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Cherki ignore Deschamps en plein Mondial : « il a fait comme si le sélectionneur n’existait pas »

Publié par Hannah le 02 Juil 2026 à 7:49

Une poignée de main évitée. Un regard fuyant. Trois secondes de flottement filmées en direct.

Cherki ignore Deschamps en plein Mondial : « il a fait comme si le sélectionneur n'existait pas »

Voilà comment un match somme toute maîtrisé des Bleus s’est transformé en feuilleton people. Depuis mardi soir, un seul nom fait vibrer les réseaux : Cherki.

Et ce n’est pas pour un but ou une passe décisive.

La scène qui a mis le feu aux poudres

Après le coup de sifflet final de France-Paraguay, les caméras balaient le banc de touche. Rien d’anormal, jusqu’à ce plan qui allait tourner en boucle.

Rayan Cherki, remplaçant ce soir-là, sort du terrain. Deschamps s’avance, tend la main. Le joueur passe devant lui, tête baissée, sans un regard.

Un internaute résume la séquence en une phrase devenue virale : « Il a fait comme si le sélectionneur n’existait pas ». Le clip cumule déjà des millions de vues.

Banc de touche éclairé en soirée lors d'un match international

Malaise ou surinterprétation ?

Sur X et TikTok, deux camps s’affrontent aussitôt. D’un côté, ceux qui voient un affront volontaire, la preuve d’une brouille larvée entre le jeune milieu et son sélectionneur.

De l’autre, les prudents qui rappellent une évidence. Un joueur frustré de ne pas jouer regarde souvent ses pieds en sortant, ça ne date pas d’hier.

Mais dans le contexte tendu d’un Mondial, chaque geste devient une déclaration. Et celui-là est tombé au pire moment.

Ce que disent les proches du joueur

Selon plusieurs comptes proches de l’entourage du joueur, Cherki digère mal son statut de doublure. Le talent est là, le temps de jeu beaucoup moins.

Un proche cité sur les réseaux évoque « un garçon impatient, qui pensait avoir sa chance ». Rien d’officiel, mais l’histoire colle parfaitement au récit que tout le monde a envie de croire.

Deschamps, lui, n’a pas commenté. Son silence habituel, qui laisse le champ libre à toutes les interprétations. Et ça, les internautes adorent.

IMAGE RAYAN CHERKI

La vidéo de Boston qui relance tout

Comme si l’affaire n’était pas assez pimentée, une seconde vidéo débarque. Filmée depuis les fenêtres de l’hôtel des Bleus à Boston, on y voit des maillots lancés dans le vide vers des fans massés en bas.

Geste sympa au premier abord. Sauf que les commentateurs y ont vu autre chose : un vestiaire qui se lâche, qui vit sa vie, loin de la rigueur d’un groupe concentré sur son objectif.

La séquence a fait le tour des réseaux en quelques heures. Certains y lisent une ambiance détendue, d’autres un laisser-aller. Le débat, lui, ne retombe pas.

Pourquoi ça prend autant ?

Parce qu’un Mondial, c’est une cocotte-minute émotionnelle. La moindre étincelle prend des proportions énormes, surtout quand la France est censée jouer le titre.

On l’a déjà vu par le passé avec d’autres cadres. À l’image des débats autour de Kylian Mbappé et ses supporters, la ferveur peut vite virer à la polémique.

Et le foot français adore ses feuilletons de coulisses. Entre les séquences de vestiaire qui deviennent virales et les moindres regards analysés, rien n’échappe aux caméras.

Cherki, la nouvelle cible des réseaux

Ce n’est pas la première fois qu’un joueur devient le personnage central d’un buzz sans avoir touché le ballon. Le phénomène rappelle d’autres polémiques sportives récentes.

On pense aux affaires qui secouent régulièrement le milieu, comme celle autour de Samir Nasri et ses ennuis. Le sportif fascine autant par son jeu que par ses coulisses.

Cherki, lui, se retrouve propulsé dans un rôle qu’il n’a pas choisi. Celui du frondeur présumé, alors qu’il n’a peut-être rien fait d’autre que baisser la tête.

Deschamps face à un vestiaire sous pression

Gérer un groupe de stars en plein Mondial, c’est un exercice d’équilibriste permanent. Le sélectionneur le sait mieux que quiconque après plus d’une décennie sur le banc.

Les tensions internes font partie du jeu, elles existent dans toutes les grandes équipes. La différence, aujourd’hui, c’est que tout finit filmé, disséqué, partagé en boucle.

La vraie question n’est pas de savoir si Cherki a snobé Deschamps. C’est de savoir si ce buzz va peser sur l’ambiance réelle du groupe.

Alors, tempête dans un verre d’eau ?

Très probablement. Mais dans l’univers ultra-connecté du sport moderne, une tempête dans un verre d’eau peut vite virer au tsunami médiatique.

Reste que les Bleus jouent gros dans les prochains jours. Un beau parcours effacera tout, une élimination ranimera chaque polémique dormante.

En attendant, une chose est sûre : Cherki n’a jamais fait autant parler de lui sans jouer. Et ça, à l’ère des réseaux, ça vaut presque un but.

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