« Ça aide ! » : à 69 ans, Bernard Montiel révèle le secret tout simple qui le rend infatigable
À bientôt 70 ans, certains lèvent le pied. Pas Bernard Montiel. Entre la télé, la radio et ses multiples projets, l’animateur enchaîne les journées sans jamais montrer le moindre signe de fatigue. Un rythme qui interroge : d’où vient cette énergie qui semble inépuisable ? L’ancien visage de Vidéo Gag a fini par lever le voile sur sa méthode, aussi simple qu’efficace.

Un emploi du temps de ministre à 69 ans
Impossible de rater Bernard Montiel ces derniers mois. L’animateur a repris les rênes de Samedi d’en rire, succédant à Jean-Luc Lemoine, après avoir déjà relancé Les Grands du rire aux côtés de Karen Cheryl en 2024 sur C8. Un retour orchestré par le producteur Humbert Ibach, avec la bénédiction de Cyril Hanouna et de son prédécesseur Yves Lecoq.
À cela s’ajoute son rendez-vous hebdomadaire sur RFM, dans l’émission 1 heure avec. De quoi rappeler que le métier n’a plus aucun secret pour lui : l’animateur cumule plus de quatre décennies de carrière, des années dorées sur TF1 aux cachets vertigineux jusqu’à ses activités actuelles, tout aussi denses.
Un rythme qui rappelle celui d’autres figures du PAF, à l’image du silence gardé par Michael Schumacher sur son état de santé, ou des remous récents autour de l’affaire Adriana Karembeu. Reste une question : comment tenir un tel tempo sans jamais craquer ?
La marche, et rien d’autre : la méthode Montiel dévoilée
Face à France Dimanche, l’animateur a fini par lâcher le morceau. « Je me rends compte que je suis hyperactif. J’ai la chance d’être en bonne santé », confie-t-il, sans détour. Pas de complément miracle, ni de régime extravagant à l’horizon.
Sa recette tient en quelques mots : « Pour l’entretenir, je marche beaucoup. Ça me détend. Et puis je ne fume pas et ne bois pas. Ça aide !
» Une hygiène de vie d’une sobriété presque déconcertante, à l’heure où certains privilégient des méthodes bien plus radicales, à l’image des débats qui entourent certaines pratiques sportives perçues comme élitistes. Selon Bernard Montiel, nul besoin d’un coach personnel : marcher, et éviter deux excès, suffiraient à préserver le corps sur la durée.
Un discours qui rejoint d’ailleurs les recommandations des spécialistes de la santé du foie, comme l’explique un gastro-entérologue formé à Harvard sur les effets délétères de l’alcool.

Pas de verre, pas de clope : la vraie discipline derrière le sourire
Ce qui frappe, c’est le contraste entre le rythme de vie de nombreux retraités qui lèvent le pied et celui, effréné, de l’animateur. Là où d’autres profitent du calme mérité après des décennies de labeur, lui préfère continuer sur les mêmes rails, sans jamais poser de valise.
Pas de verre de vin pour débriefer un tournage, ni de pause cigarette entre deux prises de plateau : Bernard Montiel préfère avaler les kilomètres à pied pour évacuer la pression du direct. Une routine minimaliste, loin des injonctions bien-être à la mode, mais visiblement redoutablement efficace.
Elle tranche aussi avec certains parcours plus douloureux, comme celui de cette ancienne cadre contrainte de reprendre le travail à 70 ans faute de pension suffisante. Chez l’animateur, le travail reste un choix, porté par une énergie que peu de ses cadets peuvent revendiquer.
Marcher, ne pas fumer, ne pas boire : la formule tient sur trois lignes, et c’est bien tout le paradoxe. Pas besoin d’élixir de jouvence quand la discipline suffit. Reste à savoir combien de temps encore Bernard Montiel compte tenir ce rythme sans faiblir.