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Ce célèbre voyant lâche une bombe sur le couple Macron : sa prédiction glace le sang

Publié par Jeanne
La suite après cette vidéo

Il y a des séquences télé qu’on regarde d’un œil distrait. Et puis il y a celles qui vous figent, la fourchette en l’air. Invité sur un plateau très regardé, l’un des voyants les plus célèbres de France a accepté de jouer le jeu des prédictions en direct. Personne n’imaginait qu’il irait poser ses cartes sur le terrain le plus miné du pays : le couple présidentiel.

Quelques mots ont suffi. Une phrase lâchée avec le sourire, puis une autre, beaucoup moins drôle. Dans le studio, l’ambiance a changé d’un coup. Et sur les réseaux sociaux, l’extrait a tourné en boucle pendant des jours, disséqué, moqué, commenté, partagé des milliers de fois.

Vous pensez que c’est juste un énième numéro de voyant en mal de buzz ? Attendez. Parce que depuis cette interview, l’actualité s’est mise à ressembler de manière assez troublante à ce qu’il avait annoncé. Et nous sommes désormais à quelques mois de l’échéance.

Mais avant de vous livrer ses mots exacts, il faut comprendre qui parle. Car cet homme n’est pas un inconnu sorti de nulle part. Son parcours est fait d’humiliations publiques, d’un accident qui a failli le tuer et d’un empire bâti à la force du bouche-à-oreille. Et tout ça donne un poids très particulier à ce qu’il a osé dire.

Claude Alexis

Une voix que toute la France a imitée… sans connaître son secret

Commençons par le moment où la France entière a découvert cet homme. Pas par la grande porte. Par la porte du rire. Un soir, sur France 5, dans l’émission C à Vous, le chroniqueur Bertrand Chameroy décide de passer un extrait vidéo déniché sur YouTube. Un voyant, face caméra, en pleine consultation.

Chameroy est connu pour ses pastilles au vitriol, ces montages malicieux qui épinglent les absurdités de la télé. Ce soir-là, sa cible n’est pas le contenu des prédictions. C’est la voix. Une voix nasillarde, haut perchée, absolument unique, qu’on reconnaîtrait entre mille au bout d’une seconde.

Il faut dire que Chameroy n’en est pas à son coup d’essai. Passé par Touche pas à mon poste aux côtés de Cyril Hanouna, puis aux commandes d’OFNI sur W9, il s’est fait une spécialité de dénicher les moments les plus improbables du petit écran. Être repéré par lui, c’est la garantie d’un buzz, rarement flatteur.

Sur C à Vous, émission phare de France 5 animée par Anne-Élisabeth Lemoine, sa chronique est devenue un rendez-vous attendu. Politiques, animateurs, stars de la télé-réalité : personne n’échappe à ses montages. Mais rarement une victime aura été aussi peu armée pour répliquer.

Le plateau éclate de rire. Les invités se tiennent les côtes. Et en quelques heures, la séquence échappe totalement à la télé. Des milliers de détournements, de parodies et d’imitations envahissent Internet. On la remixe en musique, on la colle sur des mèmes, on l’imite au bureau le lendemain matin.

Pour beaucoup de téléspectateurs, c’est la première rencontre avec ce personnage. Et elle est cruelle. L’homme devient, bien malgré lui, une sorte de mascotte moqueuse du web français. Celui dont on rit avant même de savoir ce qu’il raconte.

Sauf que tout le monde s’est trompé sur un point essentiel. Cette voix, il ne l’a pas choisie. Ce n’est ni un tic, ni une excentricité de scène, ni un personnage fabriqué pour marquer les esprits. C’est une cicatrice.

Et le jour où il a enfin accepté d’en parler, face à un animateur réputé pour arracher les confidences, le rire s’est brutalement éteint. Ce qu’il a raconté ce soir-là a jeté un froid. Et ça, c’était avant même qu’il parle des Macron.

L’accident dont il n’avait jamais vraiment parlé

Le regard se fait plus grave. Le ton, plus lent. Face à Jordan de Luxe, le voyant revient sur l’origine de cette voix qui a fait rire des millions de gens. Et sa réponse tombe, sans détour : « C’est suite à un accident de voiture où j’ai eu la cloison nasale cassée. C’était hyper long pour faire une chirurgie réparatrice. Ça date, ce n’est pas d’aujourd’hui. »

Un accident de voiture. Une cloison nasale brisée. Des opérations à répétition, longues et douloureuses. Voilà ce que cachaient les parodies. Derrière le personnage médiatique, il y avait un homme qui avait frôlé le pire et qui s’était reconstruit, morceau par morceau.

Imaginez la scène. Vous survivez à un choc violent. Vous passez des mois entre les mains des chirurgiens. Et des années plus tard, la trace de cette épreuve devient une blague nationale, reprise en chœur par des gens qui n’en savent rien. Il y a de quoi devenir amer.

