Brandi Glanville s’apprête à se faire « retirer le visage » : un parasite lié à ses implants, selon elle

Brandi Glanville, ex-star de The Real Housewives of Beverly Hills, se bat depuis des mois contre un mal qui a transformé son visage. Cette semaine, elle annonce une opération qu’elle décrit elle-même comme une façon de se faire « prendre le visage ». Son médecin soupçonne deux masses cachées sous la peau, et l’une d’elles pourrait bien être vivante.
Une opération « à la karcher » sur le visage de Brandi Glanville
Tout est parti d’un épisode de son podcast, Brandi Glanville Unfiltered. Jeudi, elle y a livré ce qu’elle appelle une « bonne nouvelle » : elle passe sur le billard le lendemain.
Selon ses propos, le Dr Carlo Henrado doit « lui retirer le visage » pour mener une chirurgie exploratoire. Elle parle d’une sorte de « nettoyage au jet haute pression » sous la peau.
Brandi Glanville a 53 ans et affirme que ses implants mammaires seraient à l’origine de ce parasite. Il s’agit de sa version : la source ne rapporte aucune confirmation médicale indépendante de ce lien.
Elle raconte aussi un détail financier. Le chirurgien aurait accepté d’opérer pour la somme couverte par son assurance, plus 5 000 dollars supplémentaires. « Ça me va », dit-elle.
Reste une question : que cherche-t-on exactement sous cette peau ? Les deux « taches » repérées par le médecin intriguent, et la description qu’elle en fait donne un peu froid dans le dos.
Deux taches sous la peau, et une boule qui « bouge quand elle veut »
D’après Brandi Glanville, son médecin a identifié deux zones sous la peau du visage. Il pense qu’il pourrait s’agir de « boules fongiques ou de quelque chose de vivant ».
Elle penche pour la seconde option. « Je pense que c’est vivant, personnellement, parce que ça bouge quand ça veut », a-t-elle lancé à son coanimateur, James Maas.
Le chirurgien aurait une stratégie claire : « Si je peux couper la tête de la bête, du serpent, le reste, on pourra l’attraper. » Une phrase brutale, rapportée par l’intéressée.
Le plan ne s’arrête pas là. Elle évoque des instruments tranchants, puis un traitement par plaquettes à l’intérieur du visage, à partir de son propre sang. Elle ajoute, mi-sérieuse, mi-grinçante : « On ne voudra peut-être plus de mon sang à ce stade. »
Ce type de parcours médical difficile rappelle d’autres témoignages, comme celui de cette femme qui raconte son angoisse face à une opération esthétique ratée. Mais ici, la cause reste à établir.
Et le diagnostic officiel, alors ? C’est la cagnotte lancée par une amie qui le détaille, et la liste est longue.

Le diagnostic complet : quatre maladies et une boule fongique
La réponse tient dans la collecte de fonds. Avant de la lire, un détour par ces affaires de chirurgie qui tournent mal montre à quel point un corps peut vite basculer.
Le texte de la cagnotte, publié par son amie Gina Rodriguez, affirme que Brandi Glanville se bat depuis trois ans contre une maladie qui a bouleversé sa vie. Elle aurait enchaîné les médecins avant d’obtenir des diagnostics.
Selon ce texte, elle souffre d’une infection à Klebsiella et Enterobacter hautement résistantes avec biofilm, de coccidioïdomycose (fièvre de la vallée), de dermatite à Demodex et de mononucléose.
Les médecins auraient aussi repéré une boule fongique dans le visage, qu’il faut retirer. C’est précisément l’enjeu de l’intervention.
Le traitement prévu serait lourd : des médicaments par voie intraveineuse chaque jour, via un cathéter PICC, pendant 4 à 6 mois au minimum, voire davantage selon la réponse de son corps.
Ces informations viennent de la cagnotte et des déclarations de l’intéressée. La source n’indique pas de communiqué médical officiel pour les confirmer.
Ce que ça coûte, et ce qu’il reste à surveiller
La facture est un sujet à part entière. Le texte de la cagnotte GoFundMe évoque des soins coûtant environ 3 300 à 6 000 dollars par mois.
Le mois dernier, Brandi Glanville a confié se sentir « gênée » que son amie lance cet appel. « Je n’aime pas demander de l’aide, honnêtement », a-t-elle dit sur son podcast.
Que va-t-il se passer maintenant ? L’opération doit d’abord dire si les deux taches sont bien des boules fongiques ou autre chose. Aucun résultat n’est connu dans la source.
Autre point à suivre : le lien qu’elle établit avec ses implants. C’est son affirmation, et rien dans la source ne la confirme officiellement.
Son histoire s’ajoute à ces récits où la quête d’un physique ou d’une santé tourne mal, comme celui de cette femme qui a dépensé 85 000 € avant de tout retirer. Les motifs diffèrent, la fragilité reste.
Et côté people, la chirurgie ratée de Polska rappelle que ces épreuves se jouent aussi sous les projecteurs.
En résumé, Brandi Glanville joue gros sur une table d’opération : deux masses suspectes, un médecin déterminé, des mois de traitement. Pour la suite, mieux vaut attendre ce que dira l’exploration. Et si cette histoire vous a remué, le visage de Megan Fox qui fait tant parler soulève une tout autre question sur la chirurgie. Pour un autre destin, les confidences de Jocelyne Wildenstein sur ses chirurgies ratées disent beaucoup.