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La maison d’enfance de Ronaldo à Madère rasée sur ordre du maire : la vraie raison surprend

Publié par Hannah le 07 Juil 2026 à 21:10

Il y a des maisons qui deviennent des sanctuaires. Celle de Cristiano Ronaldo, elle, a fini sous les pelleteuses. Perchée sur les hauteurs de Santo António, à Funchal, l’ancienne demeure familiale de la star portugaise a purement et simplement disparu du paysage.

Cristiano Ronaldo people

À sa place ? Un parking. Discret, presque anodin, avec une vue imprenable sur l’océan Atlantique. Mais pourquoi la ville a-t-elle rasé un lieu chargé d’histoire au lieu d’en faire un musée à ciel ouvert ?

Une enfance modeste sur l’île de Madère

Avant d’être l’homme aux cinq Ballons d’Or, Cristiano Ronaldo était un gamin de Santo António, un quartier populaire de Funchal, sur l’île portugaise de Madère. Sa famille, les Aveiro, n’était pas propriétaire des lieux : la maison appartenait à la municipalité et était simplement louée.

José Dinis et Dolores, ses parents, y ont élevé leurs enfants dans des conditions très éloignées du train de vie que connaît aujourd’hui leur fils. Une vie simple, loin des paillettes, à des années-lumière de la réalité économique qu’on imagine autour d’un footballeur devenu milliardaire.

C’est dans ce quartier que tout a commencé : les premiers dribbles dans la rue, le club d’Andorinha, les débuts d’une trajectoire hors norme. Aujourd’hui encore, le quartier reste un point de passage pour les admirateurs venus du monde entier, un peu comme certains lieux emblématiques qu’on visite pour leur histoire plus que pour leur apparence.

2003, le tournant qui a tout changé

Tout bascule en 2003. À seulement 18 ans, Cristiano Ronaldo signe à Manchester United et devient, du jour au lendemain, une star planétaire. Les journalistes et photographes affluent alors à Funchal, direction Santo António, pour immortaliser la maison où tout a débuté.

L’engouement devient tellement massif que la petite bâtisse familiale se transforme en attraction touristique malgré elle. Des curieux viennent de loin, parfois au prix d’un vrai détour touristique improvisé sur l’île, juste pour poser un pied devant ce logement modeste.

Face à cet afflux incontrôlé, la municipalité de Funchal prend une décision radicale : démolir la maison. Officiellement, l’objectif est d’éviter qu’un logement délabré ne devienne une curiosité qui renverrait une image peu flatteuse de la ville, un peu comme certaines communes françaises qui préfèrent réguler les logements vacants plutôt que de les laisser à l’abandon.

La vraie raison, plus terre-à-terre qu’il n’y paraît

Les excès liés à la célébrité ont souvent des conséquences concrètes et inattendues, et l’histoire de cette maison en est un parfait exemple. Nelson, un habitant du quartier qui connaît parfaitement l’histoire des lieux, livre une explication bien moins glamour que celle d’un simple souci d’image.

« C’était aussi pour que les gamins du coin ne s’y introduisent plus et que les fans n’en repartent pas avec un morceau », confie-t-il. Autrement dit : la maison était littéralement pillée, morceau par morceau, par des fans en quête d’un souvenir tangible du gamin devenu légende.

Aujourd’hui, il ne reste que les gonds rouillés de l’ancienne porte d’entrée, derniers témoins silencieux d’une enfance devenue mythique. Tout autour, le quartier a évolué, mais le panorama, lui, n’a pas bougé d’un pouce : face à l’immensité de l’Atlantique, les îles Desertas, cet archipel sauvage classé réserve naturelle, continuent d’offrir le même décor à couper le souffle qu’il y a vingt ans.

Gonds rouillés, dernier vestige de la maison démolie

Ironie du sort : là où s’élevait autrefois le foyer d’enfance de Cristiano Ronaldo, seuls quelques emplacements de stationnement rappellent désormais qu’ici a commencé l’un des plus grands destins du football mondial. Un contraste saisissant avec celui qui s’est ensuite offert la maison la plus chère du Portugal, à des kilomètres de ce petit parking de Funchal.

De la modeste bâtisse louée par ses parents au palace qu’il s’offre aujourd’hui, le contraste résume à lui seul l’ampleur de sa trajectoire. Et si le seul vestige matériel de son enfance n’est plus qu’un parking, l’histoire, elle, continue de faire vibrer tout un quartier de Madère.

Reste une question amusante : combien de fans repartent encore aujourd’hui de Santo António avec, en poche, un simple caillou du sol comme relique improvisée ?

1 commentaire

  • i
    infinielavie
    08/07/2026 à 08:51
    quel baratin pour rien - un mec milliardaire a qui on démolit la bicoque de son enfance, maispourquoi utiliser de l'encre pour écrire celà - il y a des choses plus importantes à nous faire savoir que ce genre de détail - chaque jour on rase des maisons pour refaire des quartiers, etalors, il a les moyens de faire un chateau - alors.....qu'il pense un peu aux pauvres actuels.
    M
    Marie
    08/07/2026 à 10:27
    Je crois que Ronaldo est une grande âme qui aide beaucoup les siens et les nécessiteux. Il n'y est pour rien dans cette histoire. Et il n'a pas demandé non plus que cet article soit écrit. Alors foutez lui la paix. Il a bien travaillé et il mérite tout ce qu'il a.

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