Lui, visiblement, a fait un autre choix. Pas de colère, pas de règlement de comptes. Plutôt une forme de détachement qui surprend. Comme si les années passées sous les projecteurs lui avaient forgé une carapace que plus rien ne traverse.

Et sa phrase suivante résume tout le personnage : « Ce qui me blesserait, c’est qu’une personne que j’estime et admire m’attaque. Je suis tellement indifférent à tous ces gens qui m’attaquent. Je ne les connais même pas ! »

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Une mise au point nette, presque sèche. Mais ce soir-là, il n’était pas venu pour parler de son nez ni de ses détracteurs. Il était venu pour quelque chose de beaucoup plus explosif. Et l’animateur avait une question en réserve.

Un gamin de banlieue qui « sentait » des choses

Remontons plus loin. Beaucoup plus loin. Notre homme voit le jour dans les années 1960, en région parisienne, dans une famille modeste. Chez lui, on ne parle ni de tarot, ni de médiums, ni d’au-delà. On parle de fins de mois. Rien ne le destine à devenir une star du paranormal.

Pourtant, à l’en croire, il se passe des choses bizarres autour de lui dès l’enfance. Des impressions qui tombent juste. Des images qui surgissent sans prévenir. Des sensations qu’il ne sait pas nommer et qui le rendent différent des autres gamins du quartier.

Emmanuel Macron salue de la main lors d’une apparition officielle.

C’est sa grand-mère maternelle qui aurait mis un mot sur ce qu’il vivait. Elle parlait d’un « sixième sens ». Elle-même se disait sensible à ces phénomènes. Au lieu de le faire taire, elle l’a pris sous son aile et lui a appris à ne plus avoir peur.

Canaliser, comprendre, ne pas refouler : voilà ce qu’elle lui transmet. Un apprentissage discret, presque clandestin, dans une famille où ce genre de sujet fait plutôt lever les yeux au ciel. Sans cette grand-mère, il n’aurait sans doute jamais osé assumer ce qu’il appelle son don.

Mais un don, ça ne paie pas le loyer. Adolescent puis jeune adulte, il enchaîne les petits boulots. La voyance reste une activité de l’ombre. Il consulte pour des proches, pour des amis, puis pour des amis d’amis.

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Et c’est là que la machine s’emballe. Le bouche-à-oreille fait son œuvre. On vient le voir de plus en plus loin, on chuchote son nom avec un mélange de fascination et de méfiance. Le voyant de quartier est en train de devenir autre chose.

Pas de boule de cristal, et pourtant ils reviennent tous

Ce qui frappe ceux qui l’ont consulté à ses débuts, c’est ce qu’il n’y a pas. Pas de rideaux de velours, pas d’encens, pas de boule de cristal posée sur un napperon. Pas de mise en scène mystique pour impressionner le client dès l’entrée.

À la place, une conversation. Presque amicale. Il écoute, il ressent, puis il parle. Et parfois, il parle beaucoup trop franchement au goût de ceux qui venaient chercher des mots doux. C’est ce côté brut, sans enrobage, qui fait sa réputation.

Puis arrivent les années 1990. La voyance vit alors son âge d’or médiatique en France. Les émissions spécialisées se multiplient, les lignes téléphoniques surtaxées explosent, les téléspectateurs appellent en direct pour connaître leur avenir amoureux. Le terrain de jeu idéal.

Le terrain avait été défriché par des figures devenues légendaires. Madame Soleil, dont les consultations radiophoniques sur Europe 1 dans les années 1970 provoquaient de véritables embouteillages téléphoniques. Puis Élizabeth Teissier, l’astrologue dont on disait qu’elle conseillait François Mitterrand. En France, les voyants ont toujours rôdé autour du pouvoir.

Madame Soleil, de son vrai nom Germaine Soleil, était devenue un tel phénomène que son nom est passé dans le langage courant. Aujourd’hui encore, on traite de « Madame Soleil » quiconque se hasarde à prédire l’avenir. Une postérité que bien des voyants lui envient.

Teissier, justement, a montré jusqu’où la polémique peut aller. En 2001, sa thèse de sociologie sur l’astrologie, soutenue à la Sorbonne, déclenche un tollé chez les scientifiques, qui dénoncent une imposture académique. La preuve qu’en matière de prédictions, la frontière entre fascination et scandale est mince.

Et le ridicule guette toujours. En 1999, le couturier Paco Rabanne, persuadé d’avoir décrypté Nostradamus, annonce que la station spatiale Mir va s’écraser sur Paris pendant l’éclipse du 11 août. Rien ne tombe, évidemment. Le fiasco reste l’une des prophéties ratées les plus moquées de la télé française.

Avec sa personnalité magnétique et son franc-parler, il tape dans l’œil des producteurs. D’abord simple intervenant, il devient vite un visage récurrent. Et c’est là que le paradoxe éclate.

