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Soupçonnée d’avoir étranglé son fils de 13 ans, Halle Berry livre sa propre version des faits

Publié par Hannah le 08 Oct 2026 à 11:13

Une ordonnance restrictive, un fils de 13 ans, deux ex-époux face à un juge. L’affaire Halle Berry et Olivier Martinez prend un tournant brutal. L’actrice américaine est accusée de violences par le père de leur enfant. Elle répond, nie en bloc et affirme détenir une pièce capable de contredire cette version.

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Une ordonnance restrictive qui change tout pour Halle Berry

Tout démarre le 1er octobre. Olivier Martinez obtient une ordonnance restrictive temporaire contre son ex-épouse. Il l’accuse d’avoir été verbalement violente envers lui, et surtout physiquement violente envers leur fils, Maceo, 13 ans.

Un juge du comté de Los Angeles accède à la demande. Résultat : les visites de la mère sont restreintes en attendant une audience, fixée au 16 octobre. Une décision temporaire, mais lourde de conséquences pour la famille.

L’enfant est né en 2013, quand ses parents étaient encore mariés. Depuis leur divorce en 2016, il est en garde partagée. Cet équilibre vole désormais en éclats, comme l’avait déjà laissé entrevoir la demande de garde exclusive déposée par l’acteur français.

L’information a été rendue publique par le magazine People. C’est à la suite de cette publication que l’actrice a décidé de sortir du silence. Et sa réponse est sans ambiguïté.

La scène du 26 septembre, version Olivier Martinez contre version Halle Berry

Selon la déclaration de l’acteur, l’épisode remonterait au 26 septembre. Maceo jouait alors à un jeu de réalité virtuelle. Halle Berry l’aurait pris par le cou et étranglé, toujours selon les accusations rapportées au juge.

Face à cela, l’actrice ne tergiverse pas. Elle a déclaré : « Je n’ai jamais maltraité Maceo, que ce soit physiquement, émotionnellement ou autrement. » Elle ajoute être elle-même victime de violence conjugale et aider d’autres victimes.

Mais elle ne se contente pas d’un démenti. Son récit de la soirée est précis, et il prend le contre-pied complet de celui de son ex-mari. Pour comprendre à quel point les deux versions s’opposent, il faut aussi lire les accusations détaillées d’Olivier Martinez.

Selon l’actrice, elle aurait demandé à son fils d’arrêter son jeu. Ils se seraient chamaillés gentiment, elle le filmant pour rire. La situation se serait envenimée : le garçon, énervé, l’aurait poussée.

Son fiancé, le chanteur Van Hunt, se serait alors interposé, tandis que Maceo menaçait d’appeler son père. Et c’est là qu’intervient l’élément que l’actrice présente comme décisif.

La vidéo, les SMS et deux rencontres sans un mot

Marteau de juge et dossier fermé sur un banc de tribunal

Halle Berry affirme avoir en sa possession une vidéo qui prouve sa version des faits. Elle n’en dit pas davantage dans les propos rapportés. Ce document, s’il est versé au dossier, pourrait peser lourd lors de l’audience.

Autre pièce avancée : ses messages à Olivier Martinez. « Mes SMS à Olivier reflètent ma détresse après que Maceo est devenu physiquement agressif envers moi, et non une quelconque violence physique de ma part envers Maceo », assure-t-elle.

Elle aurait même « supplié » son ex-mari de l’aider à poser des limites à leur fils. Et elle précise qu’elle ne s’est jamais excusée d’avoir été violente. Elle dit lui avoir confié se sentir « très mal à propos de ce qui s’était passé ».

Les messages échangés cette nuit-là intriguent d’ailleurs beaucoup : ceux que le garçon aurait envoyés à son père alimentent le dossier.

Reste un détail troublant, soulevé par le camp de l’actrice. Les deux coparents se seraient croisés le 30 septembre, lors d’une réunion à l’école de Maceo. Puis une seconde fois pour l’anniversaire de leur fils, lundi dernier.

À ces deux occasions, Olivier Martinez n’aurait pas évoqué l’épisode qu’il reproche aujourd’hui à son ex-épouse. C’est le point de contradiction que l’actrice met en avant.

Ce qui se joue vraiment le 16 octobre

Pour l’heure, rien n’est jugé. L’ordonnance est temporaire, les faits sont contestés et chaque camp campe sur sa version. L’audience du 16 octobre devra trancher la suite des restrictions de visite.

Les enjeux dépassent le simple duel d’ex-époux. Il s’agit de la place de chaque parent auprès d’un adolescent, dans une garde partagée qui durait depuis près de dix ans. La même tension se retrouve dans d’autres dossiers du moment, comme celui d’Adriana Karembeu et la garde de sa fille.

Dernier point à surveiller : la vidéo. Sera-t-elle présentée au juge, et que montrera-t-elle précisément ? La réponse décidera probablement du poids de chaque version.

Autre inconnue : la réaction d’Olivier Martinez à ces démentis. Dans les éléments disponibles, son camp n’a pas répondu aux contradictions soulevées par l’actrice. Les accusations, rappelons-le, n’ont pas été prouvées.

Quand une famille se déchire devant un tribunal, les enfants en paient souvent le prix. D’autres couples célèbres l’ont vécu, à l’image de Tony Parker et Eva Longoria, restés amis quinze ans après, ce qui ressemble au scénario inverse.

Verdict le 16 octobre : d’ici là, deux récits, une vidéo et un adolescent au centre de tout. Et si vous pensiez que les batailles de garde étaient réservées à Hollywood, les accusations visant Marc Lavoine disent le contraire. Quant aux coulisses d’une rupture que l’on croyait réglée, les clauses les plus choquantes d’un contrat prénuptial réservent bien des surprises.

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