Loulou Kitchen lance son huile d’olive à 65 € le litre : ce qu’elle révèle sur ce prix qui fait bondir

Elle cumule 4 millions d’abonnés entre Instagram et TikTok, elle a brillé dans Top Chef, et voilà qu’elle se lance dans l’huile d’olive haut de gamme. Lou Elsener, alias Loulou Kitchen, vient de dévoiler Lou d’olive, une bouteille de 500 ml affichée à 32,90 euros.
Autant dire que les commentaires ont chauffé plus vite qu’une poêle en fonte. Mais derrière le prix, il y a un discours que peu ont pris le temps d’écouter.
32,90 € les 500 ml : pourquoi le tarif de Lou d’olive fait autant réagir
Faites le calcul. 32,90 euros les 500 ml, ça donne 65,80 euros le litre. En supermarché, un litre d’huile d’olive classique tourne autour de 10 à 15 euros. L’écart est brutal, et les réseaux sociaux ne se sont pas privés de le souligner.
Sauf que comparer une huile industrielle à une huile artisanale, c’est un peu comme opposer un café soluble à un produit d’exception française. Lou Elsener le sait, et c’est précisément pour ça qu’elle a pris la parole sur TikTok.
Sa réponse tient en une phrase : elle a refusé de travailler avec les gros industriels. Pas de grande distribution, pas de production de masse. Un choix assumé, radical, et forcément coûteux. La créatrice de contenus affirme avoir préféré une production minuscule, en circuit court, plutôt qu’un volume qui aurait cassé les prix mais aussi la qualité.
Bio, AOP, Baux-de-Provence : ce que cache réellement cette bouteille
Derrière l’étiquette, il y a un terroir. Lou d’olive est une huile d’olive bio, certifiée AOP Vallée des Baux-de-Provence. Pour ceux qui l’ignorent, cette appellation est l’une des plus exigeantes de France. Elle garantit un savoir-faire, une zone géographique précise et des contrôles stricts.
L’influenceuse insiste : ce n’est pas une huile de cuisson. Pas question de la verser dans une poêle pour y faire revenir des légumes. C’est un produit de dégustation, à utiliser cru, avec parcimonie. Un filet sur une burrata, quelques gouttes sur un carpaccio. Lou Elsener confie elle-même continuer à acheter des huiles du commerce pour ses usages quotidiens.
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La production a été réalisée main dans la main avec un producteur français local. Une « goutte d’eau dans l’océan », selon ses propres mots. Et c’est justement cette rareté qui tire le tarif vers le haut.

Le geste qui a calmé la polémique : Loulou Kitchen promet des bouteilles gratuites
Comme d’autres créatrices confrontées aux critiques, Lou Elsener a choisi la transparence plutôt que le silence. Dans sa vidéo TikTok, elle annonce qu’elle offrira des bouteilles à sa communauté. « C’est ma façon de vous remercier », lance-t-elle, visant ceux qui la suivent mais ne peuvent pas se permettre cet achat.
Un geste commercial ? Peut-être. Mais aussi un signal : l’influenceuse aux 2,5 millions d’abonnés Instagram sait que son audience n’est pas composée uniquement de portefeuilles garnis. Elle positionne Lou d’olive comme un produit cadeau, un plaisir rare, pas un basique du placard.
Et puis il y a le détail que beaucoup ont zappé. Lou Elsener est la petite-fille d’une illustre actrice française. Un héritage familial qui, sans expliquer le prix, éclaire une certaine vision de l’excellence transmise. Le standing revendiqué n’est pas sorti de nulle part.
À 65,80 euros le litre, Lou d’olive ne s’adresse clairement pas à tout le monde, et c’est assumé. Reste une vraie question : dans un marché où les influenceurs lancent des marques à tour de bras, combien survivent au-delà du buzz initial ? La réponse se jouera dans les mois qui viennent, une goutte à la fois.