Cette voix si singulière, celle-là même qui sera tournée en ridicule des années plus tard, devient son meilleur atout. À la radio, on le reconnaît instantanément. Les auditeurs l’attendent, l’appellent, lui confient leurs amours, leurs dettes, leurs brouilles familiales.

En quelques années, le gamin de banlieue au sixième sens est devenu une star nationale de la voyance. Mais la gloire a un prix. Et la facture n’allait pas tarder à arriver.

voyance

L’empire qui fait grincer des dents

Qui dit notoriété dit forcément tirs croisés. Sceptiques, rationalistes, journalistes d’investigation : tout le monde, à un moment, s’est penché sur son cas. Certains ont même pris le temps de compiler ses ratés, en listant patiemment les prédictions jamais réalisées.

D’autres ont été plus durs. Ils l’ont accusé de prospérer sur la crédulité des plus fragiles, ceux qui appellent au milieu de la nuit parce qu’ils ne savent plus à qui parler. Une critique qui colle à la peau de toute la profession.

La profession entière vit d’ailleurs sous surveillance. La Miviludes, l’organisme chargé de lutter contre les dérives sectaires, épingle régulièrement dans ses rapports le secteur du bien-être et du paranormal. Et les lignes de voyance surtaxées ont fait l’objet de nombreuses enquêtes télévisées. Le soupçon plane en permanence.

Sa réponse n’a jamais varié. La voyance, dit-il, n’est pas une science exacte. Elle éclaire des pistes, elle ne signe pas de certitudes. Et surtout, chacun reste maître de son libre arbitre. Une ligne de défense qui exaspère ses adversaires autant qu’elle rassure ses fidèles.

Et des fidèles, il en a. Des milliers. Sa chaîne YouTube cumule des millions de vues. Ses consultations téléphoniques affichent complet des semaines à l’avance. Ses livres se vendent très bien, et il a même lancé une revue consacrée à la spiritualité et à l’intuition.

Moins connu : il forme aussi des apprentis médiums. Il insiste, dit-il, sur une règle d’or : ne jamais manipuler un consultant, ne jamais l’enfermer dans la peur. Une posture de mentor qui lui donne une légitimité rare dans un milieu souvent jugé opaque.

Giorgia Meloni Emmanuel Macron (2)

Mais ce n’est pas pour ses livres qu’on le guette chaque année. Ni pour ses formations. C’est pour un rendez-vous bien précis, que les médias attendent comme d’autres attendent le Beaujolais nouveau.

Le rendez-vous de fin d’année qui affole les rédactions

Chaque fin d’année, il livre ses prédictions pour les douze mois suivants. Politique, économie, catastrophes naturelles, célébrités : il passe tout en revue. Et chaque fois, c’est la même mécanique. Des dizaines de médias reprennent ses annonces dans la foulée.

Les réseaux sociaux s’en emparent. On partage, on commente, on se moque, on s’inquiète. Puis on range tout ça dans un coin de sa tête. Jusqu’au jour où l’actualité vient cocher une case, et où quelqu’un ressort la vidéo en écrivant « il l’avait dit ».

tarot, card, oracre

Lui revendique un taux de réussite élevé. Certaines de ses annonces passées sur des scrutins ou des événements médiatiques ont effectivement surpris les observateurs. Mais le bilan reste contrasté. Plusieurs prédictions sont tombées à côté, d’autres étaient trop floues pour être vérifiées.

C’est l’argument préféré des sceptiques : une prédiction assez large finit toujours par tomber juste quelque part. Ses fidèles, eux, haussent les épaules. Ils retiennent les coups au but, et oublient volontiers le reste.

Les psychologues ont même un nom pour ça : l’effet Barnum, ou effet Forer. Des formules suffisamment générales pour que chacun s’y reconnaisse. Ajoutez le biais de confirmation, qui pousse à retenir les réussites et à effacer les échecs, et vous obtenez la recette qui fait vivre toute la profession depuis des siècles.

Le nom vient d’une expérience restée célèbre : en 1948, le psychologue américain Bertram Forer distribue à ses étudiants un même portrait de personnalité, soi-disant personnalisé. Presque tous le jugent d’une justesse remarquable. Le texte avait été compilé à partir d’horoscopes de magazines.

Et c’est précisément là que ça devient intéressant. Car quand il s’agit du couple présidentiel, ses mots n’ont rien eu de flou. Ils ont été répétés, appuyés, martelés. Chez un homme qui pèse d’habitude chaque syllabe devant une caméra, ce n’est pas un détail.

Encore fallait-il qu’on lui pose la question. Et pour ça, il fallait un animateur qui n’a peur de rien. Il en existe un en France qui a fait de l’indiscrétion un art de vivre.

Le plateau où l’on pose les questions que personne n’ose poser

Jordan de Luxe, c’est un style. Des interviews longues, intimes, où les invités finissent souvent par dire ce qu’ils s’étaient juré de taire. Son émission Chez Jordan, diffusée sur C8, a vu défiler des stars de la chanson, de la télé-réalité et du cinéma venues se confier.

Avant d’arriver sur C8, l’animateur avait rodé la formule sur des chaînes plus confidentielles, notamment avec L’Instant De Luxe sur Non Stop People. Les invités de la télé-réalité y ont souvent livré leurs confidences les plus crues. Sa réputation de confesseur du PAF s’est construite là.

La recette est simple : un fauteuil, de la bienveillance, puis une question qui pique au moment où l’invité baisse la garde. C’est comme ça qu’il a obtenu la confidence sur l’accident. Et c’est comme ça qu’il allait obtenir le reste.

Détail savoureux : cette chaîne n’existe plus. C8 a cessé d’émettre sur la TNT fin février 2025, après la décision de l’Arcom de ne pas renouveler sa fréquence. Le plateau où la prédiction a été lâchée a donc disparu, bien avant l’échéance qu’elle annonçait.

Une chute qui n’a surpris personne dans le milieu. La chaîne du groupe Canal+ avait accumulé les sanctions du régulateur, en grande partie à cause des dérapages de Touche pas à mon poste et de Cyril Hanouna, dont une amende record de 3,5 millions d’euros en 2023. La fin d’une époque pour toute une télé.

Cette amende sanctionnait les insultes proférées en direct par Cyril Hanouna contre le député LFI Louis Boyard, fin 2022. L’affaire avait tourné au bras de fer politique, et fini par peser lourd dans le dossier de la chaîne devant le régulateur. Sur C8, la télé et la politique se percutaient souvent.

Il ne reste que l’extrait. Une vidéo qui continue de circuler, comme une capsule temporelle qu’on rouvre à chaque nouveau rebondissement politique. Et ces derniers temps, les rebondissements, ce n’est pas ce qui manque.

Claude Alexis

Mais pour comprendre pourquoi cette phrase a tant marqué, il faut replacer l’interview dans son époque. Car ce jour-là, notre voyant n’était pas le seul à parler d’un avenir sombre. Partout dans le monde, les prophètes semblaient s’être donné le mot.

Quand tous les voyants de la planète voient noir en même temps

Il faut se souvenir de l’ambiance. En quelques années, la planète a encaissé un choc après l’autre. Une pandémie qui a mis le monde sous cloche pendant près de deux ans. Puis l’invasion de l’Ukraine par la Russie, qui a ramené la guerre aux portes de l’Union européenne.

Ensuite l’embrasement au Proche-Orient après le 7 octobre 2023, avec des images d’horreur en boucle sur les chaînes d’info. Les tensions entre Washington, Pékin et Moscou. Les tirs de missiles répétés de la Corée du Nord. L’inflation qui grignote les salaires.

Donald Trump et Brigitte Macron posent avec Emmanuel Macron et Melania Trump à Paris, juillet 2017.

Ajoutez les canicules, les incendies, les inondations qui se succèdent. Le tableau est sombre, et ce n’est pas un voyant qui le dit. C’est précisément dans ce genre de climat que les prophéties trouvent un public affamé.

Le « Nostradamus indien » fait frémir Internet en avançant une date pour une troisième guerre mondiale. Le « Nostradamus vivant » décrit une humanité « interconnectée dans un puzzle plus vaste qui pourrait présager un avenir plus sombre ».

Des phrases grandiloquentes, vagues, invérifiables. Mais qui résonnent dans une époque où chaque matin apporte sa mauvaise nouvelle. Le public écoute. Et parfois, il frissonne.

L’original, Michel de Nostredame, a d’ailleurs lui aussi fréquenté le pouvoir. Au XVIe siècle, ses quatrains attirent l’attention de Catherine de Médicis, qui le fait venir à la cour. Et depuis près de cinq siècles, on relit ses vers obscurs à chaque catastrophe, de la mort d’Henri II à la Révolution.

Son quatrain le plus fameux annonçait qu’en juillet 1999 viendrait du ciel un « grand roi d’effroi ». Des milliers de personnes ont attendu l’apocalypse cet été-là. Le monde a continué de tourner, et les exégètes ont simplement reporté la date. Un grand classique du genre.

Plus récemment, c’est le calendrier maya qui a affolé la planète. La fin du monde était censée survenir le 21 décembre 2012, et le petit village de Bugarach, dans l’Aude, s’était retrouvé assiégé par les illuminés et les journalistes du monde entier. Le lendemain, tout le monde était encore là.

Parmi toutes ces voix, une domine largement les autres. Elle est morte depuis trente ans. Elle ne voyait plus rien depuis l’âge de 12 ans. Et pourtant, c’est elle qui fait le plus peur.

claude alexis
Screenshot

La voyante aveugle que les Soviétiques venaient consulter en secret

Elle s’appelait Vangeliya Pandeva Gushterova. Le monde entier la connaît sous le nom de Baba Vanga, « grand-mère Vanga ». Née en 1911 dans l’actuelle Macédoine du Nord, elle voit sa vie basculer à 12 ans : une violente tempête la laisse définitivement aveugle.

