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Léa Salamé et Raphaël Glucksmann : leur adresse secrète dans le 9e arrondissement enfin dévoilée

Publié par Hannah le 18 Juil 2026 à 23:16
Léa Salamé présente le journal de 20 heures de France 2 devant un fond étoilé

Depuis leur rencontre en 2015 sur le plateau d’On n’est pas couché, Léa Salamé et Raphaël Glucksmann forment l’un des couples les plus scrutés de France. Journaliste vedette d’un côté, eurodéputé influent de l’autre : deux carrières exposées, mais une vie de couple gardée sous cloche. Pourtant, un détail a fini par filtrer sur leur lieu de vie, et il en dit long sur leurs habitudes parisiennes.

Un couple qui a choisi la discrétion absolue

Le duo s’est formé sous les projecteurs, littéralement, lors d’un échange resté célèbre à la télévision. Depuis, chacun a tracé sa route : elle sur les plateaux, lui dans les hémicycles européens. Comme le couple formé par Alexandra Lamy après sa relation avec Jean Dujardin, Léa Salamé a appris à protéger sa sphère intime malgré une exposition médiatique constante.

Cette frontière étanche entre vie publique et vie privée n’est pas un hasard. Elle permet aux deux figures de briller chacune dans leur domaine sans que l’un n’éclipse l’autre. Un équilibre rare dans le milieu, à mille lieues des tensions qu’on peut observer chez d’autres couples de personnalités publiques confrontées aux projecteurs permanents.

Reste que le mystère a ses limites. Malgré la volonté du couple de ne rien dévoiler, un secret de polichinelle circule depuis plusieurs mois dans la presse people : l’adresse de leur foyer parisien, nichée en plein cœur du 9e arrondissement.

Le 9e arrondissement, un choix qui n’a rien d’un hasard

Selon les indiscrétions rapportées par Gala, c’est bien dans ce quartier animé de la capitale que Raphaël Glucksmann et Léa Salamé ont posé leurs valises. Un choix logique quand on connaît les habitudes professionnelles de la journaliste : sa maison de production a élu domicile rue de Maubeuge, à deux pas de la gare Notre-Dame-de-Lorette.

Pour ses rendez-vous professionnels, Léa Salamé joue littéralement à domicile. Elle s’est même forgé une véritable cartographie de lieux fétiches dans le quartier : un café pour une confidence près de la Nouvelle Athènes, une interview feutrée à l’emblématique Hôtel Amour, ou un verre dans un spot branché de Pigalle. Ce sont les mêmes rues qu’elle arpente au quotidien, loin des studios de France 2 où elle s’est fait connaître du grand public.

Ce choix géographique révèle une vérité simple : contrairement à beaucoup de personnalités qui s’installent dans les quartiers huppés de l’ouest parisien, le couple a privilégié un ancrage de proximité, pratique et cohérent avec leur activité quotidienne.

Terrasse de café parisien à la tombée du soir dans le 9e arrondissement

De Beyrouth à la Corse, le vrai parcours de Léa Salamé

Derrière cette adresse discrète se cache une histoire bien plus mouvementée. Léa Salamé n’a que 5 ans lorsque sa famille quitte le Liban pour s’installer à Paris. Rien à voir avec les clichés dorés qu’on lui prête aujourd’hui : avec sa sœur Louma, elle grandit dans un logement modeste du 16e arrondissement, comme le rapportait Libération.

Pendant que sa mère multiplie les allers-retours avec Beyrouth, son père, Ghassan Salamé, se démène pour offrir un avenir à ses filles. Quelques années plus tard, direction New York, où la jeune étudiante de Sciences Po poursuit son parcours. Un séjour américain qui bascule dans l’effroi un matin de septembre 2001 : les attentats du World Trade Center marquent au fer rouge la mémoire de la future journaliste.

Aujourd’hui, c’est en Corse que le couple trouve son véritable refuge, loin de l’agitation parisienne et des polémiques qui entourent parfois sa profession, comme celle vécue récemment par Cyril Hanouna. Chaque été, Léa Salamé délaisse les plateaux pour retrouver Marinca, un coin de paradis devenu le quartier général estival de sa tribu. « Le choc a été immédiat, c’est sans doute l’endroit le plus sublime et le mieux conservé de la Méditerranée », confiait-elle à Gala. « La minéralité, l’âpreté, la violence même, de la nature me désarçonnent à chaque fois. Sur la route de Marinca, nous nous arrêtons régulièrement, juste pour regarder en silence. »

Entre un pied-à-terre discret dans le 9e et une île de Beauté qui apaise, le couple a construit un équilibre bien loin des paillettes qu’on lui imagine. Une leçon d’ancrage dans un métier où tout pousse à l’exposition permanente. Et si le vrai luxe, finalement, c’était simplement de pouvoir rentrer chez soi sans être suivi ?

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