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« Elle ne tombait plus » : la mère de Loana conteste l’autopsie et s’interroge sur sa blessure à la tête

Publié par Hannah le 07 Oct 2026 à 7:15

Six mois après la mort de Loana, le calme n’est toujours pas revenu autour de sa famille. Sa mère, Violette, ne digère pas les conclusions rendues publiques par la justice. Une phrase résume tout son doute, et une autre question, venue de la dernière compagne de la star, fait surgir un angle auquel peu de gens avaient pensé.

Loana Petrucciani

Six mois après, une mère refuse de tourner la page

Ce mardi 6 octobre 2026, sur le plateau de TBT9, le chroniqueur Gilles Verdez a relayé la colère de Violette Petrucciani. Face à Cyril Hanouna, il a rapporté les propos de la mère de l’ancienne gagnante de Loft Story, qui conteste les résultats de l’autopsie de sa fille.

Le corps de Loana avait été découvert le 25 mars à Nice. Les pompiers l’avaient trouvée dans son appartement fermé à clé de l’intérieur, après l’alerte d’une voisine inquiète. Une enquête avait aussitôt été ouverte pour éclaircir les circonstances de ce décès à 48 ans.

Depuis, la famille attendait des réponses. Violette affirme ne pas avoir été prévenue des résultats avant qu’ils ne deviennent publics, et le dit sans détour : « Je suis très en colère car je n’ai pas été avertie des résultats de l’autopsie de Loana. »

Elle va plus loin et parle de « zones qui restent floues ». Elle juge « immonde » l’attitude de la justice, qui ne tiendrait pas compte de sa peine, selon les propos rapportés par le chroniqueur.

Elle lance même une question qui résonne comme un appel : « Il y a quelqu’un qui va défendre ma fille à un moment donné ? » Mais ce n’est pas la colère qui frappe le plus dans son témoignage. C’est le détail précis sur lequel elle butte.

La blessure à la tête, ce détail qui ne passe pas

Violette ne nie rien des difficultés de sa fille. « Elle était malade, je veux bien. Pendant un temps, elle s’est droguée, je veux bien », reconnaît-elle, toujours selon les propos relayés sur TBT9.

Mais elle bloque sur un point. Pour elle, la blessure à la tête constatée sur le corps de Loana ne colle pas avec le reste du tableau. Sa phrase est devenue le cœur de ce dossier : « Ça n’explique pas qu’elle soit tombée alors qu’elle ne tombait plus. »

Autrement dit, la mère de Loana n’accuse personne nommément. Elle dit que l’idée d’une simple chute lui paraît incompatible avec ce qu’elle a observé de sa fille ces derniers temps, et elle veut qu’on lui explique.

Cette contestation arrive le jour même où la justice a pris la parole. Le procureur de Nice avait déjà détaillé les causes du décès, et ses mots sont précis. Ils répondent directement à ce que demande Violette, même si la réponse ne lui convient pas.

Selon Damien Martinelli, procureur de la République de Nice, cité par ICI Azur, la synthèse médico-légale conclut à « un décès multifactoriel ». Deux éléments sont cités : « une concentration toxique aiguë de médicaments sédatifs » et « une défaillance métabolique médicale sur un état antérieur très précaire ».

Reste la plaie à la tête, l’objet exact du litige. La réponse du parquet tient en quelques mots.

Ce que l’autopsie dit vraiment de cette plaie

L’autopsie, réalisée dès le 30 mars, avait mis en évidence « une plaie du cuir chevelu superficielle compatible avec une chute de sa hauteur jusqu’au sol ». Le document ne relève ni trace de coups ni trace de strangulation.

Sur cette base, le parquet a écarté toute intervention d’un tiers. La lecture officielle est donc nette : une blessure superficielle, compatible avec une chute, au milieu d’un décès attribué à plusieurs causes médicales cumulées.

