Icône menu hamburger Icône loupe de recherche
  1. TDN >
  2. People

Lucie Bernardoni placée en garde à vue : 30 heures au commissariat pour violences sur sa fille

Publié par Mathieu le 02 Avr 2026 à 20:37

Ce que personne n’osait encore confirmer est désormais officiel. Lucie Bernardoni, qui enchaîne les répétitions pour les demi-finales de Danse avec les stars, a passé 30 heures en garde à vue au commissariat de Neuilly-sur-Seine. La chanteuse est accusée de violences volontaires sur sa propre fille, Lily. Et l’affaire prend une tournure judiciaire très sérieuse.

Publicité

Trente heures en garde à vue : ce qui s’est passé

Lucie Bernardoni placée en garde à vue : 30 heures au commissariat pour violences sur sa fille

Selon nos informations, Lucie Bernardoni a été placée en garde à vue dans le cadre d’une procédure pour violence par ascendant sur mineur. Une qualification pénale lourde. Elle a été déférée le mercredi 1er avril avant d’être finalement libérée sous contrôle judiciaire.

Une audience est d’ores et déjà fixée au 29 septembre prochain. C’est ce qui explique son absence aux dernières répétitions de l’émission diffusée sur TF1. Elle ne s’est tout simplement pas présentée. Et pour cause.

Publicité

Cette garde à vue survient dans un contexte déjà explosif. Quelques semaines plus tôt, son ex-compagnon Pedro Alves, compositeur, avait révélé avoir déposé plainte contre elle pour violences volontaires par ascendant. Des accusations graves, que personne dans l’entourage de la chanteuse n’avait voulu commenter publiquement.

La plainte de Pedro Alves : ce qu’il a révélé

Pedro Alves avait obtenu la garde exclusive de Lily alors que l’enfant n’avait que sept mois. Un dossier judiciaire ancien, donc, mais qui s’est rouvert de manière brutale.

À ses 13 ans, il avait accepté une garde alternée. L’objectif : permettre à Lucie Bernardoni, répétitrice de la Star Academy, de renouer avec sa fille. Mais selon Pedro Alves, la situation à domicile était loin d’être idéale.

Publicité

« Je me suis aperçu que Lily, auparavant bonne élève, ne faisait plus rien à l’école. Elle était livrée à elle-même chez sa mère, avec 2 500 euros d’argent de poche par mois, un compte de taxi et un compte de livraison à domicile. » Des révélations qui avaient choqué, mais ce n’était pas tout. Le compositeur avait également évoqué des faits de violences qu’il qualifie d’intolérables.

À lire aussi

L’affaire rappelle d’autres situations de violences révélées dans le milieu médiatique, où la parole des proches a fini par faire basculer la balance judiciaire.

Lily prend la parole : un message lourd de sens

Lucie Bernardoni Lily
Publicité

Après les déclarations de son père, c’est Lily elle-même qui a choisi de s’exprimer. L’adolescente, qui avait fait une apparition remarquée sur le plateau de la Star Academy, a partagé un message sur ses réseaux sociaux.

« La vérité peut déranger, choquer, bousculer, mais pour celle qui la porte depuis bien trop longtemps, elle est surtout une libération. » Un texte sobre mais extrêmement chargé émotionnellement. La formulation était sans ambiguïté.

Publicité

Lily aurait également déposé plainte contre sa mère pour violences volontaires par ascendant. Une démarche courageuse, et visiblement déterminante dans le déclenchement de la procédure judiciaire qui a conduit à la garde à vue de sa mère.

Ce type de prise de parole publique fait écho à d’autres témoignages récents dans le monde du show-biz. Les accusations visant des personnalités connues se multiplient depuis quelques années, et la parole des victimes pèse désormais beaucoup plus lourd dans les procédures.

Publicité

DALS continue malgré tout : les demi-finales en ligne de mire

Ce qui frappe dans cette affaire, c’est le contraste saisissant entre les déboires judiciaires de Lucie Bernardoni et son attitude sur le parquet. Jusqu’ici, la chanteuse n’avait montré aucun signe de faiblesse dans l’émission. Elle continuait à répéter, à sourire, à performer.

Mais les 30 heures en garde à vue ont forcément créé une brèche. Son absence aux répétitions n’est pas passée inaperçue, et les équipes de production étaient au courant de la situation. Malgré tout, elle semble toujours vouloir participer aux demi-finales de Danse avec les stars.

À lire aussi

La veille même de sa garde à vue, le mercredi 1er avril, son partenaire Christophe Licata avait partagé une story Instagram. On l’y voyait entouré de Lucie Bernardoni, de Michael Goldman et de Magali, la petite sœur de la chanteuse. Une image de façade presque troublante, au regard de ce qui se déroulait en coulisses.

Publicité

Les coulisses des émissions de danse réservent souvent des surprises. D’autres participants ont déjà levé le voile sur les tensions dans DALS. Mais cette fois, c’est clairement bien au-delà de simples tensions de tournage.

Une affaire qui dépasse le cadre médiatique

Lucie Bernardoni n’est pas la première personnalité du petit écran à se retrouver sous contrôle judiciaire. D’autres célébrités ont connu une mise en examen ou un contrôle judiciaire, mais le contexte ici est particulièrement sensible : une mère, une fille mineure, et des accusations de violences intrafamiliales.

La procédure judiciaire suit désormais son cours. L’audience fixée au 29 septembre sera déterminante. D’ici là, Lucie Bernardoni devra respecter les conditions de son contrôle judiciaire, tout en essayant de maintenir sa participation à DALS.

Publicité

Une position intenable pour beaucoup. Pour elle, visiblement pas encore. Mais la question qui reste en suspens est simple : jusqu’où ira cette affaire avant que l’émission ne soit contrainte de réagir officiellement ?

Rejoignez nos 875 726 abonnés en recevant notre newsletter gratuite

Laissez un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *