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« Je ne me reconnais pas dans le féminisme actuel » : Karine Le Marchand assume aimer les mâles alpha

Publié par Hannah le 17 Août 2026 à 17:04
« Je ne me reconnais pas dans le féminisme actuel » : Karine Le Marchand assume aimer les mâles alpha

Karine Le Marchand n’a jamais eu la langue dans sa poche. Cette fois, c’est le féminisme actuel qui passe sous ses fourches caudines, dans un entretien accordé à TV Mag ce jeudi 13 août 2026. L’animatrice y raconte ce qu’elle observe depuis des années, aussi bien à l’antenne que dans son agence de rencontres. Et sa théorie sur les hommes d’aujourd’hui risque de faire grincer quelques dents.

Des hommes perdus face aux nouvelles règles de la drague

Depuis 2009, Karine Le Marchand anime L’amour est dans le pré sur M6. Un poste d’observation privilégié pour scruter l’évolution des rapports entre hommes et femmes. L’an dernier, elle a même lancé sa propre agence de rencontres, doublant son terrain d’expérimentation.

Et ce qu’elle y voit ne la rassure pas. Selon elle, de nombreux hommes ne savent plus comment aborder une femme, ni comment lui montrer de l’intérêt sans craindre de mal faire. Un climat de prudence excessive qui, selon l’animatrice, aurait fini par tuer la drague elle-même.

« Ils se posent aujourd’hui tellement de questions qu’ils ne font plus le premier pas de peur de mal faire. La drague est prohibée », regrette-t-elle dans les colonnes de TV Mag.

Un constat qu’elle relie directement à un rejet plus large de ce qu’elle appelle le « féminisme actuel », jugé trop hostile aux hommes.

Ce n’est pas la première fois que l’animatrice de 57 ans s’exprime sans filtre sur des sujets sensibles : elle avait déjà défrayé la chronique en prenant la défense de figures controversées par le passé.

« J’aime les mâles alpha » : la formule qui fait déjà réagir

C’est la phrase qui devrait faire le tour des réseaux sociaux : « Je ne me reconnais pas du tout dans le féminisme actuel, le côté anti-mec. Moi, je me sens femme si je suis avec un mâle. J’aime les mâles alpha, mais intelligents et respectueux », affirme Karine Le Marchand.

Le terme « mâle alpha » désigne à l’origine l’animal dominant d’un groupe. Il a ensuite été récupéré pour qualifier un homme hétérosexuel sûr de lui, censé mieux réussir auprès des femmes. Un concept largement popularisé dans les sphères masculinistes, mais que la science remet sérieusement en question, comme le rappelait Le Monde dans une enquête fouillée sur l’origine du mythe.

Peu importe les débats scientifiques : l’animatrice persiste dans son analyse. Elle estime qu’il existe encore des femmes qui pensent comme elle, mais qui n’osent pas s’exprimer publiquement sur le sujet, faute de tribune ou par crainte du jugement collectif. Un phénomène de silence qu’elle dit vouloir briser, quitte à s’exposer à la polémique.

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Les hommes seraient-ils en train d’être « castrés » ?

C’est là que l’entretien prend un tournant plus radical. Karine Le Marchand va jusqu’à parler d’un danger existentiel pour la relation homme-femme : « Je pense que notre relation à l’homme est en danger, on est en train de le castrer », théorise-t-elle sans détour dans TV Mag.

Une formule choc, à l’image de celles qu’elle affectionne depuis plusieurs années. En février dernier déjà, un passage sur CNews lui avait valu une tempête médiatique et une saisine de l’Arcom, après des propos jugés racistes sur les usagers du RER.

Malgré ces controverses successives, Karine Le Marchand reste, selon le classement 2025 de l’Ifop pour TF1/LCI, l’animatrice préférée des Français. Un paradoxe qui en dit long sur son rapport particulier avec le public : plus elle assume des positions clivantes, plus elle semble consolider sa popularité auprès d’une partie des téléspectateurs, lassés des discours consensuels.

Entre défense du mâle alpha et critique frontale du féminisme contemporain, Karine Le Marchand confirme une chose : elle ne cherche jamais le compromis. Reste à savoir si cette nouvelle sortie médiatique renforcera son statut d’animatrice préférée des Français, ou si elle finira, comme en février dernier, devant les instances de régulation audiovisuelle.

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