Et c’est là que l’histoire devient étrange. D’après la légende qui l’entoure, c’est justement après avoir perdu la vue que les visions commencent. Comme si fermer un œil sur le monde lui en avait ouvert un autre.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, sa réputation explose. Des responsables politiques bulgares et soviétiques viendraient la consulter discrètement, avides de savoir comment le conflit allait tourner. On raconte même que le tsar Boris III lui aurait rendu visite.

Plus tard, sous le régime communiste, elle est tout simplement placée sur la liste de paie de l’État bulgare. Une voyante salariée par un régime officiellement athée : l’ironie est délicieuse. Et elle dit tout du crédit que lui accordaient les plus hautes sphères.

Elle reçoit alors les visiteurs à Petrich puis à Roupite, dans le sud-ouest de la Bulgarie. Des milliers de personnes y font chaque année le pèlerinage. Aujourd’hui encore, sa maison transformée en musée attire les curieux, et une église qu’elle a fait bâtir se dresse non loin. Un véritable lieu de culte.

Elle meurt en 1996, à 85 ans. Mais sa mort ne l’efface pas, bien au contraire. Elle devient un mythe. Des centaines de prédictions lui sont attribuées, couvrant des siècles entiers, jusqu’à l’an 5079.

On lui prête d’avoir annoncé un président afro-américain aux États-Unis, des décennies avant Barack Obama. D’avoir évoqué des « oiseaux d’acier » frappant l’Amérique, relus après le 11 septembre 2001. Problème : elle n’a jamais rien écrit elle-même. Tout passe par des proches et des interprètes.

Selon ses admirateurs, elle aurait aussi annoncé la date de la mort de Staline et anticipé la montée en puissance de l’État islamique. Autant de « prophéties » reconstituées après coup, mais qui ont suffi à faire d’elle, en Bulgarie, une véritable icône nationale.

Autre prophétie célèbre : le naufrage du sous-marin russe Koursk, en août 2000. Ses fidèles assurent qu’elle aurait prédit que Koursk serait « recouvert d’eau », une phrase jugée absurde à l’époque puisque la ville russe est loin de la mer. Relue après le drame, elle a pris une tout autre dimension.

Mais la légende a aussi ses trous. Parmi les prophéties qu’on lui attribue figurait une grande guerre ravageant l’Europe dès 2016, qui ne s’est jamais produite. Ces ratés-là, curieusement, circulent beaucoup moins que les coups au but.

emmanuel et brigitte macron @Soazig de La Moissonnière

Ce qu’elle aurait annoncé pour 2024… et le vertige de 2025

C’est bien là tout le charme trouble de Baba Vanga. Ses prophéties circulent sans texte original, réinterprétées à chaque époque. Et chaque fin d’année, les tabloïds du monde entier ressortent « ses » prédictions pour l’année suivante.

fin du monde baba vanga

Pour 2024, elle aurait annoncé une multiplication des attentats. L’année a été lourde. Attaque meurtrière au Crocus City Hall près de Moscou en mars, attaque au couteau à Mannheim en Allemagne en mai. Et en juillet, la planète retient son souffle devant la tentative d’assassinat de Donald Trump en Pennsylvanie.

L’attaque du Crocus City Hall, revendiquée par l’État islamique, a fait plus de 140 morts dans une salle de concert de la banlieue moscovite. L’un des attentats les plus meurtriers qu’ait connus la Russie depuis des années. De quoi alimenter tous les fantasmes prophétiques.

Elle aurait aussi promis une année faste pour la science et la médecine. Là encore, les fidèles trouvent de quoi cocher la case : l’intelligence artificielle s’invite dans les hôpitaux et la recherche, et le prix Nobel de chimie 2024 récompense justement des travaux menés avec l’IA sur les protéines.

Mais pour 2025, le ton change radicalement. Selon des interprétations reprises notamment par Linternaute, elle aurait suggéré que « la fin de l’humanité commencera » cette année-là. Rien que ça.

Tout partirait d’Europe, avec un « conflit dévastateur » touchant « irrémédiablement le continent et sa population ». Avec la guerre en Ukraine toujours en cours, ces mots avaient de quoi glacer. 2025 est passée, l’humanité est toujours là. Mais le continent, lui, n’a clairement pas connu d’accalmie.

Et ses visions filent encore plus loin : une mission vers Vénus vers 2028, la « fonte des calottes polaires » en 2033, la « propagation du communisme à l’échelle mondiale d’ici 2076 », un « contact avec les extraterrestres » vers 2130. De la science-fiction, peut-être. Mais un mythe qui refuse de mourir. C’est dans ce climat que notre voyant français s’est assis face à Jordan de Luxe.

