Earl Spencer révèle que Diana a poussé sa belle-mère Raine dans un escalier en 1989

Elle incarnait la grâce et la douceur aux yeux du monde entier. Mais derrière l’image lisse de la princesse de Galles se cachait, selon son propre frère, une femme capable d’accès de rage incontrôlables. À la veille de la sortie de son livre, Earl Spencer lève un voile inédit sur trois épisodes violents de la vie de Diana, et sur une phrase attribuée à Charles qui glace le sang.
Un livre choc et une réponse rarissime du Palais
Le frère de Diana s’appelle Charles Spencer, neuvième comte Spencer. Il publie ce 22 septembre Swan Song: Diana, My Sister, un ouvrage consacré à la vie, au mariage et à la mort tragique de sa sœur, disparue dans un accident de voiture à Paris en 1997.
Dans une interview accordée au magazine PEOPLE, il évoque un possible TDAH non diagnostiqué chez sa sœur, sa tendance à couper certaines personnes de sa vie sans explication, et surtout trois moments où elle aurait basculé dans la violence physique.
Ces révélations rappellent d’autres silences familiaux pesants, comme celui qui entoure encore l’état de santé de Michael Schumacher. La famille royale britannique, elle, n’a pas gardé le silence cette fois : Buckingham Palace a réagi publiquement, un fait rare pour ce type d’ouvrage.
Trois accès de violence que le frère de Diana n’avait jamais racontés
Earl Spencer raconte avoir été témoin, tout au long de sa vie, de trois moments où sa sœur aurait lâché prise physiquement. Le premier remonte à l’annonce du remariage de leur père avec Raine Spencer en 1976, un choc que les enfants n’avaient pas anticipé. « Elle a giflé mon père quand il nous a annoncé qu’il épousait ma belle-mère », confie-t-il.
Le deuxième épisode est plus anodin en apparence : Diana aurait poussé son frère de son vélo « sans aucune raison » durant leur enfance. Ces révélations font écho à d’autres histoires familiales resurgies bien après les faits, comme les révélations tardives sur l’affaire Dupont de Ligonnès.
Le troisième incident, le plus violent, s’est produit en 1989, lors de la répétition du premier mariage d’Earl Spencer. Raine avait installé la mère des Spencer dans une pièce séparée, l’empêchant de se mêler aux invités, avant de traiter Diana « d’assez stupide » pour avoir épousé le prince Charles. Diana aurait alors poussé sa belle-mère dans l’escalier.
La phrase glaçante que Charles aurait lâchée après la mort de Diana

Au-delà des accès de colère de Diana, le livre d’Earl Spencer contient des accusations bien plus explosives contre le roi Charles III. Comme certaines figures publiques accusées de choses graves, à l’image d’Élodie Gossuin confrontée à des allégations sur son identité, Charles se retrouve visé par un témoignage qu’il ne peut pas laisser sans réponse.
Spencer affirme que Charles, alors prince de Galles, a réagi de façon « giddily elated », c’est-à-dire euphorique comme un « gagnant de loterie », lors de l’appel téléphonique qui a suivi l’annonce du décès de Diana en 1997. Un extrait publié par le Daily Mail précise que Charles avait alors froidement informé William et Harry, âgés de 15 et 12 ans, dans leur chambre à Balmoral.
Le comte va plus loin : selon lui, une dispute aurait éclaté avec Charles à propos de la décision de faire marcher les deux jeunes princes derrière le cercueil de leur mère lors des funérailles. Charles aurait alors lâché, glacial : « Rest assured, we’ll forget her soon enough » (« Rassure-toi, on l’oubliera bien assez vite »).
Buckingham Palace a formellement démenti que cette confrontation ait eu lieu. Un porte-parole a expliqué que « la douleur du deuil fraternel peut brouiller le jugement et colorer la mémoire, même de nombreuses années après une telle perte », sans toutefois répondre sur les accusations de violence, un peu comme dans le dossier judiciaire visant Adriana Karembeu où plusieurs versions s’affrontent encore.
Entre la princesse au tempérament plus explosif qu’on ne l’imaginait et un roi accusé d’euphorie glaçante face au deuil, ce livre rebat les cartes d’une histoire que l’on croyait pourtant connaître par cœur. Reste une question : combien d’autres secrets ce genre d’ouvrage va-t-il encore faire remonter à la surface ?