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Lucie Bernardoni sort du silence après sa garde à vue : « Je suis anéantie »

Publié par Elsa Fanjul le 10 Avr 2026 à 11:00
Lucie Bernardoni souriante lors de la conférence de presse de Danse avec les Stars sur TF1
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Près d’une semaine après avoir passé 30 heures en garde à vue au commissariat de Neuilly-sur-Seine, Lucie Bernardoni a décidé de prendre la parole. L’ancienne finaliste de la Star Academy, accusée de violences volontaires sur sa fille Lily par son ex-compagnon Pedro Alves, conteste en bloc les accusations et livre sa version des faits dans un entretien accordé au Parisien. Un témoignage à cœur ouvert où la trentenaire, désormais sous contrôle judiciaire, dénonce ce qu’elle qualifie d’acharnement orchestré par le père de sa fille.

Pourquoi Lucie Bernardoni a attendu avant de parler

Depuis la révélation de la plainte déposée par Pedro Alves et Lily, la répétitrice de la Star Academy s’était murée dans un silence total. Un choix délibéré, qu’elle justifie par une conviction profonde. « J’ai toujours choisi de me battre en silence, car pour moi, le linge sale ne se lave pas en public », explique-t-elle au quotidien francilien.

Lucie Bernardoni en veste en cuir noir, regard intense face caméra
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Mais la situation a fini par devenir intenable pour la chanteuse. Les accusations relayées dans les médias et sur les réseaux sociaux l’ont poussée à changer de stratégie. « Aujourd’hui, je dois me protéger et protéger ma fille. Je ne peux plus laisser des mensonges circuler », affirme-t-elle, avant d’ajouter avec fermeté : « Je ne veux plus me taire et je n’ai plus honte de parler. » Un revirement qui intervient alors que son nom circule dans tous les médias people depuis l’annonce de son placement en garde à vue.

Les accusations de Pedro Alves qu’elle qualifie de « mensonges nauséabonds »

Lucie Bernardoni ne mâche pas ses mots quand il s’agit de répondre aux déclarations de son ancien compagnon. Elle conteste point par point les affirmations du musicien, qu’elle juge totalement fausses. Parmi les assertions qui la mettent le plus en colère, celle selon laquelle Lily serait en garde chez son père depuis ses sept mois. « C’est totalement faux. À cette période, sa résidence principale était chez moi », rétorque-t-elle sèchement.

Autre allégation qu’elle balaie d’un revers de main : l’idée que sa fille adolescente vivrait seule avec 2 500 euros d’argent de poche. « C’est faux. Elle vit avec moi. Je lui donne de l’argent quand elle en a besoin pour ses loisirs ou quand elle est avec ses amis », précise la chanteuse. Quelques jours plus tôt, Pedro Alves avait livré sa propre version de l’histoire, alimentant une guerre médiatique entre les deux ex-conjoints.

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La dispute à l’origine de la plainte : ce que raconte Lucie Bernardoni

Au cœur de l’affaire se trouve un épisode survenu il y a environ deux ans, une dispute entre mère et fille que Lucie Bernardoni minimise fermement. Ce soir-là, elle demande à Lily de ranger sa chambre et de lui remettre son téléphone, car l’adolescente a école le lendemain. La situation dégénère rapidement.

Couloir de commissariat austère la nuit, éclairage fluorescent et banc métallique, évoquant les 30 heures de garde à vue de Lucie Bernardoni

« Elle a refusé, le ton est monté. Elle m’a poussée, je me suis accrochée à ses bras », raconte la jeune femme. Selon elle, l’incident s’est résolu de lui-même. « Le lendemain, elle s’est excusée. Jamais, je ne l’ai maltraitée », insiste-t-elle. Un épisode banal de conflit parent-adolescente, selon sa version, qui a pourtant conduit à une plainte pour « violences volontaires par ascendant ». L’affaire rappelle à quel point les accusations de maltraitance portées contre elle ont pris une ampleur considérable.

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Le moment où sa fille lui annonce avoir porté plainte

Le récit le plus bouleversant de cette interview concerne le moment où Lucie Bernardoni apprend la nouvelle directement de la bouche de Lily. Nous sommes en février 2026. L’adolescente rentre à la maison et explique calmement à sa mère qu’elle revient du commissariat, où son père l’a accompagnée pour déposer plainte.

