Anny Duperey, 600 euros de retraite : le vrai secret derrière sa fortune discrète
« Moi, c’est 600 euros. » En 2022, face à Jordan de Luxe, Anny Duperey lâche cette phrase sans détour. Une pension mensuelle qui paraît dérisoire pour une carrière de plus de cinquante ans dans le cinéma, le théâtre et la télévision française.

Mais derrière ce chiffre choc se cache une réalité bien plus nuancée. Et surtout, un patrimoine immobilier que peu de gens soupçonnent.
Une confidence qui a marqué les esprits
Anny Duperey n’est pas une inconnue du grand public. Elle s’est fait connaître notamment grâce à la série Une famille formidable, où elle a incarné Catherine Beaumont pendant de nombreuses années.
Alors quand elle évoque une retraite aussi modeste, la surprise est immédiate. D’autres artistes ont d’ailleurs créé la même onde de choc en révélant le montant de leur pension, à l’image de Gilbert Montagné ou de Chantal Goya, qui a aussi surpris à 84 ans.
Car Anny Duperey n’a jamais vraiment arrêté de travailler. Elle est également autrice, avec de nombreux ouvrages publiés au fil des décennies.
Pourquoi une carrière aussi longue ne garantit pas une grosse pension
Le régime de retraite des artistes-interprètes a ses propres règles. Les cachets ne se transforment pas automatiquement en pension confortable, même après cinquante ans de métier.
La raison ? Les périodes d’activité des comédiens sont souvent irrégulières. Une année chargée peut être suivie de plusieurs mois creux, sans contrats ni revenus stables.
Anny Duperey avait d’ailleurs précisé que ces 600 euros ne représentaient pas l’intégralité de ses revenus de retraite. Elle bénéficie aussi d’une retraite complémentaire, un détail qui change beaucoup la perspective.
Ce système opaque touche d’autres figures du spectacle. Jean-Jacques Goldman, lui, cumule retraite et droits d’auteur pour un tout autre équilibre financier.
À bientôt 80 ans, elle continue de monter sur scène
C’est sans doute l’élément clé pour comprendre sa situation. Anny Duperey n’a jamais quitté les planches, et le théâtre reste une part essentielle de son quotidien.
Cette activité continue lui permet de compléter ses revenus. Mais elle répond avant tout à une envie sincère de continuer à créer, bien après l’âge où d’autres auraient raccroché.
D’autres artistes affichent la même longévité, à l’image de Hugues Aufray, toujours sur scène à 97 ans, ou de Sheila, qui enflamme encore les dancefloors à 81 ans.
Alors une question demeure : si sa retraite officielle est si modeste, comment Anny Duperey assure-t-elle réellement sa sécurité financière ?
Deux maisons, deux vies bien différentes
La réponse tient en un mot : l’immobilier. Anny Duperey possède une maison dans le quartier de Montparnasse, à Paris, l’un des secteurs les plus recherchés de la capitale.

Ce bien dispose même d’un jardin, un luxe presque inimaginable en plein Paris. C’est là qu’elle réside lorsque ses activités professionnelles la retiennent dans la capitale.
D’autres stars françaises entretiennent aussi des pieds-à-terre parisiens discrets, loin des projecteurs habituels. Mais pour Anny Duperey, c’est ailleurs que bat vraiment son cœur.
Ce petit village de la Creuse qu’elle ne quitterait pour rien au monde
À plusieurs centaines de kilomètres de Paris se trouve Châtelus-Malvaleix, une commune de la Creuse qui compte à peine plus de 500 habitants. C’est ici qu’Anny Duperey possède sa véritable maison de cœur.

Loin de l’agitation parisienne, ce lieu représente bien plus qu’une simple résidence secondaire. C’est un ancrage, un refuge construit patiemment au fil des années.
« Je suis une voyageuse nulle. Je ne cherche que des chez-moi où retourner », confiait-elle un jour à TF1. Une phrase qui résume parfaitement sa philosophie de vie.
D’autres célébrités cultivent ce même besoin de racines loin des paillettes, comme Omar Sy dans son village provençal ou Marine Le Pen dans sa longère bretonne.
Finalement, la véritable richesse d’Anny Duperey ne se résume pas à un chiffre sur un relevé de pension. Elle se mesure en pierres, en souvenirs, et en un petit coin de Creuse qu’elle n’échangerait contre rien.