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Khalamité : les raisons de son départ du porno, et ce que cela lui coûte

Publié par Hannah Maline le 27 Oct 2026 à 15:14

À 20 ans, elle s’ennuie derrière un comptoir d’accueil. Huit ans plus tard, elle est l’une des actrices X les plus vues de France et la Française la plus suivie sur OnlyFans. En avril 2026, Khala, anciennement Khalamité, annonce qu’elle arrête. Dans UNBX, elle livre un message de prévention très inattendu, et une phrase sur sa propre réussite qui interpelle.

Image de la vidéo YouTube de UNBX

De la réception d’un cabinet d’avocats à des centaines de milliers de fans

Tout commence sans plan de carrière. Khala est réceptionniste dans des banques et des cabinets d’avocats, s’ennuie, et parcourt sur son PC les moyens de gagner de l’argent en travaillant. Elle tombe sur un site de vente de culottes portées : une culotte à 4 euros, revendue 20.

Personne n’achète, « tu veux la culotte de Kim Kardashian, tu t’en fous de la culotte de la meuf de la réception », plaisante-t-elle. Un acheteur lui propose alors de payer pour une vidéo. Elle écrit un script, filme, monte, fixe son prix : tout, seule, de A à Z.

Son enfance, elle, n’a rien d’un drame : parents artistes, roller derby en famille, rêve d’être vétérinaire la semaine et cascadeuse le week-end. Le bleu de ses cheveux ? Une stratégie de marque pour être reconnue dans n’importe quel feed. Et son avertissement le plus frappant, à l’opposé du parcours d’autres actrices qui refusent d’arrêter, arrive dans l’extrait ci-dessous, publié par la chaîne YouTube d’UNBX.

« Je suis un très mauvais exemple »

Le détail qui fait l’histoire, c’est son propre verdict. Face à Hugo Clément et Marc Simoncini, elle dit considérer sa réussite comme « un peu un problème » : les jeunes filles la voient et se disent que le métier ressemble à ça. Avec Nikita Bellucci et Clara Morgane, elle estime être l’une des rares exceptions.

Sa prévention est sans filtre : dans ce métier, dit-elle, la moyenne tourne autour de 100 euros par mois. On peut perdre sa famille, ses amis, et ne plus retrouver de travail, car on est « fichée ». Banque et prêt deviennent aussi inaccessibles.

Et si elle devait recommencer en sachant tout ça ? « Non. » Elle a pourtant un combat : un droit simple, ouvrir un compte en banque, que les banques françaises lui refusent.

Le porno n’est pas un tremplin, résume-t-elle : il ne « t’amène que des emmerdes ». Son pari désormais : du streaming, du gaming et une communauté qui la regarde autrement. Et si l’envers d’un parcours médiatique vous intrigue, l’exil qui a relancé la carrière d’Olivier Minne vous réserve un tout autre virage.

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