Le couple le plus scruté de France : une histoire qui dérange depuis le premier jour

Parler de l’avenir de Brigitte et Emmanuel Macron, ce n’est jamais anodin. Leur histoire commence dans les années 1990, au lycée La Providence d’Amiens. Elle est professeure de français et anime l’atelier théâtre. Lui est un élève brillant, qui la bluffe par sa maturité.

Ils sont séparés par 24 ans d’écart. Elle est mariée, mère de trois enfants. Les parents du jeune Emmanuel s’inquiètent, l’envoient finir sa scolarité à Paris. Il lui aurait lancé qu’il reviendrait l’épouser. Il a tenu parole : ils se marient en 2007 au Touquet.

guerre

Une histoire digne d’un roman, qui fascine autant qu’elle choque. Pendant des années, chaque apparition du couple déclenche la même rafale de commentaires sur l’âge, sur l’origine de leur relation, sur ce qu’on aurait dit si les rôles avaient été inversés.

Brigitte Macron elle-même l’a souvent relevé : à genre inversé, personne n’aurait tiqué. Donald Trump a d’ailleurs 24 ans de plus que Melania, et cela n’a jamais fait de gros titres. Le double standard saute aux yeux.

En 2017, Emmanuel Macron devient, à 39 ans, le plus jeune président de l’histoire de la République. Un ancien banquier d’affaires chez Rothschild, passé par Bercy, qui fonde son propre mouvement et pulvérise les partis traditionnels. Une ascension fulgurante, que le couple a vécue ensemble sous les flashs.

La campagne de 2017 avait elle-même été un feuilleton. Le candidat d’En Marche ! profite de l’effondrement de François Fillon, englué dans l’affaire des emplois présumés fictifs, puis écrase Marine Le Pen au second tour avec plus de 66 % des voix. Le soir de la victoire, au Louvre, Brigitte le rejoint sur scène.

Le premier accroc arrive très vite. À l’été 2017, le projet de doter la première dame d’un statut officiel provoque une pétition qui recueille des centaines de milliers de signatures. L’Élysée recule et se contente d’une charte de transparence. Le couple découvre que tout ce qui touche à Brigitte devient politique.

Face à tout ça, ils ont toujours affiché un front uni. Main dans la main en déplacement officiel, regards complices devant les photographes, apparitions soignées à l’Élysée. Le duo présidentiel le plus fusionnel depuis longtemps, disent certains observateurs.

Brigitte Macron n’est pas une première dame décorative. Elle s’engage sur le harcèlement scolaire, préside la Fondation des hôpitaux, donne son avis, parfois publiquement. Et c’est justement parce qu’elle est si visible qu’elle est devenue une cible privilégiée.

Même la décoration de l’Élysée a tourné à la polémique. En 2018, la révélation de l’achat d’un nouveau service de vaisselle pour le palais, chiffré en centaines de milliers d’euros, déclenche une salve de critiques. En pleine période de rigueur, l’image passe mal.

Elle s’est même offert une apparition dans la saison 4 de la série Netflix Emily in Paris, diffusée en 2024, dans son propre rôle. Un caméo inédit pour une première dame en exercice, salué par les uns, raillé par les autres. Même ses clins d’œil pop deviennent des sujets de polémique.

Les tempêtes que le couple a déjà encaissées

En 2017, pendant la campagne présidentielle, Brigitte Macron subit des attaques d’une rare violence. Des remarques sexistes sur son physique, des moqueries sur son âge, et surtout une rumeur délirante qui ne l’a plus jamais lâchée : celle qui prétend qu’elle serait née homme.

Giorgia Meloni Emmanuel Macron (2)

Une théorie complotiste sans le moindre fondement, relayée d’abord par des sites confidentiels puis amplifiée sur les réseaux sociaux. Le couple décide de ne plus laisser passer. Les procès s’enchaînent en France contre ceux qui la propagent.

L’un d’eux fait particulièrement parler. Deux femmes à l’origine d’une vidéo virale de 2021 sont condamnées pour diffamation en première instance en 2024, avant d’être relaxées en appel l’année suivante. Un revers judiciaire qui relance aussitôt la machine complotiste.

En juillet 2025, ils franchissent un cap inédit. Le couple présidentiel attaque en diffamation, devant un tribunal du Delaware aux États-Unis, l’influenceuse américaine Candace Owens, qui avait consacré toute une série de vidéos à cette rumeur. Un président en exercice qui porte plainte outre-Atlantique : du jamais vu.

Candace Owens n’en est pas à sa première croisade. Figure de la droite radicale américaine, ancienne vedette du média conservateur The Daily Wire dont elle s’est séparée en 2024 sur fond de polémiques, elle s’est fait une spécialité des théories explosives. Face aux Macron, elle a refusé de reculer.

