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« Excuse-moi, mais il faut que j’y aille » : les derniers mots de la mère de Jean-Luc Reichmann bouleversent

Publié par Hannah le 20 Juin 2026 à 5:27
Jean-Luc Reichmann actu

Jean-Luc Reichmann est l’un des visages les plus familiers de la télévision française. Derrière le sourire et l’énergie des 12 coups de midi, il y a un fils qui porte le deuil d’une mère adorée. Sur le plateau de LEGEND, face à Guillaume Pley, il a livré un souvenir qui serre la gorge : les tout derniers mots de Josette avant de partir.

Josette Reichmann, le pilier invisible derrière l’animateur

Quand on pense à Jean-Luc Reichmann, on voit le showman solaire de TF1. Mais lui ne cesse de le répéter : tout vient de ses parents. Sa mère Josette, en particulier, a accompagné chaque étape de sa carrière depuis les coulisses, sans jamais chercher la lumière.

L’animateur décrit une femme rassembleuse, celle qui lançait les apéros en famille et entonnait des chansons en voiture sans jamais s’arrêter. Une ambiance chaleureuse, presque cinématographique, qui a marqué toute son enfance et structuré les valeurs de la fratrie : Marie-Laure, Bruno et Jean-Luc.

Donner, partager, transmettre, se battre dans le respect et rester loyal. Voilà ce que les Reichmann ont reçu de leurs parents. Et Josette en était le cœur battant, celle qui incarnait la joie de vivre jusque dans les moments les plus ordinaires.

Dans un documentaire diffusé sur TF1 pour les douze ans de l’émission, Josette avait aussi révélé un détail touchant. Son fils ne s’était jamais plaint des moqueries liées à sa tache de naissance. Par pudeur. Pour ne pas inquiéter ses parents.

Les derniers mois de Josette : la dialyse, la douleur et le don de soi

Face à Guillaume Pley, la voix de Jean-Luc Reichmann se brise quand il aborde les derniers mois de sa mère. Josette subissait des séances de dialyse que l’animateur qualifie d’épreuve insupportable. Un calvaire médical qu’il avait déjà évoqué quelques mois après sa disparition, en direct sur TF1.

Mais ce qui frappe dans son récit, ce n’est pas la maladie. C’est l’attitude de Josette. Jusqu’au bout, elle restait obsédée par le bien-être de ses enfants et de ses petits-enfants. Jean-Luc devait la freiner, lui répéter de se calmer. Sans succès. Elle pensait aux autres avant de penser à elle-même.

Cette abnégation totale, Reichmann la décrit comme la marque de sa mère. Une femme qui, même affaiblie, restait belle et digne. L’animateur insiste sur ce point : Josette irradiait jusque dans ses derniers instants. Une beauté qui n’était pas que physique, mais qui tenait à cette capacité rare de mettre les autres avant soi.

Et puis il y a eu ce moment. Celui que Jean-Luc Reichmann n’a visiblement jamais raconté avec autant de détails. Celui qui va faire basculer l’entretien dans l’émotion pure.

Mains entrelacées sur un drap blanc avec roses blanches

« Excuse-moi, mais il faut que j’y aille » : la phrase qui hante Jean-Luc Reichmann

Les confidences les plus rares sont souvent les plus courtes. Avant de mourir, Josette Reichmann s’est excusée de partir. « Excuse-moi, mais il faut que j’y aille », a-t-elle dit à son fils. Six mots. Six mots qui résument une vie entière de don de soi.

« Pour moi, c’est le comble du don de soi », confie l’animateur, la voix étranglée. S’excuser de mourir. Demander pardon de ne plus être là pour les siens. Il faut mesurer ce que cette phrase dit d’une mère. Et ce qu’elle fait à un fils qui l’entend.

Josette est décédée le 1er août 2022, à l’âge de 87 ans. Le 11 août, Jean-Luc Reichmann publiait un hommage sur Instagram. Il y évoquait le roastbeef dominical, les roses blanches du dimanche, la bûche de Noël ratée chaque année. Des petits riens qui dessinent une vie.

Depuis, une photo de Josette reste en fond d’écran de son téléphone. Quand il la regarde, il entend sa voix. « Quand elle me sourit, elle me dit : allez, ce n’est pas grave », assure-t-il en pleurs. L’animateur confie aussi avoir perdu ses repères : il attend encore des réponses qui ne viendront plus. Mais il sait que la transmission continue, vers sa sœur, vers ses propres enfants, vers tous ceux que Josette a touchés.

Six mots murmurés avant de partir. Six mots qui disent tout de Josette Reichmann : une mère qui, même face à la mort, pensait d’abord à ceux qu’elle laissait derrière elle. Si ça, ce n’est pas la définition de l’amour inconditionnel, alors le mot n’a plus de sens.

Et vous, quel souvenir d’un proche vous accompagne encore chaque jour ?

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