Benjamin Castaldi révèle enfin pourquoi il revient auprès de Cyril Hanouna après 3 ans d’absence

Il avait claqué la porte de TPMP en 2023, las de ne plus trouver sa place dans les débats. Trois ans plus tard, Benjamin Castaldi annonce son grand retour aux côtés de Cyril Hanouna sur W9. Sur Europe 1, l’animateur de 56 ans a livré ses vraies motivations — et elles tiennent autant à l’amitié qu’à un agenda qui s’est libéré au bon moment.
Pourquoi Castaldi avait quitté Hanouna en 2023 : les dessous d’un départ négocié
Depuis le lancement de Touche pas à mon poste sur France 4 en 2010, la bande de Cyril Hanouna a vu défiler des dizaines de chroniqueurs. Jean-Michel Maire, Énora Malagré, Julien Courbet… tous ont fini par prendre le large. Benjamin Castaldi a suivi le même chemin il y a trois ans.
À l’époque, l’ancien présentateur du Loft ne mâchait pas ses mots. Il confiait au Parisien avoir eu « du mal à s’exprimer sur les sujets d’actu et de société ». Les débats politiques n’étaient pas son terrain. Il ne s’y sentait plus légitime.
Castaldi reconnaissait aussi « tourner en rond » à l’antenne, coincé entre les vannes sur ses difficultés financières et les plaisanteries récurrentes sur ses ex-femmes. L’usure était réelle. La décision a été prise « d’un commun accord » avec Hanouna.
Un départ sans clash, sans porte claquée, mais avec un constat limpide : la formule ne marchait plus pour lui. Ce qui rend son retour d’autant plus surprenant. Qu’est-ce qui a bien pu changer en trois ans pour inverser la tendance ?
« J’ai un peu de temps » : ce que Castaldi a confié sur Europe 1 le 15 juin
C’est dans le studio de Culture Médias, face à Thomas Isle, que Benjamin Castaldi a levé le voile ce 15 juin. Loin d’un simple caprice télévisuel, son retour tient à un enchaînement de circonstances très concret.
Pendant ces trois années loin du plateau, Castaldi n’a pas chômé. Écriture, production, et surtout une série qu’il espère développer « dans les prochaines semaines ». Tous ces projets sont désormais lancés. Résultat : un créneau s’est ouvert dans son emploi du temps.
« J’ai eu la chance de me consacrer à plein de choses. Comme j’ai tout lancé, en vrai, j’ai un peu de temps », a-t-il expliqué sans détour. Le timing a fait le reste. Quand Hanouna a relancé la machine pour la rentrée sur W9 avec Tout beau tout neuf, Castaldi était disponible.
Mais la disponibilité ne suffit pas à expliquer un virage à 180 degrés. Il y a eu un autre levier, bien plus personnel. L’animateur l’a formulé avec une sincérité qui a surpris plus d’un auditeur. Et c’est Hanouna lui-même qui a su trouver les mots qu’il fallait.

Amitié, fidélité et un appel qui a tout changé : les coulisses du retour
L’annonce officielle est tombée la semaine précédente, sur le plateau du Prime des vérités. Benjamin Castaldi rejoint la bande de W9, accompagné de Laurence Boccolini. Deux noms que personne n’attendait vraiment pour cette rentrée.
Sur Europe 1, Castaldi a insisté sur un mot en particulier : la fidélité. « Je suis assez fidèle. Cyril est mon ami, on s’est parlé toute l’année. » Malgré la séparation professionnelle, le lien n’a jamais été coupé. Les deux hommes ont maintenu un dialogue constant pendant trois ans.
C’est lors d’un de ces échanges que Hanouna a lâché la phrase décisive : « Allez, reviens, on va se marrer. » Simple, directe, efficace. Castaldi a reconnu que l’envie de retrouver « ses potes » l’a emporté sur toute réserve. Le plaisir de l’antenne, celui des vannes entre copains, pesait plus lourd que les frustrations passées.
Détail notable : l’animateur de 56 ans n’a pas fermé la porte à d’éventuelles collaborations avec M6, groupe qu’il a quitté il y a vingt ans. Le retour chez Hanouna n’est pas un repli. C’est un choix assumé, dicté par l’amitié et un calendrier qui s’alignait enfin.
Benjamin Castaldi avait quitté Hanouna parce qu’il ne s’y retrouvait plus. Il revient parce qu’il s’y retrouve — au sens premier du terme. Reste à savoir si cette nouvelle formule sur W9, loin des débats politiques de C8, tiendra la promesse d’une émission où l’on se marre vraiment. Les téléspectateurs de la rentrée jugeront sur pièce.