À Paris, dans la foulée, une dizaine de personnes sont jugées pour cyberharcèlement envers la première dame. Le simple fait que le couple doive aller jusque-là en dit long sur la pression qu’il subit. Même au sommet de l’État, on n’est pas à l’abri.

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Emmanuel Macron, de son côté, a toujours pris publiquement la défense de sa femme. Il a qualifié ces attaques d’indignes, expliquant qu’elles visaient à déstabiliser autant le couple que le président. Et il a répété que Brigitte était indispensable à son équilibre.

Horaires impossibles, isolement du pouvoir, exposition permanente, attaques personnelles : autant de poisons lents pour n’importe quel couple. Ceux-là tiennent. Mais la question que Jordan de Luxe allait poser pointait justement vers ce qui les attend à la toute fin.

Un quinquennat qui tangue comme jamais

Les secousses ne datent pas d’hier. Dès l’été 2018, l’affaire Benalla, du nom d’un collaborateur filmé en train de molester des manifestants, ébranle l’Élysée. Puis l’hiver suivant, les gilets jaunes envahissent les ronds-points et les Champs-Élysées. Le président découvre la colère de la rue.

Pour éteindre l’incendie, il lance début 2019 le « grand débat national », des centaines d’heures de discussions en bras de chemise dans des gymnases de toute la France. Un marathon oratoire qui calme un temps la contestation. Mais la fracture, elle, ne se referme jamais vraiment.

La violence ne s’arrête pas aux mots. En juin 2021, lors d’un déplacement à Tain-l’Hermitage, dans la Drôme, Emmanuel Macron reçoit une gifle d’un homme dans la foule, filmée et diffusée partout. L’agresseur est condamné à de la prison ferme. Une image choc qui dit toute la tension autour de sa personne.

En avril 2022, il est pourtant réélu face à Marine Le Pen, avec environ 58,5 % des voix. Premier président réélu hors cohabitation sous la Ve République. Mais quelques semaines plus tard, les législatives le privent de majorité absolue. La victoire a un goût amer.

Le second mandat démarre sous la même étoile. En 2023, la réforme des retraites, adoptée à coups de 49.3, jette des millions de Français dans la rue pendant des mois. Le chef de l’État sort de l’épreuve plus impopulaire que jamais.

Quelques semaines plus tard, fin juin 2023, la mort de Nahel, 17 ans, tué par un policier lors d’un contrôle à Nanterre, déclenche plusieurs nuits d’émeutes dans tout le pays. Mairies incendiées, commerces pillés. Le pouvoir vacille à nouveau.

Il y a bien des éclaircies. À l’été 2024, les Jeux olympiques de Paris sont salués dans le monde entier, et en décembre, la réouverture de Notre-Dame, cinq ans après l’incendie, offre au président une rare image de réussite. Mais ces parenthèses enchantées ne durent jamais.

Car côté politique, la fin de règne est tout sauf tranquille. Le 9 juin 2024, au soir des européennes, Emmanuel Macron crée la stupeur en annonçant la dissolution de l’Assemblée nationale. Même une partie de son propre camp tombe des nues.

Résultat : une Assemblée coupée en trois blocs, sans majorité. Michel Barnier est nommé Premier ministre, puis renversé par une motion de censure en décembre 2024. Une première depuis 1962. Le ton est donné pour la suite.

François Bayrou lui succède, avant de tomber à son tour à l’automne 2025, après avoir sollicité un vote de confiance perdu d’avance. Sébastien Lecornu prend le relais dans un climat de défiance record. Les Premiers ministres défilent à un rythme jamais vu sous la Ve République.

Giorgia Meloni Emmanuel Macron

Dans les sondages, la popularité du président dégringole à des niveaux historiquement bas. Dans la rue, les mobilisations se succèdent. Le pays paraît fracturé, épuisé, et la question du budget devient un casse-tête sans fin.

Bref, le décor est planté. Un pouvoir fragilisé, un couple sous le feu des complotistes, un pays sous tension. Et au printemps 2025, une vidéo de quelques secondes va mettre le feu aux poudres.

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Hanoï, mai 2025 : les trois secondes qui ont fait le tour du monde

Fin mai 2025, l’avion présidentiel se pose à Hanoï, au Vietnam. La porte s’ouvre. Et les caméras captent une scène inattendue : le bras de Brigitte Macron qui semble repousser le visage de son mari, avant que celui-ci ne se ressaisisse et salue la foule.

En quelques heures, la séquence fait le tour de la planète. Les commentaires pleuvent, les ralentis se multiplient. Quelques instants plus tard, en descendant la passerelle, Brigitte ne prend pas le bras que lui tend son époux. Tout le monde a vu.

L’Élysée parle d’abord d’un montage, puis admet l’authenticité des images. Emmanuel Macron évoque une chamaillerie, un moment de complicité, et dénonce ceux qui en font une affaire d’État. Le couple minimise, mais Internet, lui, s’enflamme.

