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« Il regardait si j’avais pris des seins » : Marie Portolano lâche une phrase glaçante sur Pierre Ménès

Publié par Hannah le 11 Sep 2026 à 11:20

Un procès en diffamation, un absent, et une phrase qui claque à la barre. Ce lundi, Marie Portolano s’est présentée devant le tribunal de Paris pour répondre à une plainte de son ancien collègue du Canal Football Club, Pierre Ménès. Mais c’est elle qui a fini par porter le coup le plus dur, avec un témoignage sur sa grossesse resté en travers de la gorge de toute la salle.

Marie Portolano

Un procès qui devait opposer deux ex-collègues du foot télévisé

Tout part du livre de Marie Portolano, Je suis la femme du plateau, paru en mars 2024. Pierre Ménès reproche à son ancienne consœur deux passages précis, qu’il juge diffamatoires envers lui. Assez pour saisir la justice et provoquer, deux ans plus tard, une audience devant la 17e chambre du tribunal de Paris.

Sauf que le principal intéressé n’était même pas là. Âgé de 63 ans, il avait réclamé un report pour raisons médicales, une demande balayée par le tribunal. Un revers qui rappelle que la justice française avance parfois sans se soucier des calendriers personnels des parties concernées, procédures obligent.

Plus surprenant encore : son avocate, Me Chloé Redon, n’était pas davantage présente. Retenue par une plaidoirie en détention, jugée prioritaire selon L’Équipe, elle a laissé son client seul face à ses propres mots. Une absence à double détente qui a forcément pesé sur l’ambiance de l’audience, à la manière des rebondissements imprévus qui font aussi la matière des actualités people les plus commentées.

La phrase de trop sur la grossesse de Marie Portolano

Face à cette configuration inhabituelle, l’avocat de Marie Portolano, Me Christophe Bigot, n’a pas caché son étonnement. « Là, comme ça, je n’ai pas souvenir d’une situation qui serait équivalente dans l’histoire de la jurisprudence de la 17e », a-t-il glissé à la cour, propos rapportés par Le Figaro.

Marie Portolano, elle, a confirmé et maintenu chaque mot de son livre. Et c’est là que le témoignage a basculé. « Il considère les femmes qui l’entourent comme des choses », a-t-elle déclaré à la barre, avant de livrer un souvenir personnel glaçant.

« Quand j’étais enceinte, il regardait chaque semaine si j’avais pris des seins pendant ma grossesse », a-t-elle raconté, selon les propos rapportés à l’audience. Une phrase brute, sans filtre, qui a valeur de symbole dans un dossier où se joue autant une bataille juridique qu’un règlement de comptes public, à la façon des révélations qui secouent régulièrement des figures comme Samuel Étienne ou d’autres personnalités de télévision.

Chaise vide de prévenu dans une salle d'audience

« Les vrais coupables sont les personnes qui l’ont laissé faire »

Au-delà de l’anecdote, c’est l’analyse de Marie Portolano qui a marqué l’audience. Pour elle, Pierre Ménès agit « comme un enfant à qui on n’a jamais dit ce qu’il n’avait pas le droit de faire ». Un constat sévère, qu’elle a immédiatement nuancé en élargissant la responsabilité.

« Lui, il est coupable, mais les vrais coupables sont les personnes qui l’ont laissé faire », a-t-elle ajouté, désignant implicitement tout un système télévisuel resté silencieux pendant des années. Ces propos, rapportés par la presse présente, engagent la seule parole de Marie Portolano et restent à ce stade des déclarations, non des faits juridiquement établis dans ce dossier de diffamation.

Le verdict de ce procès en diffamation a été mis en délibéré au 4 novembre 2026. Mais l’histoire judiciaire de Pierre Ménès ne s’arrête pas là : il est attendu dès le 16 novembre devant le tribunal de Nanterre, cette fois pour des faits d’atteinte sexuelle datant de 2016.

Un dossier distinct, où la présomption d’innocence continue évidemment de s’appliquer, comme pour toute affaire en cours, à l’image de ce que rappellent régulièrement les chroniques judiciaires similaires et de ce qui s’est joué autour de Lio dans un tout autre registre médiatique.

Deux audiences, deux mois, un seul nom qui revient. Que dira la justice le 4 novembre, et surtout, que se passera-t-il douze jours plus tard à Nanterre ? Une chose est sûre : cette histoire est loin d’être terminée.

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