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« Comme une esclave » : Julio Iglesias visé par une nouvelle plainte pour agression sexuelle en Espagne

Publié par Hannah le 05 Sep 2026 à 12:27

Julio Iglesias replonge dans la tourmente judiciaire. Deux anciennes employées viennent de déposer une nouvelle plainte contre le chanteur en Espagne, quelques mois seulement après le classement sans suite d’une première accusation similaire. Cette fois, l’organisation Women’s Link a trouvé une faille juridique pour forcer la justice espagnole à rouvrir le dossier. Ce que racontent ces deux femmes dépasse largement ce qu’on savait jusqu’ici.

« Comme une esclave » : Julio Iglesias visé par une nouvelle plainte pour agression sexuelle en Espagne

Une plainte relancée après un premier classement sans suite

Rebeca et Laura, deux pseudonymes choisis pour se protéger, ont saisi la Section d’Instruction du Tribunal Central de Instancia espagnol. Elles accusent Julio Iglesias d’exploitation au travail et d’agression sexuelle. Les faits remonteraient à 2021, dans les propriétés du chanteur en République Dominicaine et aux Bahamas.

Cette démarche n’est pas la première. Une plainte similaire avait été déposée début d’année, avant d’être classée sans suite par le parquet espagnol à peine une semaine après sa révélation, faute de juridiction reconnue. Comme dans l’affaire récente d’Élodie Gossuin, accusée à tort, la vérité met parfois du temps à émerger dans ce genre de dossier sensible.

L’accusation s’appuie désormais sur un argument juridique inédit. Selon la loi organique du pouvoir judiciaire espagnol, un ressortissant peut être jugé dans son pays même pour des faits commis à l’étranger, si l’acte constitue aussi un délit sur place. Une porte que Women’s Link entend exploiter jusqu’au bout, un peu comme la fille de Michael Schumacher a dû, elle aussi, briser le silence pour faire éclater sa vérité.

Ce que racontent les deux femmes

« Il m’utilisait presque toutes les nuits. Je me sentais comme un objet, comme une esclave », raconte l’une des plaignantes. Elle affirme que le chanteur la faisait appeler dans sa chambre en fin de journée, avec la complicité d’une employée de rang supérieur.

La seconde femme livre un récit tout aussi troublant. « Nous étions à la plage et il s’approchait, il me touchait les seins », relate-t-elle. Comme la famille Bruce Willis a choisi la transparence face à une situation douloureuse, ces témoignages visent avant tout à faire éclater la vérité.

Les deux femmes décrivent un climat de contrôle permanent : nourriture comptée, téléphone fouillé, questions intrusives sur leur vie intime. Aucun contrat formel n’existait, et l’un des critères pour postuler était d’avoir entre 25 et 35 ans et d’envoyer des photos du visage et du corps entier.

Terrasse de villa de luxe vide en bord de mer

Le silence de Julio Iglesias face à cette nouvelle procédure

Comme d’autres personnalités confrontées à une polémique explosive, Julio Iglesias avait réagi après la diffusion de la première plainte. « Je nie avoir abusé, contraint ou manqué de respect à aucune femme », avait-il écrit sur les réseaux sociaux, évoquant une « tristesse profonde ».

Le chanteur affirmait vouloir défendre sa dignité face à ce qu’il qualifiait d’accusations « absolument fausses ». Il n’a pour l’instant pas réagi publiquement à cette nouvelle procédure engagée par Rebeca et Laura.

Jovana Ríos Cisneros, directrice de Women’s Link, rappelle que l’État espagnol a l’obligation de garantir l’accès à la justice « en égalité et sans importer qui est la personne dénoncée ». Le tribunal doit désormais décider s’il rouvre l’enquête, un peu comme certaines affaires très suivies peuvent rebondir des mois après leur classement.

Deux femmes, un même nom qui revient, et une justice espagnole désormais sommée de trancher. L’affaire Iglesias illustre à quel point une plainte classée sans suite peut ressurgir dès qu’un argument juridique inédit apparaît. Reste à savoir si, cette fois, le tribunal ira jusqu’au procès.

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