Aucun élément ne permet d’en dire plus sur ce qui s’est joué ce jour-là. Mais la séquence rappelle une évidence : ce couple ne peut plus faire un geste sans être disséqué. Et chaque image est relue à travers le prisme des rumeurs.

C’est dans ce contexte, avec le recul, que la fameuse prédiction prend une toute autre saveur. Car notre voyant n’avait pas seulement parlé du président. Il avait parlé du couple.

La question de Jordan de Luxe qui a tout fait basculer

Revenons sur le plateau. L’interview roule, détendue, ponctuée d’anecdotes. Le voyant vient de régler son compte à la question de sa voix. L’ambiance est presque légère. Et c’est exactement le moment que choisit l’animateur pour glisser sa question.

Il veut savoir. Qu’est-ce qui attend les Macron ? Comment va se terminer leur séjour à l’Élysée ? Une question piège, évidemment. Un voyant qui se trompe sur un couple présidentiel, ça se ressort pendant des années.

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Il aurait pu esquiver. Botter en touche avec une généralité sur le libre arbitre, comme il sait si bien le faire. Il marque une petite pause. On sent qu’il mesure ce qu’il s’apprête à dire.

Puis il lâche une première phrase, avec un humour grinçant qui fait sourire l’animateur. Mais très vite, son visage se ferme. Le ton change du tout au tout. Et la deuxième phrase, elle, ne fait rire personne.

Claude Alexis lâche sa bombe sur le couple Macron

Ce voyant, c’est donc Claude Alexis. L’homme à la voix moquée par Bertrand Chameroy, l’ancien voyant de quartier devenu star de YouTube et des prédictions annuelles. Et voici ce qu’il a dit sur Brigitte et Emmanuel Macron.

D’abord, la pique : « On a plus qu’à les supporter encore trois ans. » Une allusion transparente à la fin du mandat, qui fait sourire Jordan de Luxe. Puis le visage de Claude Alexis s’assombrit, et il assène : « La fin du mandat va être compliquée. Très très compliqué. »

Le double « très ». La répétition. Chez un homme habitué à nuancer, c’est un signal. Il aurait pu relativiser. Il a choisi de ne pas le faire. Et il n’a donné aucun détail supplémentaire, laissant chacun imaginer le pire.

Politique ? Personnel ? Les deux ? Claude Alexis a pris soin de parler du couple, pas seulement du président. C’est ce détail qui a fait bondir les internautes. Et c’est lui qui rend la suite des événements si troublante.

Coïncidence ou coup de génie ? Ce que l’actualité en a fait

Depuis, les faits ont défilé : dissolution aux effets durables, gouvernements renversés à la chaîne, popularité en berne, vidéo d’Hanoï, procès contre les complotistes jusqu’aux États-Unis. « Compliqué » paraît presque faible.

Les sceptiques ont beau jeu de rappeler qu’il ne fallait pas être devin pour annoncer une fin de mandat difficile. Aucun président de la Ve n’a connu de fin de second quinquennat tranquille, et le contexte parlementaire était déjà explosif.

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© Capture d’écran Chez Jordan

Ses fidèles, eux, retiennent le mot « couple ». Et relisent chaque nouvelle image des Macron comme une pièce du puzzle. Claude Alexis, fidèle à lui-même, répète que l’avenir n’est jamais totalement écrit et que chacun peut infléchir son destin.

Rendez-vous en mai 2027

Nous sommes fin septembre 2026. Il reste environ sept mois avant que le mandat d’Emmanuel Macron ne s’achève, au printemps 2027. Autrement dit, le verdict approche à grands pas. Et la dernière ligne droite promet d’être scrutée comme jamais.

Ce jour-là, il y aura forcément quelqu’un pour ressortir la vidéo. Pour la repasser au ralenti, comme on a repassé celle d’Hanoï. Et pour trancher : Claude Alexis avait-il vu juste, ou simplement lu les journaux ?

Une chose est sûre : l’homme qu’on imitait en riant a réussi son coup. Sa prédiction est toujours là, qui plane au-dessus de l’Élysée. Et vous, vous en pensez quoi ? Affaire à suivre…

20 commentaires

  • D
    Dumas
    13/09/2026 à 20:07
    Oui il s,est déjà tromper megan et Harry ils devaient divorcer ils sont toujours ensemble.sur le plateau tmpt
  • L
    Le Félin
    18/07/2026 à 10:25
    👍 tout ça pour ne rien dire. Tu parles d une bombe cet article. A part un titre accrocheur, rien , le vide , le néant....
    R
    Ribam
    20/07/2026 à 15:19
    Merci d'avoir résumé, j'ai arrêté de lire quand ça a bifurqué vers la voyante.
    T
    Tachu
    28/09/2026 à 14:09
    D accord avec le felin bla bla bla pour rien
  • A
    André
    09/07/2026 à 01:02
    On reconnaitra un faux prophète par de fausses prophétie...

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