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« Je n’ai violé personne » : Florence Foresti, Vitaa et Melha Bedia soutiennent publiquement Julien Mairesse

Publié par Hannah le 22 Juin 2026 à 14:15
« Je n'ai violé personne » : Florence Foresti, Vitaa et Melha Bedia soutiennent publiquement Julien Mairesse

Un metteur en scène mis en examen pour viol. Un démenti publié sur Instagram. Et trois noms célèbres qui apparaissent dans les « likes » : Florence Foresti, Vitaa et Melha Bedia. Pendant ce temps, l’humoriste Elena Nagapetyan livre un récit glaçant de la nuit en question. Voici ce que l’on sait de cette affaire qui secoue le monde du spectacle.

Julien Mairesse mis en examen depuis septembre 2025 : ce que l’on sait

L’affaire remonte à juin 2025. Ce mois-là, Elena Nagapetyan, humoriste connue de la scène stand-up française, dépose plainte contre Julien Mairesse, scénographe et metteur en scène reconnu dans le milieu. Trois mois plus tard, en septembre 2025, il est mis en examen pour viol.

Depuis, le dossier suit son cours judiciaire. L’enquête est toujours en cours et Julien Mairesse reste présumé innocent jusqu’à preuve du contraire. Mais le silence, lui, vient de voler en éclats.

Ce lundi 22 juin 2026, le metteur en scène a publié un long démenti sur son compte Instagram. Un texte soigné, dans lequel il reconnaît une infidélité mais nie catégoriquement toute violence. Dans un climat où les affaires médiatiques se multiplient, cette prise de parole a immédiatement attiré l’attention.

Ce qui a mis le feu aux poudres, ce ne sont pas seulement ses mots. Ce sont les soutiens affichés publiquement sous sa publication. Des « likes » repérés par plusieurs médias, signés par des personnalités que personne n’attendait dans cette zone grise. Et quelques heures plus tôt, Elena Nagapetyan avait elle aussi brisé le silence avec un témoignage détaillé sur la même plateforme.

Foresti, Vitaa, Melha Bedia : ces « likes » qui ne passent pas inaperçus

Florence Foresti. Vitaa. Melha Bedia. Trois femmes, trois carrières puissantes, trois « likes » sur le post de Julien Mairesse. Sur les réseaux sociaux, la réaction ne s’est pas fait attendre. Soutien assumé ou geste machinal ? Difficile de trancher, mais dans un contexte aussi sensible, chaque clic est scruté.

Dans son message, Julien Mairesse affirme sans détour : « Je n’ai violé personne. Jamais. » Il admet avoir trompé sa compagne, mère de ses trois derniers enfants, mais assure que la nuit en question relevait d’un « consentement mutuel ». Aucune violence physique, verbale ou psychologique, selon lui.

Il évoque un « véritable cataclysme » provoqué par cette mise en examen dans sa vie. Mais il se dit « décidé à se battre pour la vérité ». Une formule qui rappelle d’autres prises de parole médiatiques, où la défense passe par l’émotion autant que par les faits.

Plus surprenant : il conclut en évoquant les « victimes de violences sexistes et sexuelles », estimant que la recherche de la vérité leur est due autant qu’à lui. Un positionnement audacieux, presque militant, qui n’a pas convaincu tout le monde. Car de l’autre côté, le récit d’Elena Nagapetyan raconte une tout autre histoire.

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Le témoignage glaçant d’Elena Nagapetyan : une nuit à Biarritz qui divise

Quelques heures avant le démenti de Mairesse, Elena Nagapetyan a publié son propre récit sur Instagram. Elle y décrit un dîner à Biarritz avec des membres de son équipe et le metteur en scène. La soirée bascule quand, selon elle, Julien Mairesse la suit jusqu’à sa chambre d’hôtel.

Elle affirme qu’il est entré sans autorisation et aurait tenté de la pénétrer malgré son refus répété. Elle raconte s’être débattue avant de réussir à appeler son fiancé au téléphone. C’est à ce moment-là, dit-elle, que l’homme aurait quitté la chambre.

Un récit détaillé, frontal, qui tranche avec le ton mesuré du démenti de Mairesse. Elena Nagapetyan dit espérer que sa parole aidera d’autres victimes. Elle décrit un parcours judiciaire « difficile mais nécessaire ». Sur les réseaux, les réactions sont coupées en deux : ceux qui saluent son courage, ceux qui rappellent la présomption d’innocence.

Deux versions. Deux témoignages sur la même nuit. Et entre les deux, des « likes » de célébrités qui ajoutent une couche de complexité à une affaire déjà explosive. L’enquête, elle, continue.

Dans cette affaire, la justice n’a pas encore tranché. Mais sur Instagram, les camps se dessinent déjà. Il reste à savoir si ces soutiens publics pèseront dans l’opinion — ou si seul le verdict comptera. Et vous, pensez-vous que les personnalités devraient se positionner publiquement sur des affaires judiciaires en cours ?

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