Flament a elle aussi porté plainte pour viol lorsqu’elle était adolescente, une affaire qui rappelle d’autres révélations tardives qui bouleversent des dossiers qu’on croyait clos.

Le couple s’était séparé bien avant l’éclatement de cette affaire, après leur départ pour les États-Unis en 2015, dans la foulée des attentats de Paris. Amanda Sthers y avait suivi ses fils tandis que Patrick Bruel multipliait les allers-retours entre les deux continents. Depuis, elle s’est reconstruite loin du tumulte médiatique français, un choix qui évoque celui d’autres artistes en quête de tranquillité après des années sous les projecteurs.

Face au scandale visant son ex-mari, Amanda Sthers a fini par s’exprimer, mais avec la même retenue qui la caractérise depuis toujours. Pas de tribune fracassante, pas de déclaration tonitruante. Juste quelques mots, prononcés discrètement, comme un écho lointain de ce « c’est assez rare pour être remarqué » lâché vingt ans plus tôt sur un plateau de télévision.

Amanda Sthers aura passé deux décennies à défendre son droit au silence sur sa vie privée. Aujourd’hui, ce silence prend une résonance qu’elle n’avait probablement pas anticipée en 2004. Que révèle vraiment cette discrétion assumée depuis toujours : une pudeur sincère, ou l’intuition précoce que certaines vérités valent mieux tues ?

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