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« Je dois te laisser ici » : ce chroniqueur star révèle pourquoi il a quitté son bébé de 9 jours

Publié par Hannah le 12 Sep 2026 à 9:48
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Il fait rire des millions de téléspectateurs chaque soir depuis les coulisses de La Revuelta. Mais cette fois, c’est une toute autre histoire que Miguel Campos est venu raconter, loin de son bureau de scénariste. Son bébé a 9 jours, et il a fallu qu’il le quitte pour une raison bien particulière. Ce qu’il a confié à la radio a autant fait rire que serré le cœur.

Un scénariste star devenu papa pour la première fois

Miguel Campos, 42 ans, l’un des visages les plus attachants de l’équipe de David Broncano sur La Revuelta, vient de vivre le plus grand bouleversement de sa vie. Le 1er septembre, sa compagne a donné naissance à leur premier enfant. Une naissance très attendue, après un long parcours de fécondation in vitro dont le couple avait déjà parlé, avec beaucoup de pudeur, il y a un an.

Comme d’autres figures publiques récemment confrontées à des annonces personnelles marquantes, à l’image de Yannick Noah hospitalisé en urgence, Campos a choisi la transparence plutôt que le silence. Actuellement en congé paternité, il a pourtant fait une exception pour se rendre dans les studios de la Cadena SER.

Cette visite était attendue depuis longtemps par l’émission La Ventana, animée par Carles Francino. Jusqu’ici, les horaires de tournage de La Revuelta rendaient l’invitation impossible. Profitant de son congé, le chroniqueur a enfin pu s’installer face au micro, non sans une pointe d’autodérision digne des grandes prises de parole des personnalités comme Sylvie Tellier lorsqu’elle évoque son passé.

« Pardonne-moi, je dois te laisser ici » : l’adieu qui a tout dit

C’est là que Miguel Campos a lâché la phrase qui a marqué l’entretien. Racontant les premiers instants avec son fils, il a expliqué : « Le petit a 9 jours.

Je lui ai fait un baiser sur le front et je lui ai dit : le groupe PRISA a besoin de moi, pardonne-moi, je dois te laisser ici. Et il a parfaitement compris.

Il sait à quel point le groupe PRISA est important pour moi, donc voilà, je suis là », a-t-il raconté entre deux rires.

La formule, entre tendresse et absurde, résume tout le personnage. Derrière l’humour assumé, un vrai bouleversement se lit en creux. Comme dans de nombreuses affaires suivies avec attention par le public, à l’image des révélations qui entourent certaines personnalités récemment accusées, la parole publique de Campos surprend par sa franchise inhabituelle sur un sujet aussi intime.

Francino l’a alors interrogé sur ses premières nuits de papa. Réponse sans détour : « Mal ». Encore une fois, l’humour a pris le relais. Selon les propos rapportés par El País et repris par la Cadena SER, Campos aurait plaisanté sur « la crise des 10 jours », un cap qu’il ne connaissait pas avant de le vivre lui-même, comparable en intensité aux tourbillons médiatiques vécus par certaines figures publiques sous pression.

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Le vrai combat derrière le rire : la PMA sans filtre

Derrière la blague récurrente sur PRISA, se cache une histoire beaucoup plus lourde. Il y a un an, dans les colonnes d’El País, Miguel Campos avait déjà brisé la loi du silence sur son parcours de fécondation in vitro. Un aveu rare, presque aussi tranchant qu’un scoop people, à mille lieues des annonces plus feutrées d’autres personnalités comme lors de la retraite tant commentée de Lionel Messi.

« C’est un processus très long, c’est de la merde », avait-il confié sans détour à l’époque. Il expliquait la difficulté de faire comprendre à son entourage l’attente interminable des résultats, sans jamais de vraie évolution visible. « Miser tout son bonheur sur le fait d’avoir un enfant, c’est un cocktail parfait pour devenir un parfait malheureux », résumait-il alors.

Le chroniqueur regrettait aussi son ignorance initiale : « Je n’avais pas conscience que ça pouvait mal se passer, parce qu’on pense que la fécondation in vitro, c’est magique ».

Il insistait sur la tension que ce type de parcours fait peser sur un couple, un peu à la manière des épreuves traversées dans le silence par des figures publiques disparues récemment, comme Édouard Balladur à la fin de sa vie.

Sa conclusion résonne comme un message : parler de la PMA, la dédramatiser, plutôt que de la vivre dans l’ombre.

Un bébé de 9 jours, un baiser sur le front, une blague sur PRISA : Miguel Campos vient de transformer une confidence intime en leçon d’humour et de sincérité. Et si la meilleure façon de parler des sujets les plus lourds, c’était finalement d’en rire un peu ?

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