« Elle retient nos filles à Hong Kong » : un danseur star de Danse avec les stars accuse son ex de rétention d’enfants

Un divorce qui vire au conflit international. Gleb Savchenko, danseur professionnel connu pour Dancing with the Stars, la version américaine de Danse avec les stars, accuse son ex-épouse d’avoir emmené leurs deux filles à Hong Kong et de refuser de les ramener aux États-Unis. Entre accusations d’enlèvement et contre-accusations de rétention illégale, chaque camp accuse l’autre des pires manœuvres.
Un séjour censé durer un an qui s’éternise depuis 2023
Tout commence par ce qui devait être un simple voyage temporaire. Selon Gleb Savchenko, ses deux filles, Olivia et Zlata, devaient partir vivre un an à Hong Kong avant de revenir vivre aux États-Unis. La date de retour promise : le 30 juin 2024.
Sauf que ce retour n’a jamais eu lieu. Le danseur affirme aujourd’hui que son ex-femme, Elena Samodanova, garde les deux fillettes sur place depuis maintenant plusieurs années, sans respecter l’accord initial entre les deux parents.
Ce type de bras de fer rappelle d’autres histoires de couples qui explosent en plein feux des projecteurs, à l’image de la rupture de Christophe Licata, qui avait lui aussi défrayé la chronique dans l’univers de la danse télévisée. Sauf qu’ici, ce ne sont pas deux adultes qui sont en jeu, mais l’avenir de deux enfants tiraillées entre deux continents.
Face à cette situation, Gleb Savchenko a décidé de frapper fort et de saisir la justice en urgence. Sa demande vise directement la garde de sa fille aînée, actuellement présente à ses côtés en Californie.
Une demande de garde exclusive et une adolescente au cœur du conflit
Le danseur a déposé une demande d’ordonnance d’urgence réclamant la garde exclusive temporaire d’Olivia, âgée de 15 ans. La jeune fille se trouve actuellement chez lui, en Californie, et selon lui, elle souhaiterait rester aux États-Unis plutôt que de retourner en Asie.
Sa crainte est précise : que sa fille soit, en cas de retour à Hong Kong, retenue illégalement à l’étranger, loin de son père et du territoire américain. Un argument fort, qui pousse le tribunal à devoir trancher rapidement sur la question de la résidence habituelle des enfants.
Ce genre de conflit familial exacerbé, où chaque parent défend sa version avec la même conviction, n’est pas sans rappeler d’autres histoires de familles fracturées sous le regard du public, comme celle d’Lucie Bernardoni, elle aussi confrontée à des accusations touchant directement à la vie de sa fille.
Mais la version de Gleb Savchenko est loin de faire l’unanimité. Interrogée par le site américain TMZ, son ex-femme a livré une tout autre lecture des événements, aux antipodes du récit du danseur.

« Rétention internationale illicite » : la mère dément et retourne l’accusation
Contre-attaque immédiate d’Elena Samodanova, qui balaie les accusations de son ex-mari d’un revers de main. Selon elle, Hong Kong constitue le lieu de résidence habituel de la famille depuis longtemps, et non un séjour provisoire de douze mois comme le prétend Gleb Savchenko.
Mieux : elle retourne l’accusation contre lui. Elle assure qu’Olivia devait rentrer à Hong Kong le 5 juin, mais que c’est son père qui a annulé son billet retour, « de manière illégitime » et sans son accord. Pour elle, il s’agit là d’une véritable « rétention internationale illicite ».
« En tant que parent assurant la garde principale d’Olivia, je me suis occupée d’elle au quotidien pendant que Gleb travaillait à temps plein pour Danse avec les stars », a-t-elle déclaré à TMZ, insistant sur son investissement constant auprès de sa fille pendant que le danseur enchaînait les tournages.
Elle décrit une adolescente épanouie, scolarisée dans un établissement d’excellence et pratiquant la danse de salon à un niveau élite, contredisant l’image d’une jeune fille malheureuse loin de son père. Ironie du sort selon elle : Gleb Savchenko détiendrait lui-même une carte de résident permanent à Hong Kong, ce qui fragiliserait son argumentaire.
« Sa requête en urgence est une tentative précipitée de contourner les procédures légales en vigueur », a-t-elle martelé, réclamant un report d’audience pour présenter les documents officiels. Un conflit de garde qui, comme d’autres histoires familiales douloureuses passées par la case tribunal à l’image de celle vécue par Élodie Gossuin, illustre à quel point la vie privée des personnalités peut basculer en bataille judiciaire médiatisée.
Affaire à suivre : la justice californienne devra désormais démêler le vrai du faux entre deux versions totalement irréconciliables.
Deux parents, une seule vérité possible, et deux fillettes prises entre deux continents. La justice tranchera-t-elle en faveur du père ou de la mère ?