C’est précisément cette lecture que Violette ne parvient pas à accepter. D’un côté, un parquet qui parle de blessure superficielle et de causes médicales. De l’autre, une mère qui répète que sa fille ne chutait plus et qui réclame qu’on le prenne en compte.

Aucune plainte n’est évoquée à ce stade. Le chroniqueur a simplement souligné la « vive émotion » des proches et leurs interrogations persistantes.

Dans cette affaire, il existe donc deux manières de lire la même plaie : un fait médical pour la justice, un point d’incompréhension pour une mère. Et une autre proche de Loana, longtemps placée au centre des soupçons, a elle aussi quelque chose à dire.

Porte fermée à clé dans un appartement ensoleillé

La question de Sophie, que personne ne posait

Dès que ces conclusions ont été rendues publiques, l’attention s’est portée sur Sophie, la dernière compagne de Loana. Elle avait vu des soupçons s’orienter vers elle un temps, après la publication d’un SMS qu’elle avait envoyé avant la mort de la star.

Jointe par Gilles Verdez, elle estime que les éléments dévoilés l’exonèrent totalement de toute responsabilité. Très émue, elle ne s’arrête pas là et retourne la question vers la prise en charge de Loana.

Son interrogation est frontale : pourquoi l’ancienne star de télé-réalité disposait-elle de tous ces médicaments chez elle ? « Mais pourquoi il n’y avait pas une infirmière qui avait pour but de lui apporter chaque jour les cachets dont elle avait besoin ? », a-t-elle lancé, selon le chroniqueur.

La question est lancée dans le débat, sans réponse pour l’instant. Elle déplace le regard : on ne parle plus seulement de la blessure, mais de l’accompagnement médical d’une femme décrite par le parquet comme dans un état antérieur très précaire.

Voilà ce qu’il faut retenir : la justice ne retient aucune intervention extérieure, la mère doute de la chute, et la compagne interroge le suivi des traitements. Trois voix, trois lectures, une même douleur. Et la suite dépendra de ce que chacune décidera d’en faire.

Ce qui peut encore changer pour la famille

À ce jour, rien n’indique de nouvelle démarche judiciaire. Le chroniqueur a précisé qu’il n’est pas question de déposer plainte pour le moment. Les proches expriment leur émotion et leurs questions, sans engager d’action.

Reste le sentiment de ne pas avoir été entendue, que Violette martèle. Sa colère porte autant sur le fond du dossier que sur la façon dont elle dit avoir appris les résultats. Ce reproche vise la communication de la justice, pas seulement ses conclusions.

Cette tension s’inscrit dans des mois de déchirements. Le lien entre Loana et sa fille, par exemple, avait déjà fait couler beaucoup d’encre, quand on a appris que Mindy avait tenté de renouer avant qu’il ne soit trop tard.

Les obsèques avaient eu lieu le 10 avril à Nice, dans une atmosphère déjà lourde. Les mots de sa mère ce jour-là avaient bouleversé, comme le cercueil rose qui avait marqué toute la cathédrale.

Six mois plus tard, l’émotion reste intacte. Révélée en 2001 par Loft Story, dont elle avait remporté la toute première saison sur M6, Loana avait ensuite traversé de longues années de difficultés. Sa mère, elle, veut que son histoire ne se referme pas sur une conclusion qu’elle juge incomplète.

Ce qu’il faut surveiller maintenant : une éventuelle réaction du parquet de Nice aux propos de Violette, et l’évolution de la position des proches, qui ne ferment pour l’instant aucune porte.

Une chute, une blessure superficielle et une mère qui répète que sa fille ne tombait plus : le dossier tient dans ce grand écart, entre un constat médical et une intime conviction. Et l’affaire Loana n’a pas fini de laisser des questions ouvertes.

Si vous voulez mesurer à quel point l’entourage a pu se fracturer, lisez le bal des faux-culs qui a déchiré ses proches autour d’un reportage de TF1. Et il reste un détail troublant dans cet appartement fermé à clé : ce que les policiers y ont trouvé encore en vie.

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