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« J’ai perdu un œil » : Hélène Ségara révèle ses 22 opérations tenues secrètes

Publié par Hannah le 28 Sep 2026 à 21:38

Une chanteuse qu’on croit connaître par cœur, et pourtant. Hélène Ségara vient de lever un coin du voile sur un combat mené loin des projecteurs pendant des années. Un sujet qu’elle a toujours préféré taire, pour ne pas qu’il prenne toute la place.

Hélène Ségara

Sur le plateau de la matinale de France 2, venue défendre son nouvel album, elle a fini par raconter. Et ce qu’elle a révélé dépasse largement le simple problème de santé qu’on imaginait.

Un secret gardé pendant des années sous les projecteurs

Depuis plusieurs années, Hélène Ségara vit avec une maladie oculaire auto-immune, une névrite optique selon la presse. Une pathologie sournoise, qui grignote la vue sans prévenir.

Sur les plateaux télé, personne ne s’en doutait. La chanteuse composait avec cette affection en coulisses, sans jamais en faire un sujet, quitte à laisser certains journaux inventer des propos qu’elle n’a jamais tenus.

Ce silence n’était pas un hasard. L’artiste, à l’image d’autres figures publiques comme Bixente Lizarazu confronté à sa propre maladie, a longtemps choisi de protéger sa vie professionnelle de ses ennuis de santé.

Mais un chiffre, resté caché jusqu’ici, a fini par sortir sur le plateau de France 2. Un chiffre qui donne une tout autre dimension à ce que la chanteuse a traversé.

Vingt-deux opérations et un œil qui ne voit plus

« J’ai eu des problèmes très graves aux yeux, et comme j’ai perdu un œil, il fallait vraiment faire attention à l’œil qui me restait », a confié Hélène Ségara face caméra. Une phrase lâchée sans dramatisation, presque en passant.

Derrière cette formule sobre se cache pourtant un parcours médical hors norme. Au fil des années, les interventions se sont accumulées, certaines pendant des périodes personnelles très difficiles.

Une trajectoire qui n’est pas sans rappeler celle de Florent Pagny, lui aussi confronté à la maladie ces dernières années, avec qui elle chante d’ailleurs sur son nouvel album.

Le total, révélé pour la première fois : vingt-deux opérations. Vingt-deux passages sur une table d’opération pour tenter de sauver ce qui pouvait encore l’être, et surtout protéger l’œil restant, devenu son unique fenêtre sur le monde.

Cabinet d'ophtalmologie avec matériel médical discret

Un strabisme, un maquilleur complice et un quotidien réinventé

La perte de la vue d’un côté n’a pas seulement changé la façon dont Hélène Ségara voit le monde. Elle a aussi laissé des traces visibles, en particulier sous les lumières crues des plateaux télé.

« J’avais un strabisme parce qu’un œil qui ne voit plus cherche désespérément une image et une lumière », a-t-elle expliqué. Une image presque poétique pour décrire un phénomène physique bien réel : l’œil abîmé qui tente, malgré tout, de capter quelque chose.

Pour compenser cet effet à l’écran, la chanteuse s’appuie depuis longtemps sur son maquilleur, rompu à ce genre de contraintes techniques. Un détail du quotidien, invisible pour le public, mais essentiel pour continuer à se produire normalement.

Car c’est bien là tout le sens de cette confession : montrer qu’on peut vivre, tourner, chanter, avec un œil en moins et un suivi médical de tous les instants. Vingt-deux opérations, un strabisme apprivoisé, un quotidien entièrement réorganisé autour d’une seule contrainte : préserver l’œil valide coûte que coûte.

Une résiliente qui refuse le statut de victime

Malgré la lourdeur de ce parcours, Hélène Ségara tient à distance tout récit larmoyant. « Je m’exprime très peu dans le misérabilisme », a-t-elle martelé, agacée par certains articles qui lui prêtent des propos plus dramatiques qu’elle ne les a formulés.

Sa priorité reste ailleurs. « J’ai pas du tout envie qu’on me réduise à ça ou à une victime, j’ai envie qu’on écoute mes chansons », a-t-elle insisté, refusant qu’on résume sa carrière à sa maladie.

Cette philosophie irrigue toute son actualité. La chanteuse de 55 ans défend « l’album d’une résiliente » et prépare, en parallèle, un livre entièrement consacré à ce thème, où elle promet de développer les difficultés surmontées.

Elle en a aussi profité pour glisser un conseil à ceux qui traversent une épreuve similaire : « Il faut ne jamais se fier, s’arrêter à un seul avis médical, il faut vraiment être entouré ». Une recommandation née de vingt-deux opérations et d’autant de leçons apprises à la dure, un peu comme Gérard Jugnot a dû apprendre à vivre avec sa propre maladie.

Un œil en moins, vingt-deux opérations, et une chanteuse qui refuse toujours de baisser les yeux. Si cette manière de transformer l’épreuve en force vous a marqué, le combat de Camille Lellouche contre la maladie résonne avec la même intensité. Et pour ceux qui pensent connaître tous les secrets des artistes français, la vérité tardivement révélée sur l’enfance de Michel Drucker risque de vous surprendre tout autant.

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