« Je n’en reviens pas. Je suis anéantie », confie la chanteuse, visiblement encore marquée par cette scène. Mais un détail retient son attention et lui redonne un semblant d’espoir. Sa fille lui aurait confié qu’elle ne devait pas s’inquiéter, car les policiers lui ont posé une question précise : « Est-ce que vous vous sentez en danger chez votre mère ? » La réponse de Lily a été sans ambiguïté : « Non. » Un élément que l’ancienne candidate de la Star Academy brandit comme preuve de son innocence.

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Un « acharnement » qu’elle dit subir depuis des années

Au-delà de cette affaire précise, Lucie Bernardoni décrit un schéma de harcèlement qu’elle attribue à Pedro Alves. « Il cherche depuis des années à me détruire », lâche-t-elle, ajoutant qu’elle ne serait pas la première femme à subir ce type de comportement de sa part. Elle affirme avoir été en contact avec d’anciennes compagnes du musicien, qui auraient « connu les mêmes violences psychologiques ».

Pour étayer ses propos, la partenaire de Christophe Licata dans Danse avec les stars rappelle avoir elle-même porté plainte contre Pedro Alves en 2020. Elle évoque « une agression physique qui m’a valu trois jours d’ITT ». Des déclarations qui ajoutent une couche supplémentaire de complexité à un dossier déjà particulièrement sensible. Ce type de conflit judiciaire entre personnalités rappelle d’autres affaires médiatisées, comme celle d’Adriana Karembeu dénonçant le harcèlement de son ex.

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30 heures dans des « conditions très difficiles »

Lucie Bernardoni revient également sur les circonstances de sa garde à vue, qui a duré une trentaine d’heures. Elle assure avoir elle-même demandé à son avocate de prendre les devants pour être entendue rapidement par la police. Son objectif : donner sa version des faits le plus vite possible.

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Mais rien ne l’avait préparée à l’épreuve physique que cette garde à vue allait représenter. « Quand je suis arrivée, j’ai été placée en garde à vue dans des conditions très difficiles : froid, manque de sommeil, cellule insalubre », détaille-t-elle. Atteinte d’une maladie auto-immune, la chanteuse affirme avoir fait une crise d’angoisse « particulièrement douloureuse » pendant sa détention. D’autres personnalités ont par le passé décrit des expériences similaires lors de gardes à vue médiatisées.

Contrôle judiciaire et demi-finale de Danse avec les stars

Désormais placée sous contrôle judiciaire, Lucie Bernardoni doit composer avec les contraintes imposées par la justice tout en poursuivant ses engagements professionnels. La chanteuse est en effet qualifiée pour la demi-finale de Danse avec les stars aux côtés du danseur Christophe Licata, un rendez-vous télévisuel majeur qui la maintient sous les projecteurs.

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Cette double exposition — judiciaire et médiatique — place la trentenaire dans une situation inédite. D’un côté, elle doit défendre son image de mère face à des accusations graves. De l’autre, elle continue de se produire en prime time devant des millions de téléspectateurs. Un grand écart qui, selon ses proches, ne fait que renforcer sa détermination à prouver son innocence.

Une affaire loin d’être terminée

En brisant le silence, Lucie Bernardoni marque un tournant dans cette affaire. Sa parole, longtemps contenue, ouvre désormais un second front médiatique face aux accusations de son ex-compagnon. Les déclarations des deux parties se contredisent frontalement, et seule l’enquête judiciaire en cours permettra d’y voir plus clair.

La chanteuse affirme en tout cas ne plus vouloir reculer. « Protéger une femme et un enfant ne peut pas se faire dans le silence », résume-t-elle, laissant entendre que d’autres prises de parole pourraient suivre. L’affaire Bernardoni, qui mêle accusations de violences, guerre parentale et exposition médiatique, est loin d’avoir livré tous ses rebondissements. Comme dans d’autres dossiers impliquant des personnalités publiques, à l’image du placement sous contrôle judiciaire de Gims, la justice devra trancher entre deux versions radicalement opposées.

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